L'automne est une mutation, l'hiver une lutte, le printemps un épanouissement.
Ce n'est qu'en hiver que l'on voit que pins et cyprès sont toujours verts.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
Il est plus facile d'écrire sur une feuille de papier, qui supporte tout ; que sur la peau humaine, qui ne supporte rien.
L'un à l'autre ce qu'est La couleur à l'ombre, L'or du fruit mûr à l'or De la feuille sèche.
Noël est une saison non seulement de réjouissance, mais de réflexion.
Toute théorie est grise, mais vert florissant est l'arbre de la vie.
Un homme rude et sans culture peut se révéler noble et grand quand il exprime des sentiments sincères et se montre compréhensif envers les autres.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
- BONJOUR. - Bonjour. - Nous allons voir la marmotte. - Oui, j'y vais. - À quand le printemps a votre avis ? - Je le prédis pour le 21 Mars. - Haha, oui ça serait chouette !
En hiver ainsi qu'en été Est incommode la pauvreté.
Blanc Noël, vertes Pâques, Vert Noël, blanches Pâques.
Il est une saison où la fleur de nouveau refleurira, mais l'homme ne pourra jamais redevenir jeune.
Salut ; c'est le printemps ! c'est l'ange de tendresse ! Ne devinez-vous pas pourquoi je bous d'ivresse ? Ange de ma grand-mère, ange de mon berceau, Ne devinez-vous pas que je deviens oiseau, Que ma lyre frissonne et que je bats de l'aile Comme hirondell
Il faut toujours un hiver pour bercer un printemps.
On peut, à la rigueur, parvenir à la jouissance sans acquitter le prix d'un travail rude et pénible, mais non pas à la joie, cette "merveilleuse étincelle divine".
Il persiste toujours, en chacun de nous, quelque souvenir poignant qui tempère nos joies, et nous empêche de rire jamais à l'aise, franchement.
Qui sème l'illusion récolte la souffrance.
Le repentir est le printemps des vertus.
Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse.
Le progrès, ce n'est pas de faire éclore des routes dans des paysages déjà merveilleux, mais de faire éclore la réceptivité dans des cerveaux humains qui ne le sont pas encore.
Tout est dans la forme, et il n'y a entre le crime et l'innocence que l'épaisseur d'une feuille de papier timbré.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
Dieu a créé les gens en technicolor. Dieu n'a jamais fait de différence entre un noir, un blanc, un bleu, un vert ou un rose.
Faites-vous des semailles de justice, moissonnez une récolte de bonté.
Les filles sont jolies Dès que le printemps est là.
Le coeur meurt d'une morte lente perdant chaque espérance comme une feuille jusqu'au jour où il ne reste plus rien...
Hiver rigoureux. Un hiver où règne une température hivernale.
Qui sème partout ne récolte nulle part.
Nous devons nous réconcilier avec une saison d'échecs et de fragments.