Avec nos excuses, nous ne construisons rien ; nous confessons seulement nos inactions ou nos lâchetés.
Qui comprend la réalité suprême ne regarde personne comme important ou insignifiant, car il reconnaît que toutes les âmes sont le suprême absolu.
Qu'on l'imagine céleste ou terrestre, l'immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
La croissance, c'est la vie. On grandit ou on meurt.
Vous n'avez pas besoin d'une autre personne, d'un endroit ou d'une chose pour vous guérir. Dieu l'a déjà fait. Votre travail est de le savoir.
Le bonheur est toujours futur ou passé, mais rarement présent.
Les faits sont rebelles ; et quels que soient nos souhaits, nos désirs ou nos passions, ils ne pourront pas altérer un état de fait.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès : l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie.
Si vous stoppez la continuité de votre métamorphose, viendra un jour où vous serez perdu.
C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Vous ne savez pas où vous allez sauf si vous savez d'où vous venez.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
La seule chose sur laquelle il ne faut jamais transiger ou reculer : le droit à l'intériorité... Ecoutez couler le temps.
Il y aura toujours deux mondes soumis aux spéculations des philosophes : celui de leur imagination, où tout est vraisemblable et rien n'est vrai, et celui de la nature où tout est vrai sans que rien paraisse vraisemblable.
Avant de mordre, vois si c'est pain ou pierre.
Dans le commissariat où je suis, y'en a au moins quatre qui boivent pas. C'est comme dans tous les troupeaux, il y a des brebis galeuses.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
La plupart des gens pensent que Marv est fou. Il a juste eu la malchance pourrie d'être né au mauvais siècle. Il serait tout a fait a sa place sur un champ de bataille moyenâgeux, fendant un crâne à coups [...] ► Lire la suite
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,
L'existence même est un livre où tu inscris le moindre regard, la moindre fuite. Il faut apprendre à lire cette écriture du temps des choses.
La propriété est évidemment absurde. Pour être heureux, il ne faut avoir rien, ou tout au moins ne tenir à rien, car les possédants sont aussi des possédés.
Ce ne sont pas les plaisirs qui sont malfaisants, mais seulement la rareté des plaisirs, d'où naît l'excès.
Les enseignements des sages peuvent vous transformer en un dieu ou en un être mauvais.
Le propre du véritable danger est précisément de ne jamais venir d'où on l'attend.
Rien de plus dangereux que l'homme qui agit bien et pense mal. Le contraire ou le symétrique de l'hypocrite est fort redoutable.
L'amour, même le plus léger, ne peut que parfumer la place où l'amitié un jour se posera.
L'effet ordinaire des colonies est d'affaiblir les pays d'où on les tire, sans peupler ceux où on les envoie.
Il y a des moments où il fait bon d'oublier qu'on existe ! Comme cela repose des vicissitudes ordinaires de la vie !
Qu'un chemin soit droit ou tortueux, ce n'est pas une raison pour le suivre ou le quitter : fréquente les voies qu'ont frayées les anciens.
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
La vie ne vaut que par le bonheur que l'on donne, ou le malheur que l'on empêche.
Il n'est rien de plus sain que de dire n'importe quoi au beau milieu d'un monde où trop de gens sérieux ne se le permettent plus.
L'invention picturale ou la fantasmagorie littéraire permettent de supporter le réel désolé en apportant des compensations magiques.
Les cieux sont comme un livre où tout homme peut lire.
Il est un temps où il faut s'avouer ses propres vérités et identifier ce que l'on attend de la vie.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Tout exercice du pouvoir aujourd'hui est un vol et une duperie où l'on se floue soi-même.
Le temps n'est plus où les ministres claquaient du doigt, et ça obligeait tout le monde à changer. (...) Ce n'est pas au ministre de décider des méthodes de lecture.
Combien de fois les gens ont-ils utilisé un stylo ou un pinceau parce qu'ils ne pouvaient pas appuyer sur la gâchette ?
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
Quand, deux ou trois heures plus tard, le calme revint à la maison, ma soeur me coiffa et me maquilla. Mais quelque chose était mort en moi. Et, comme dans les histoires que j'avais lues à propos de fées qui [...] ► Lire la suite
Certains écrivains s'excusent de ne pas avoir forgé des choses excellentes à cause du manque de liberté. Peut-être est-ce une excuse naïve pour justifier leur ineptie ou leur paresse.
Ce n'était qu'un début. Là où on brûle des livres, on finit par brûler des hommes.
Je suis trop conscient de la vanité de l'existence pour avoir un plan de carrière ou de l'ambition.
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] ► Lire la suite
On est accessible à la flatterie dans la mesure où soi-même on se flatte.
Le temps se rétrécit ou semble s'accélérer à mesure qu'approche la date du but à atteindre.
Le socialisme est la forme moderne de la protestation qui, à toutes les époques d'activité intellectuelle, s'est élevée, plus ou moins vive, contre l'injuste répartition des avantages sociaux.
Un pardon qui conduit à l'oubli, ou même au deuil, ce n'est pas, au sens strict, un pardon. Celui-ci exige la mémoire absolue, intacte, active - et du mal et du coupable.