Les gens ont pitié des autres dans la mesure où ils auraient pitié d'eux-mêmes. Le malheur ou la laideur sont des miroirs qu'ils ne supportent pas.
L'hôpital est un établissement public où les malades ont leurs maux à dire.
Passé 40 ans, une femme qui ne rend pas son salut à un homme ne peut être que myope, frigide ou lesbienne.
La politique n'est pas seulement l'art du possible. Il est des moments où elle devient l'art de rendre possible ce qui est nécessaire.
Il n'y a rien de bon ou de mauvais mais la pensée le rend ainsi.
Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à aimer sa peine.
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.
Une petite ville, c'est celle où une femme peut parler pendant une demi-heure au téléphone, même si elle s'est trompée de numéro.
Le paradis tout comme l'enfer peuvent être terrestres ; nous les emmenons avec nous partout où nous allons.
Au combat, il se passe un temps infini entre l'instant où l'adversaire a décidé de frapper et celui où le coup vous atteint.
Il n'importe pas qu'un être soit croyant ou non : il est plus important qu'il soit bon.
Pour le chrétien, la vérité est un être vivant, le plus vivant de tous ceux qui furent ou seront jamais ; elle porte un nom, celui du Christ.
Chacun possède sa méthode particulière pour régler ses problèmes. Certains vont marcher, d'autres boivent ou se reposent. Moi, j'écris des chansons.
Dans ce singulier pays, où les hommes ne sont certainement pas à la hauteur des institutions, tout se fait "carrément", les villes, les maisons et les sottises.
Le sens de la vie personnelle est de retourner à l'enfance, ou plutôt de faire apparaître à nouveau l'enfant qui jamais n'a disparu.
Tout le monde sait qu'un atterrissage réussi est celui auquel vous survivez. Mais peu savent qu'un bon atterrissage est celui où vous pouvez réutiliser l'avion.
S'il existe une solitude où le solitaire est un abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint.
Où le combat est grand, la gloire l'est aussi.
Noël est le seul jour de l'année où les hommes se conduisent comme les oies du Périgord, mais sans se forcer.
Je vendrai jusqu'à mon âme pour une brise, une bourrasque, un zéphyr, ou rien qu'un minuscule alizé.
Il importe peu qu'un homme pleure et flanche le jour où la vie lui casse la figure. Ce qui importe, c'est ce que cet homme fait le lendemain.
Profite pleinement de cette période d'épanouissement où tout te sera pardonner, où ta mauvaise humeur et tes caprices seront acceptés par le futur papa.
Toute discussion se réduit à donner à l'adversaire la couleur d'un sot ou la figure d'une canaille.
Croire ou ne pas croire, cela n'a aucune importance. Ce qui est intéressant, c'est de se poser de plus en plus de questions.
En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout. La jeunesse est le seul bien qui vaille.
Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ? Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !
L'homme a perdu son âme et la cherche au fond de son portefeuille ou dans les abîmes de son sexe.
Quand vous êtes renversé, vous avez deux choix - rester en bas ou se relever, plus fort.
L'explication du malheur de bien des gens, c'est qu'ils ont le temps de se demander s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas.
Jeunesse. Cette merveilleuse époque de l'éveil du coeur, époque décisive où, sous toutes ses formes, l'amour prend le sens même de la vie.
Nos rêves peuvent nous apprendre, nous instruire, nous confondre... parfois je pense qu'ils ont l'air d'être pris en compte. Et en termes de genre, ils sont une opportunité et je pense qu'ils pourraient très certainement être utilisés pour se concentrer, [...] ► Lire la suite
L'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés.
Un intellectuel inconscient ou démissionnaire n'est plus qu'un pauvre type.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] ► Lire la suite
Il faut choisir, mourir ou mentir.
Là où il n'y a que tiédeur, tranquillité, pusillanimité, ne croissent aussi qu'ennui et médiocrité.
Où est le temps pour la lecture et la recherche ? Où est le temps pour apprendre à se documenter ? Où est le temps pour la réflexion individuelle et collective ?
Quand le dieu et la déesse veulent s'unir, ils entraînent chacun de leur côté, l'un vers l'autre, le monde où ils habitent.
Est ce que ça vous chatouille ou est ce que ça vous gratouille ?
La courtoisie est la partie principale du savoir-vivre, c'est une espèce de charme par où l'on se fait aimer de tout le monde.
Le propre de toute morale est de considérer la vie humaine comme une partie que l'on peut gagner ou perdre, et d'enseigner à l'homme le moyen de gagner.
On peut dire beaucoup de chose des gens en regardant leurs chaussures. Où ils vont. Où ils sont allés.
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
La terre seule demeure l'immortelle, la mère d'où nous sortons et où nous retournons.
Quand le passé a été rude, le présent difficile et l'avenir incertain, à qui s'adresser ? Où tourner ses regards avec espoir, sinon vers le ciel ?
Une âme élevée se réjouit peu, ne s'afflige jamais, et, dans toute chose ne laisse paraître aucun signe de joie ou de tristesse.
Rentre ! C'est le moment où la lune réveille Le vampire blafard sur sa couche vermeille.
Si tu ne sais pas où tu vas, retourne d'où tu viens.
Pour vivre en paix, trouvons la distance où nous ne nous gênons pas les uns les autres.