Le film les valseuses ne parle pas plus de valse que le film tango ne traite de la danse en argentine, ou le cha-cha-cha de moi...
Il est de l'intérêt général qu'il ne se commette pas de délits, ou du moins qu'ils soient d'autant plus rares qu'ils causent plus de mal à la société.
Un État trop cher en lui-même, ou du fait de ses dépendances, finit par tomber en décadence.
Il y a des moments où très peu de vérité suffirait à façonner l'opinion. On pourrait être détesté à un coût extrêmement bas.
On ne peut pas dire qu'il se passe telle ou telle sans être là ou à moins d'en être sûr par des preuves uniquement judiciaires, on peut avoir des doutes, des intuitions et bon altruisme cependant sans preuve réelle et même avec parfois en justice ça ne vaut rien !
L'amitié est une religion. Fidèle ou occasionnelle, elle est la source des plus grandes joies. Silencieuse ou démonstrative, elle ne supporte aucun manquement et se retrouve parfois la cible de trahisons et de blessures jamais apaisées.
Nous avons l'habitude de dire à la Maison Blanche que si il y a un endroit trop dangereux, trop petit ou trop pauvre, envoyez la Première Dame.
La femme, ça a toujours un coin, où en appuyant, ça pleure.
Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet,Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer,Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie,Je parlais d'amour, et toi tu parlais de ton pays.
Il faut mettre le bébé au courant de tout ce qui le concerne, de ce qu'on fait et de ce qu'on fera pour lui dans l'immédiat ou dans un proche avenir. Pendant qu'on fait couler son bain, il faut lui dire : "Je fais couler ton bain". Cela, toutes les mères le savent.
Vous aurez beau fouiller le ciel vous n'y trouverez que des étoiles qui vous demanderont d'où elles viennent.
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
L'envie ne le lâchait pas d'une semelle ; l'Ennemi était toute personne qu'il désirait être ou qui avait quelque chose qu'il voulait avoir.
La révolte est la seule issue à la situation coloniale, qui ne soit pas un trompe-l'oeil, et le colonisé le découvre tôt ou tard. Sa condition est absolue et réclame une solution absolue, une rupture et non un compromis.
Je ne pense pas à être belle ou à ne pas être belle. Il s'agit plus de se sentir vraiment en confiance dans sa propre peau et de penser à soi-même aussi peu que possible.
A l'heure où l'on cherche des méthodes électroniques pour stocker les films, il faut garder à l'esprit le rôle joué par le papier dans la préservation du cinéma.
Chut ou j'te bouffe ta langue.
On se construit sur ce qu'on a vécu, en reproduisant ou en exorcisant.
Le passé m'intéresse, car il a été assourdi, aplati ou académiquement choisi pour que vous ne puissiez plus vous en passer, vous n'obtenez que des données.
Je suis une partie de l'histoire que les gens le prennent au sérieux ou non.
À partir du moment où vous êtes un personnage public, vous avez un peu un rôle de modèle
C'est au moment où les femmes sont de vrais démons qu'elles nous paraissent des anges.
La plupart des affections ne sont que des habitudes ou des devoirs qu'on n'a pas le courage de briser.
Une oeuvre d'art n'est jamais immorale. L'obscénité commence où l'art fini.
Il est des trahisons dont on ne se remet pas. Des blessures morales dont on ne guérit jamais, celles qu'une mère inflige à son enfant, par exemple, ou un homme à une femme.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient depuis le début de l'hiver.
Dans cette vie, longtemps je n'ai su que mal aimer ou ne pas aimer.
Quand on arrive à exprimer quelque chose avec un regard et la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
L'homme développe, perfectionne ou déprave mais il ne crée rien.
Une humeur capricieuse et volontaire, un caractère entier et décidé, un goût d'indépendance, font le têtu. Un petit esprit, une tête vaine, quelque intérêt d'amour-propre ou autre, font l'entêté.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
Ce qui m'a plu là-bas, c'est moins l'Amérique telle qu'elle est que l'Amérique telle qu'elle pourra être un jour. Il m'a semblé voir un grand creuset où mille ingrédients s'amalgament pour former une substance inconnue ; et dans ce travail, [...] ► Lire la suite
Le jour où disparaît l'illusion Ce jour-là vous avez renoncé.
Dois-je faire mon régime avant, pendant ou après les repas ?
L'homme est un animal assez effrayant pour faire fuir ou se terrer les autres bêtes à son approche.
En amour, si vous n'êtes pas aveugle, vous ne savez pas où vous allez.
Si l'on était toujours heureux, où serait le plaisir ?
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Va pas si vite, disAttends-moi!Comme t'es pressé, disT'as rendez-vous, disLà où tu vas, disJ'vais avec toi.
Silence musical, par un effet de résonance. La dernière syllabe du dernier mot, ou le dernier bruit, comme une note tenue.
La prospérité se mesure à l'aune de la seule conquête, ou de la prédation de ressources déjà existantes - et les seules qui vaillent, après quelques illusions perdues, sont celles de l'or et de l'argent.
On a mal au dos aux bras partout mais on y croit à la fin du jour du moisAu pognon pris sur nos maux sur nos dos ou nos brasIl y a la nuit sans fin dans d'infinis couloirs
Entrez dans l'histoire ou faites-en partie.
Nous pouvons grandir gracieusement, ou magnifiquement. Je choisis les deux.
Je ne sais de quoi l'âme est faite, mais la sienne et la mienne sont pareilles, tandis que celle de Linton est aussi différent qu'un rayon de lune d'un éclair ou que la neige du feu.
Bonheur ou malheur sont l'expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.
Grandir, devenir adulte, c'est ne plus courir à la recherche d'un bosquet où se tapir. Devenir adulte, c'est, au lieu de s'enfuir en permanence, oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.