Les études prouvent même que les végétariens vivent plus longtemps que les carnivores car la viande favorise diverses pathologies comme les maladies cardiovasculaires ou certains cancers.
J'aime raconter des histoires, que ce soit avec des vêtements ou du mobilier.
Là où n'importe quelle réponse est possible, toutes les réponses n'ont aucun sens.
Tel livre où l'on n'avait rien trouvé d'utile, lu avec les yeux d'une expérience plus avancée, portera leçon.
Il y a des gens que l'on mène par la crainte même où ils sont d'être menés.
Un Shakespeare, un Newton, un Franklin, etc. Pourquoi sont-ils si peu nombreux, s'il est égal à Dieu de créer un génie ou un crétin ?
La véritable création commence où finit le langage.
L'impératrice Catherine II de Russie choisit aussi de condamner la torture, et proposa que partout la prévention l'emportât sur la répression. Sur ce chapitre, elle faisait en effet preuve d'un grand libéralisme, au point que même le Nakaz fit peur dans un certain nombre pays européens, notamment en France où l'ouvrage fut interdit...
La nature ne produit rien de beau, rien de laid, la nature, bonne fille, produit. C'est l'homme qui décide, en fonction de critères qui peuvent varier selon son humeur et les époques, ce qui autour de lui est beau ou laid.
La question aujourd'hui est la même qu'elle l'a été tout au long de l'histoire, si l'homme doit être autorisé à se gouverner lui-même ou être gouverné par une petite élite.
Bien que vous sentiez que vous n'êtes pas là où vous êtes censé être, vous ne devriez pas vous inquiéter car le prochain virage que vous prendrez vous mènera là où vous voulez aller.
La vraie beauté n'est pas liée à la couleur de vos cheveux ou à la couleur de vos yeux. La vraie beauté concerne qui vous êtes en tant qu'être humain, vos principes, votre boussole morale.
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
On racontait des histoires de chasseurs qui étaient entrés là et qu'on n'avait plus jamais revus, un lieu où erraient fantômes et esprits...
Grandir, devenir adulte, c'est ne plus courir à la recherche d'un bosquet où se tapir. Devenir adulte, c'est, au lieu de s'enfuir en permanence, oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
J'ai peur de l'improvisation. L'improvisation dans un spectacle ou devant un public semble terrifiante.
Les bonnes idées sont gratuites - ou du moins elles devraient l'être.
On fait un métier où l'on est trop sollicité, et cela peut rendre fou...
Tous les juifs de la confection veulent que leur fils soit avocat ou chirurgien. Pour le prestige et la sécurité.
Faire un choix ne veut pas dire qu'on restreint son champ d'action et de possibilités. Pas pour ceux qui voient dans la vie un espace où tout est à conquérir, au risque de tout perdre.
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.
Il y a un grand sentiment d'accomplissement, de testostérone, de plaisir, de pouvoir vivre sa masculinité lorsque vous jouez un rôle d'action ou d'action-aventure ou un vrai rôle de dur à cuire.
C'est le rôle d'un sot d'être importun : un homme habile sent s'il convient ou s'il ennuie ; il sait disparaître le moment qui précède celui où il serait de trop quelque part.
Pour moi, ce n'est pas du travail. Quand je joue, j'ai l'impression de retourner dans la cour de récréation où, avec mes copains, on s'amusait aux gendarmes et aux voleurs, aux cowboys et aux indiens. Par la suite, j'ai été empereur, chef de la police, dentiste...
ien loin de se faire un crime de l'ambition, on s'en fait souvent une vertu ; ou si elle passe pour un vice, on la regarde comme le vice des grandes âmes, et l'on aime mieux les vices des grands que les vertus des petits.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Je constate avec une sorte de mélancolie douce-amère que tout au monde me ramène à une citation ou à un livre.
Voir avec horreur comme simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me feraient plus pleurer.
Mon principal espoir pour moi est d'être là où je suis.
Quand votre mère demande : "Tu veux un conseil?", il s'agit d'une simple formalité. Ce n'est pas grave si vous répondez oui ou non. Vous allez l'obtenir de toute façon.
Les hommes sont un peu comme Dieu : tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
Tréville entendait admirablement bien la guerre de cette époque, où quand on ne vivait pas aux dépens de l'ennemi, on vivait aux dépens de ses compatriotes.
Là même où nous pouvons le plus, l'initiative ne nous appartient jamais.
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
Là où la volonté est grande, les difficultés ne peuvent pas être grandes.
Tous les systèmes de moralité sont basés sur l'idée qu'une action a des conséquences qui la légitiment ou l'annulent. Un esprit imprégné d'absurde se contente de juger que ces conséquences doivent être examinées avec sérénité.
La pensée est d'essence si rare que partout où l'on en découvre une manifestation, l'on est tenté, non seulement de la goûter, mais de l'approuver.
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
Il y a des grands moments où tu t'en fous d'être heureux ! Ton chantier d'humain te prend tout ton temps.
Dans un poème ou dans un conte, le sens n'importe guère ; ce qui importe, c'est ce que créent dans l'esprit du lecteur telles ou telles paroles dites dans tel ordre ou selon telle cadence.
Ce que l'on aime intensément ou depuis longtemps on est susceptible d'apporter au sein de la citadelle, et de s'affirmer comme faisant partie de soi.
Une partie de nos maux provient de ce que trop d'hommes sont honteusement riches, ou désespérément pauvres.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.
J'aime jouer des personnages où le silence est fort.
Quand son esprit et son corps se confondirent, quand son avant-bras traça les signes sans qu'il eût à réfléchir, quand d'un coup de pinceau il put fixer des idées ou des choses sur une tablette, il comprit qu'il savait écrire.
Le 14 juillet est le jour où la France se souvient de son passé révolutionnaire et se tourne vers l'avenir avec audace.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.
La bonté chez les autres et ce qu'ils apportent m'inspirent. J'aime quand quelqu'un est doué et le partage d'une manière ou d'une autre pour que cela ait un effet de ruissellement.
Honnêtement, si j'ai des vacances, je vais aller m'asseoir sur mon canapé à New York parce que c'est le seul endroit où je ne suis pas allée depuis très longtemps.