Ce n'est pas tant des événements que j'ai curiosité, que de moi-même. Tel se croit capable de tout, qui devant que d'agir, recule.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
C'est un rêve pour moi de jouer pour l'équipe de France.
J'ai beaucoup appris avec " Apostrophes". C'était une façon pour moi de continuer mes études.
Pour moi la liberté, c'est de pouvoir se rendre au bout de son bonheur.
Moi à la base, je voulais faire prêtre mais comme je suis trop timide pour aborder les enfants...
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
À l'école, la jolie fille, ce n'était jamais moi.
Calindrier : système de division du temps en baisers, en touche-moi et en mamours.
Il y a toujours un peu de l'auteur dans un personnage... Pourtant Astérix adore le sanglier, moi, j'ai horreur de ça !
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Bien sûr que le club peut payer 94 millions pour moi. Je suis sûr d'en valoir plus.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Ce qui est devenu fou, ce n'est pas moi, c'est le monde.
Pour moi, rien n'est plus beau qu'un couple épanoui. L'homme et la femme qui réussissent ce prodige, créent, ensemble, un troisième être qui dépasse chacun d'entre eux et qui les relie à l'harmonie du monde.
Je n'écris jamais moi-même le scénario, car sinon le résultat n'aurait de sens que pour moi.
Il y a une différence majeure entre James Bond et moi. Il est capable de régler les problèmes!
La fortune, pour moi, n'est que la liberté. Elle a cela de beau, de remuer le monde, Que, dès qu'on la possède, il faut qu'on en réponde, Et que, seule, elle met à l'air la volonté.
L'une des choses que j'ai apprises en négociant, c'est que jusqu'à ce que je change moi-même, je ne pouvais pas changer les autres.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Donnez-moi du temps et je vous donnerai une révolution.
Je fais de la danse trois fois par semaine. Ça a été une révélation pour moi.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Je suis fait et refait continuellement. Différentes personnes tirent de moi des mots différents.
La nature ne m'a jamais dit : ne sois pas pauvre ; encore moins dit-elle : Sois riche ; son cri pour moi était toujours : Sois indépendant.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
Je n'ai pas de désir particulier de vivre. Je n'ai aucun désir particulier d'être tué. C'est une question d'indifférence pour moi.
Je voulais faire Elvis, je voulais faire James Dean, et je suis devenu moi.
Je ne pouvais pas avoir joué quelqu'un avec des sentiments envers une femme à moins que j'aie eu ces sentiments moi-même.
Ma musique n'a pas été écrite par Mozart, Beethoven, Bach ou Schubert. Elle a été écrite par Dieu et moi.
Moi, je crois en Dieu, en un dieu de toutes les religions
J'veux mes potes près de moi: Ils savent que j'suis ma bête noire.
Barack et moi avons été élevés par des familles qui n'avaient pas beaucoup d'argent ou de biens matériels, mais qui nous avaient donné quelque chose de bien plus précieux - leur amour inconditionnel, leur sacrifice sans faille et la chance d'aller dans des endroits qu'ils n'avaient jamais imaginés pour eux-mêmes.
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
J'ai toujours eu besoin d'être seule. Seule pour pouvoir travailler en moi. Sans cela, je n'entends rien.
Il y a de meilleurs partants que moi mais je suis un bon finisseur.
De ce qu'à moi, ou à tout le monde, il semble ainsi, il ne s'ensuit pas qu'il en est ainsi. Mais ce que l'on peut fort bien se demander, c'est s'il y a sens à en douter.
Notons la différence entre besoin et Désir. Dans le besoin, je puis mordre sur le réel et me satisfaire, assimiler l'autre. Dans le Désir, pas de morsure sur l'être, pas de satiété, mais avenir sans jalons devant moi.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
Moi, c'est moralement que j'ai mes élégances.
Je suis naturellement sportive. Je fais du sport depuis que je peux marcher. Donc, pour moi, être sédentaire est tout simplement inacceptable. Non seulement c'est bon pour votre corps, mais cela me donne plus d'énergie pendant la journée si j'ai travaillé. Je me sens mieux. J'ai l'air mieux.
Qu'est ce qu'il te manque Holly ? C'est quoi ? Parce que j'en ai assez de deviner. Tu veux un plus grand appartement ? Je vais prendre un deuxième emploi. Tu veux un enfant ? Tu ne veux pas d'enfant ? C'est quoi ? Je sais [...] ► Lire la suite
Ô Seigneur, accordez-moi la patience, et tout de suite !
Maintenant, suce-moi la langue.
Il y a un paradoxe chez tous mes confrères, moi compris : On rêve d'être reconnus, et en même temps, que personne ne nous emmerde.
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.