Maintenant, suce-moi la langue.
- Vous êtes fou ! - Malgré tout le respect que j'vous dois, ce n'est pas moi qui suis suspendu à la poupe d'un bateau...
Si tu acceptes, cette bague sera le symbole de mon engagement avec toi. Je te promets de ne jamais exiger plus que des bisous, d'écouter tes problèmes, de te dire quand tu auras de la salade entre les dents, une [...] â–º Lire la suite
Ainsi ne saura-t-il jamais comme je l'aime, non pas parce qu'il est beau, mais parce qu'il est plus moi même que je ne le suis.
Les gens de conscience doivent rompre leurs liens avec les entreprises qui financent l'injustice du changement climatique.
Les autres parlent, moi je travaille.
La conscience ne peut avoir tort.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
Bon, assez parlé de moi, parlons un peu de toi. Quel effet je te fais ?
Si tu veux réaliser ton rêve, ne te contente pas d'espérer, y'a mieux : fait en sorte que ça arrive.
Je ne te ferai pas l'honneur de relever cette remarque qui dénote un ressentiment à mon encontre. Mais je me dois de fustiger ton pessimisme qui frôle le défaitisme.
Ce n'est pas moi qui ai perdu les Athéniens, mais les Athéniens qui m'ont perdu.
Tout ce qu'on entend dans le jour, ce sont des bruits d'écus ; et ce qui ne dit rien dans la nuit, c'est la conscience des hommes.
On se dit "après moi le déluge". Mais on aimerait tous le voir, ce déluge !
En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer et d'être heureux.
Va lentement, ne te hâte pas, chaque pas t'emmène au meilleur instant de la vie.
Apprends à te connaître, et descends en toi-même.
Créer n'est pas le but de tout homme, certains s'occupent de recréer, comme moi !
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
Quoi ? T'as la vie devant toi, t'as 56 ans, t'es pas marrante mais t'es gentille, je te donne 400 francs par mois et tu pleurniches ? Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour !
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
En te voyant pour la première fois, c'est sans la moindre hésitation que je t'ai reconnue.
L'homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi ; l'effacement ne me contrarie pas ; à marée descendante, je recommence.
Le Brésil est ma deuxième maison, le portugais est ma deuxième langue et les brésiliens sont ma nouvelle famille.
Le temps est plus important pour moi que l'argent.
Tu veux entrer dans ma vie ? La porte est ouverte.Tu veux sortir de ma vie ? La porte est ouverteMais je te prie d'une seule chose, ne reste pas devant la porte pour bloquer le passage.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c'est pour moi la nouvelle année.