- Cite moi des femmes aussi gâtées que toi après trente ans de mariage ? - Ah ça, pour ce qui est de l'électroménager, je suis une petite reine... - Ah, tu vois ! Tu es comblée, tu es obligée de l'admettre.
- Jacob, reste, tu sais que j'ai besoin de toi ! - Je suis désolée ça ne me suffit pas non plus... - JACOB ! Embrasse moi, embrasse moi.
Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
Je ne ressemble à personne et il n'y a jamais eu personne comme moi auparavant. J'aimerais que chaque femme puisse dire la même chose d'elle.
Si vous voulez me torturer, attachez-moi à une chaise et passez-moi du Mariah Carey en boucle. Ce sera un enfer pour moi. Je vous assure, le pire...
A quoi bon exister si son soleil en éclaire un autre que moi ?
Je ne veux pas être un produit de mon environnement. Je veux que mon environnement soit un produit de moi.
Le travail, pour moi, ce n'est pas du travail, c'est la vie qui en est...
Moi, je veux bien soutenir les écologistes, mais à une condition : que les petits oiseaux ne chient plus sur ma voiture...
Y'a comme un décalage entre mon époque et moi.
Je me suis mis d'accord avec moi-même, ce qui est bien la plus grande victoire que nous puissions remporter sur l'impossible.
Déférence gardée envers Paul Valéry,Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,Le bon maître me le pardonne.Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,Mon cimetière soit plus marin que le sien,Et n'en déplaise aux autochtones.
Pour moi, la vie d'un agneau n'est pas moins précieuse que celle d'un être humain.
Je sais bien rire de moi devant le monde, mais tout seul je ris jaune.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
Le bonheur pour moi, c'est de ne commander à personne et de n'être pas commandé.
C'est une extraordinaire chose que le théâtre. Des gens comme vous et moi s'assemblent le soir dans une salle pour voir feindre par d'autres des passions qu'eux n'ont pas le droit d'avoir - parce que les lois et les moeurs s'y opposent.
Je suis lui comme tu es lui comme tu es moi et nous sommes un.
Le rire des enfants est pour moi la preuve de l'existence de Dieu, ma seule espérance.
J'ai fait la paix avec moi-même...
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
A part une casserole de lait qui déborde, il n'y a pas grand-chose sur terre de plus sinistre que moi.
J'adore les surprises et quand on ne m'en fait pas, je les provoque pour me les faire moi-même.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
- Tu... Je te plais ? - Ça dépend dans quel sens. - Anh... tu... tu... tu te fous de moi Chuck, c'est pas vrai. Non c'est pas possible. - Je sais, j'ai jamais été aussi mal de ma vie. J'arrive pas à dormir, j'ai pas faim, j'ai les mains moites en permanence, l'estomac noué.
La défense c'était, en tout cas pour moi, une manière de changer le monde !
On [ndlr,Louis de Funés] se complète. Lui, c'est un inquiet, moi, un placide. Nos comiques ne s'annulent pas, ils s'additionnent.
Le suicide, c'est une vengeance personnelle, et moi, personnellement, je ne m'en veux pas.
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] ► Lire la suite
Qu'importe ce que je fais ! Demandez-moi ce que je pense.
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Chez moi, on t'aime, puis on t'oublie Chez moi, on saigne, puis on grandit.
On se dit "après moi le déluge". Mais on aimerait tous le voir, ce déluge !
Tous ceux qui ont vécu là ne sont pas nés en même temps que moi. Et les morts me disent : "Dépêche-toi de vivre !"
Quand moi, j'emploie un mot, déclara le Gros Coco d'un ton assez dédaigneux, il veut dire exactement ce qu'il me plaît qu'il veuille dire... ni plus ni moins.
Tout ce que je fais pour moi est contre moi, c'est assez épouvantable
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
Il y'a certaines choses que je veux garder pour moi. Je ne parle pas de ma vie privée.
Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
Je ne peux pas parler de l'avenir. Ce n'est pas moi qui décide. Moi, je ne suis sûr que du présent.
Pour moi, Dieu est vérité et amour, Dieu est éthique et moralité, Dieu est intrépidité.
Vous êtes aussi brisé que moi. Vous êtes juste un bien meilleur menteur.
Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.
Mon père a tué plusieurs fois ma mère. Et il a fait la même chose à ma soeur ; moi il n'a jamais essayé de me tuer. Mais il m'a violé et torturé de toutes les manières. (...) Il a pris son pied en tuant toutes les femmes de la famille.
Je fais tout pour tout le monde. Tout pour être parfait. La fille parfaite, la soeur parfaite, l'étudiante parfaite. Je ne peux pas faire cette seule chose pour moi ?
C'est une voyante qui téléphone àune autre voyante et qui lui dit :- Allo ! vous allez très bien, et moi-même ?
Ma famille peut être fière de moi et de mon métier.
Écoutez Rick... Mais pourquoi je vous appelle Rick moi ? C'est vrai quoi, je dis encore monsieur à mon patron alors que ça fait six ans que je travaille pour lui,alors que là j'entre et je vous donne du Rick et [...] ► Lire la suite
Moi, je ne me ferai jamais sauter la cervelle pour des dettes. D'abord, je n'aurai jamais autant de cervelle que de dettes.
Le moi se construit à l'image du semblable.