Prenez-moi tout mais laissez-moi l'extase et je serai plus riche que mes semblables.
- Excusez-moi mais vous êtes en train d'uriner sur ma voiture. - Hein ? Ho, Ha oui ! ... Mais c'est parce que j'ai la même là bas, j'ai confondu ! ... Je peux finir ? - Oui.
Mon héritage est que je suis restée sur la bonne voie... du début à la fin, parce que je croyais en quelque chose à l'intérieur de moi.
Ma réputation, n'est-ce pas le triste effort que je suis obligé de faire pour imiter l'image fausse que vous vous faites de moi ?
Moi je fais deux régimes en même temps parce qu'avec un seul, je n'avais pas assez à manger.
Un jour, quand j'arriverai à comprendre comment prendre soin de moi, alors je penserai à prendre soin de quelqu'un d'autre.
Dis-moi ce que tu as, je te dirai ce que tu penses.
L'amitié est indispensable à l'homme pour le bon fonctionnement de sa mémoire. Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi.
- Êtes-vous amoureuse de moi ? - Vous pourriez tout aussi bien me demander si je respire.
Je sais qu'à moins d'être fidèle à moi-même je ne peux pas être heureuse. De nos jours on met trop l'accent sur les apparences et pas assez sur la personnalité.
Tout peut s'userDans la vieTout peut s'userMes bas, mes souliers,Mon crayon et ma gomme à effacer.Mais moi, je connais une choseQui ne peut jamais s'user.C'est la joue d'une mamanQui reçoit des baisers de son enfant.
Le moi est une pourriture et une impasse. C'est un petit être inconfortable, malheureux, qui s'invente des mythologies pour continuer à vivre l'absurdité.
La course pour moi, est assez semblable à la peinture. La voiture est seulement l'instrument comme les couleurs pour le peintre... Je pense réellement que la conduite automobile est un art.
Un bon vin, une bonne viande, un bon fromage, pour moi, c'est la gastronomie française.
Dis-moi, est-ce que tu passes du temps avec ta famille ? Bien. Parce qu'un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille ne peut jamais être un vrai homme.
Moi, j'ai envie de croire aux contes de fées. Au moins, tout finit bien dans ces histoires là.
Moi, j'ai baisé une femme... Je lui ai filé un rancard, et je n'y suis pas allé !
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] ► Lire la suite
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
Le théâtre est trop profond pour moi. Je préfère le vélo.
Oh ! regardez moi ça... la finesse du point ! ... Oh ! Y a la télé !
La poésie n'est pas autre chose pour moi que l'art de décrire l'invisible, avec des images d'ange.
L'aventure a pour moi, le même attrait qu'un réverbère pour un papillon de nuit suicidaire par une froide nuit d'hiver.
Mon ami n'est point parfait et moi non plus, de sorte que nous nous convenons parfaitement.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] ► Lire la suite
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
Moi, ce qui m'intéresse, c'est de réussir ma vie. j' en aurais pas d'autre.
Là, tout de suite, maintenant, j'm'en fous que tu sois avec moi. J'veux que tu sois en moi.
S'il existe une personne telle que moi dans le monde, à une extrémité de l'éventail humain, n'existerait-il pas mon contraire à l'autre extrémité ?
- Qui tu veux comme demoiselle d'honneur, Cristina ou moi ? - Cristina. Tu t'es battue pour me sauver la vie. Il y a le mot « honneur » dans demoiselle d'honneur.
N'attendez pas de chute à cette histoire, il n'y en a pas. Il est mort et plus rien n'a de sens pour moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennui. Ma lâcheté m'empêche de mettre fin à mes [...] ► Lire la suite
Quand l'enfant naît, il naît avec toutes les nuances du monde. Il a ses exigences, ses ambitions. C'est l'enfant en moi qui me créé.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] ► Lire la suite
Je suis une personne très émotive, une personne de véritables extrêmes, et c'est souvent destructeur pour moi-même et pour les autres.
Le motif est quelque chose de secondaire, ce que je veux reproduire, c'est ce qu'il y a entre le motif et moi.
La soirée n'est jamais plus belle pour moi que quand je suis content de ma matinée.
Dialogue de couple. ELLE : Je me sens si seule !... LUI : Moi, pas assez.
- Ma priorité est que Iron Man soit remit au plus vite au peuple des États-Unis d'Amérique. - Et bien vous pouvez oublier ça. Je suis Iron Man. Il ne fait qu'un avec moi. Vous le remettre reviendrait à me [...] ► Lire la suite
Pour moi, mes sculptures représentent le monde de la femme amplifié, la folie des grandeurs des femmes, la femme dans le monde d'aujourd'hui, la femme au pouvoir.
Voila c'est moi, ça, je vais bientôt avoir 30 ans, seul encore, avec ma gueule de moi, sans rien pouvoir y faire. Je suis moi connement moi.
Un homme qui ne boit pas de vin n'est pas tout à fait respectable, selon moi.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
Viens j't'emmène avec moi, la nuit j'ai rêvé que d'ça, construire une villa à Kinshasa.
Moi j'admire, ébloui, la grandeur des petits.
Je sais simplement que le ciel durera plus longtemps que moi.
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.
Certains disent que le temps c'est de l'argent ; moi je dis que le temps est comme l'argent, l'un et l'autre s'envolent aussi vite.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).