Le théâtre est trop profond pour moi. Je préfère le vélo.
- Moi mon truc, c'est de rajouter une petite goutte de bière quand j'ai battu les oeufs... - L'adresse, bordel !
C'est parce que tu diffères de moi que je t'aime; je n'aime en toi que ce qui diffère de moi.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Lors de mes vagabondages dans les verdures éternelles, j'avais l'impression de lire l'univers et la forêt était pour moi la plus belle des bibliothèques.
Réservant au peintre la tâche sévère et contrôlable de commencer les tableaux, attribuons au spectateur le rôle avantageux, commode et gentiment comique de les achever par sa méditation ou son rêve.
On ne peut pas bosser sur des projets d'envergure avec quelqu'un sans qu'il y ait un respect mutuel, une confiance absolue.
Une pièce de théâtre doit être le lieu où le monde visible et le monde invisible se touchent et se heurtent.
On obtient de l'ennemi bien plus de respect et de garanties quand on se rend les armes à la main.
C'est une chenille, elle rentre dans son cocon, et elle se transforme en papillon. Ouais et quand mes parents se disputaient, je rentrais dans ma couette et je lisais cette histoire encore et encore. J'en suis venu à la conclusion, [...] ► Lire la suite
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
Lorsque mon fils Noah sera à l'école avec ses amis qui lui montreront des photos de moi en bikini, il sera horrifié.
Qui va au théâtre pour passer une bonne soirée est un piètre spectateur.
Le gouvernement s'intéresse à l'emploi...surtout au sien.
Mon père était fou amoureux de mon frère. Il était son prince, et moi le vilain petit canard. Il y avait une disparité absolue dans la façon dont il nous traitait.
La poésie est au théâtre une dentelle délicate impossible à voir de loin.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
Le naturel n'est pas suffisant à celui qui en poésie veut faire oeuvre digne de l'immortalité.
Toute la mauvaise poésie naît de sentiments sincères.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
Je leur ai dit que je voulais faire un projet d'art pour Halloween, ils m'ont dit « L'art c'est bien mais on n'aime pas trop parler d'Halloween ici ». C'est censé avoir une certaine connotation pour les patients. Moi j'adore Halloween ; tous [...] ► Lire la suite
Tout l'art d'un gouvernement consiste en sa capacité à être honnête.
Premier banquier :- C'est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire.Deuxième banquier :- Ainsi, de l'Indépendance ils ont fixé la date !
Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
Je pense que les moqueries non-stop sont ce qu'il y a de plus traumatisant pour de nombreux jeunes, mais moi c'est grâce à ce genre d'expériences que je suis devenue plus forte et plus courageuse.
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
Dans le gouvernement comme dans le corps humain, les maladies les plus graves viennent de la tête.
Le Lido a été pour moi une chose merveilleuse. On m'a mis des plumes, il fallait que je descende très doucement l'escalier et ça m'a donné une autre discipline de moi-même.