L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
Il est odieux de défendre et risible d'attaquer une société dont on profite.
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Le progrès social consiste à ne rien laisser à ceux qui font presque tout, pour donner tout à ceux qui ne font presque rien.
Maîtriser la fécondité, ce fut pour les hommes, instaurer le social en échangeant des femmes. Ainsi la différence des sexes apparaît-elle comme une norme essentielle.
La plus haute perfection de la société se trouve dans l'union de l'ordre et de l'anarchie.
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
Potentiel chez tous, cet instinct de dépassement ne se développe que dans une minorité. Une société novatrice est une société où cette minorité est assez importante et libre pour agir. Une société figée est celle où cette minorité est réduite et paralysée.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
En réalité, le pouvoir arbitraire a tellement le goût dépravé du vulgaire qu'à peu près toutes les discussions relatives à la société ne concernent pas la manière dont le pouvoir doit être exercé, mais dans quelles mains il doit être placé.
Le coup dévastateur, que nous avons subi le 11 septembre résonne encore dans toute la société Américaine.
Donner un ordre n'est ni féminin ni masculin ! L'exécuter non plus d'ailleurs.
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
Chaque âme est à elle seule une société secrète.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] â–º Lire la suite
Vis-à-vis des femmes, on en est réduit par l'ordre social à ne jamais être que mendiant ou voleur.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Le culturel conserve, la culture cultive.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Je fais de mon mieux pour élever mon fils et lui donner un environnement propice, aimant et attentionné afin qu'il puisse grandir et être la meilleure version de lui-même.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
Les mouvements totalitaires avaient moins besoin de l'absence de structure d'une société de masse, que des conditions spécifiques d'une masse atomisée.
La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.