Il doit y avoir en moi une sorte d'exhibitionnisme qui cohabite avec une terrible pudeur.
Pendant ce temps, moi, j'affrontais l'ennemi sur le champ de bataille. Je réfléchirai longuement avant d'envoyer nos fils et nos filles au combat, monsieur Kearns, parce que j'ai été l'un de ces fils, et que je mesure le danger.
Tout ce dont j'ai toujours eu besoin, c'est de moi-même.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
J'ai cette chance d'aimer le jeu, d'être un attaquant différent. Mais j'aime aussi inscrire des buts. Normalement, tu ne peux pas faire les deux. Mais, moi, j'y arrive.
Croyez-moi, rien n'est trivial.
J'admire sincèrement toutes les ouvrières et tous les ouvriers qui ont pris leur douche et se sont parfumésMoi je peux pasLa douche c'est le soirEnfin en rentrant du boulot
Être le premier est plus important pour moi que gagner de l'argent. J'ai tellement d'argent. Quel que soit l'argent, c'est juste une méthode pour compter les points maintenant. Je veux dire, je n'ai certainement pas besoin de plus d'argent.
Derrière moi, les branches d'une existence gâchée et stérile craquent.
On m'a littéralement poussée dans le monde du spectacle. C'est David Bowie qui m'a convaincue de chanter. J'ai eu une chance inouïe dont rêvent tant d'artistes, mais ce n'est pas pour moi.
Mon psy vieillit, il devient amnésique, à chaque séance je suis obligé de lui répéter ce que je lui dit la semaine dernière. Comme moi-même, je perds la mémoire, c'est dur.
Sergio Leone a eu une grande influence sur moi à cause des westerns spaghetti.
La gentillesse est vraiment importante pour moi pour trouver mon prince à moi, de même que la patience et le sens de l'humour. Sans ces qualités, il n'est pas un prince charmant!
Je suis Breton, moi, et le métier de bistrot n'était pas pour me déplaire.
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Les gens du métier ont parfois une image inexacte de moi.
- Quoi ? - Toi « quoi » ? - ... Ben moi aussi. - « Toi aussi » quoi ? - Je t'aime !
J'aime les vêtements, mais je ne sais pas quoi mettre sur moi-même, et encore moins sur les autres.
Entre les gens et moi, tout est simple. J'ai l'impression qu'il n'y a pas de décalage entre la femme qu'ils imaginent et celle qu'ils croisent dans la rue
Je t'apprendrai l'amourAvec des gestes tendresJe te dirai les motsQue tu rêves d'entendreJe te découvriraiPour la première foisQuand tu vas t'endormirDormir tout près de moi.
Après avoir écouté de grands auteurs-compositeurs comme James Taylor et Carole King, je me suis dit que rien de nouveau ne sortait vraiment qui me représente vraiment et me ressemble. Alors j'ai commencé à écrire moi-même.
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
Que ce soit un match amical, ou pour des points, ou une finale, ou n'importe quel match, je joue la même chose. J'essaie toujours de faire de mon mieux, d'abord pour mon équipe, pour moi-même, pour les fans et pour essayer de gagner.
Un sentiment très fort chez moi, c'est l'étonnement. J'en ai un autre, un peu vieillot, l'admiration. J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur. C'était un peu usurpé.
Axl et moi venons d'horizons complètement différents. Grace à cela, nous avons formé une paire intéressante en essayant de nous comprendre.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Je pense qu'il m'a fallu un peu de temps pour être fidèle à moi-même en tant que designer, et d'une certaine manière, j'essaie toujours de le faire. Je dois choisir des choses qui me viennent naturellement.
L'Italie pour moi est comme la mère méchante. Quoi que je fasse, ce n'est jamais suffisant. Les gens disent que je suis la reine de Cannes, mais en Italie je suis refusé pour le travail.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Dans une civilisation où le "moi d'abord" est érigé en principe, la maternité est un défi, voire une contradiction. Ce qui est légitime pour une femme non-mère ne l'est plus quand l'enfant paraît.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.
Moi qui ne prie pas, je le dis, et certains soirs j'en pleure pour dépasser le présent obligatoire - à travers une télévision de publicité, maintenant orientée vers l'avenir de yohourts et des automobiles.
Je pense que les hommes de ma génération - pas moi en particulier - sont parmi les hommes les plus chanceux de l'univers.
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
Chez certaines personnes le moi est une substance poreuse rongée par l'acide de l'existence.
Donne-moi du poison pour mourir ou des rêves pour vivre.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Les homosexuels en Russie vivent en paix, travaillent, sont promus, reçoivent des récompenses nationales pour leurs réalisations dans les domaines scientifique, artistique ou dans tout autre domaine, des médailles leur sont décernées, je les ai décernées moi-même.
Je ne veux pas avoir autant confiance en moi.
Aimer veut dire souffrir : Toutes les femmes qui m'ont fasciné ont eu sur moi d'étranges pouvoirs.
Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d'Hugo.Lui qui savait dire je t'aime, sans jamais avoir l'air idiot.Je me servais d'Apollinaire, et de Rimbaud et de Verlaine,Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l'ai fait souvent.
Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là, mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
Elle était courageuse, elle m'a supporté quarante ans, moi que je ne souhaite à personne.
Quel curieux sentiment de férocité j'éprouve pour tout ce qui paraît avoir peur de moi ! Si j'étais né dans un pays où les lois sont moins sévères et les goûts moins raffinés, je me donnerais le plaisir d'une lente vivisection sur ces deux êtres-là pour passer la soirée.
je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d'avoir raison, sans le joug d'aucun parti sur moi... Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.
Pour moi, venir au travail tous les jours s'est avéré être exactement ce que j'espérais.
J'ai porté mon Oscar au lit avec moi. Mon premier et unique parcours à trois a eu lieu cette nuit-là.
Les héros pour moi sont les gars qui sont assis dans les bibliothèques. Ils absorbent des connaissances et ensuite les risques qu'ils prennent sont calculés sur la base du courage qu'il a fallu pour se remplir de connaissances.