Un tableau était une somme d'additions. Chez moi, un tableau est une somme de destructions.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Confie-moi tes réparties spontanées, je te dirai qui tu es et où tu en es avec le Seigneur.
Dans le vélo, il y a ceux qui font les cons, et ceux qui ne font pas les cons. Moi, avec la force que j'avais, je pouvais faire partie de la deuxième catégorie.
Betty et moi venons comme un ensemble assorti. Tu en veux un; tu nous prends tous les deux.
J'essaie de ne pas pleurer, en général. L'expérience de pleurer est tellement émotionnelle et inconfortable pour moi que je n'aime pas.
La plupart des familles avaient quatre, cinq frères. Mais parce que c'était juste moi et Darryl, nous devions être deux fois plus forts.
Je suis un Jedi, comme mon père l'a été avant moi.
Quand ils disent que je suis un grand acteur, je ferme les oreilles parce que ce n'est pas bon pour moi de penser ainsi.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
S'il te plaît, dis moi qu'il y a plus dans cette histoire. Qu'il y a quelque chose que je ne sais pas. S'il te plaît Toby...
Pâle, j'écoute au bord du silence béant.La nuit autour de moi, muette et sépulcrale,S'ouvre comme une haute et sombre cathédraleOù le bruit de mes pas fait sonner du néant.
Le moi est une cabine d'essayage, on s'y enferme avec son miroir pour y choisir son image.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Peut-être qu'ils n'ont rien d'autre à faire en Amérique que de parler de moi.
Moi j'écris pour mes gens comme Quentin Miller.
La vérité c'est que je ne me reconnaissais pas en mon père, et je ne crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions deux étrangers qui se connaissaient très bien.
La vie pour moi est un peu un conte de fée des (frères) Grimm.
Je ne suis pas monsieur Lebowski. C'est vous monsieur Lebowski. Moi je suis le Duc, c'est comme ça qu'il faut m'appeler. Ou alors... ça ou... j'sais pas, le grand Duc ou... l'Archiduc ou... Votre Altesse si vous êtes porté sur les titres.
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] ► Lire la suite
Je ne suis chez moi que partout ; et toujours le désir m'en chasse.
Soyez chacal, ou soyez loup, Les juges sont plus forts que vous. Ecoutez-moi (la chose est sûre), Méfiez-vous d'la magistrature.
Ce n'est pas possible pour un étranger comme moi, parler français parce qu'on est toujours corrigé. En conséquence on n'a jamais envie de parler français.
Tout ce que je peux faire, c'est être moi, qui que ce soit.
Mon père m'aimait et il voulait travailler avec moi et il se fichait de ce que les gens diraient.
Je ne me suis jamais préoccupé des étiquettes que les gens veulent vous mettre. Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation.
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
Quitte à être réincarné, autant que ce soit en moi, comme ça mes vêtements pourront resservir.
Si ça ne tenait qu'à moi, je vous pisserais au cul à tous.
Hé, si tu lui fais du mal, j't'arracherai les nichons moi-même !
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
Les lois de l'humour sont très sévères : on ne peut pas se moquer des victimes, des noirs, des homos, des musulmans, des juifs, des handicapés... moi je dis : de qui se moque t-on ?
Penser à vous fait battre mon coeur plus vite, et c'est la seule chose qui compte pour moi.
Moi, le climat, ça m'intéresse pas. Ce qui compte, c'est la vie !
Lorsqu'un acteur vient à moi et veut discuter de son personnage, je dis: "C'est dans le scénario". S'il dit: "Mais quelle est ma motivation?", Je dis: "Votre salaire".
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
Moi je respecte d'abord ce qui dure plus que les hommes.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
- Il est mauvais Jeremy. - Mais moi pas. - Non, toi tes complètement différent... - Différent, ça veut dire que je suis quoi ? - Mon point faible...
Tu devrais, tu devrais verser une larme pour moi de ta tour d'ivoire.
Quand je pense à tout ce que Dieu m'a fait ! A commencer par moi !
Je suis au présent, pour moi et pour les autres.
Le moi est haïssable. Aimer le prochain comme soi-même, c'est tout dire.
Pendant que l'on écrit publiquement sur des péchés intimes, moi, j'ai entrepris d'écrire en cachette sur des péchés publics.
Quitte ton mari et viens avec moi, ou je meurs.
Habituellement, les gens ont tendance à dire que l'amitié garçon-fille est impossible, car souvent ambigüe. Pour moi, c'est l'amitié garçon-garçon qui m'a toujours paru délicate, beaucoup trop intéressée pour émettre des gestes désintéressés constituant, avec la confiance, une des bases de l'amitié.
Dites-moi d'abord qui je suis : si ça me plaît d'être cette personne là, alors je remonterai ; sinon, je resterai ici jusqu'à ce que je sois quelqu'un d'autre.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants