Je n'aime pas les regards faux. Regardez moi dans les yeux. Je saurai ce que vous pensez.
On fait tous des faux pas dans la vie. Mais l'important c'est de vite se relever.
Tu m'avais promis de ne jamais me faire pleurer, de toujours m'aimer et de ne jamais m'abandonner. Puis elle est arrivée et toutes tes promesses s'en sont envolées. Tu as laissé mon coeur se briser et tu t'en es allé avec celle qui ne pourra jamais t'aimer autant que moi je l'ai fait...
L'aveugle a d'autres yeux : la mémoire.
Que les yeux font mal lorsqu'ils ne vous voient pas ! Lorsqu'ils ne vous voient plus !
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] ► Lire la suite
Les yeux de la Parisienne ont toujours l'air de faire quelque chose de plus que de vous regarder.
L'amour, c'est que tu sois pour moi le couteau avec lequel je fouille en moi.
Au-delà de l'oreille existe un son, à l'extrémité du regard un aspect des choses, au bout des doigts un objet - c'est là que je vais.
Comme c'est l'âme qui fait le regard et que les belles âmes sont en petit nombre, les beaux yeux sont assez rares.
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
Le jour est moins charmant que les yeux de la nuit.
Voilà, il faut que je te dise un secret. Un secret que je garde pour moi depuis très longtemps. Tu comptes beaucoup pour moi et... tu sais je t'admire depuis que je suis toute petite, t'as toujours fais preuve d'une [...] ► Lire la suite
Insensible à l'agitation habituelle à chaque nuit de la mousson, le père dormait tranquillement, également oublieux de ses espoirs, de ses malheurs, de ses amis et de ses ennemis ; et, à la lueur de chaque éclair, la fille, debout, immobile, parcourait avidement la large rivière d'un lourd regard inquiet.
Quand il l'aimerait de toutes les forces de son être chétif, il n'arriverait pas à l'aimer en quatre-vingts ans autant que moi en un jour.
Donne moi la batte !!
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] ► Lire la suite
Dieu, je dois dépenser ce billet. Mais quand il aura disparu, moi aussi. Alors si tu me réserves quelque chose, c'est le moment.
Certes, je suis votre ami. Mais quand avez-vous risqué votre vie pour moi ? Je vous aime bien, toute petite merde choyée que vous êtes. Mais je m'aime simplement davantage.
Partisan du "tout à l'ego", le mégalomane a souvent des fins de moi difficiles !
Tes yeux sont le filtre par lequel l'instant peut devenir un souvenir, aussi te regarder par le reflet fera que je ne te porte aucun rêve.
Quand la bouche dit : oui, le regard dit peut-être.
Le moi de l'homme n'est pas réductible à son identité vécue.
Fermer les yeux, est-ce que c'est la nuit parce qu'on a fermé les yeux ?
Les yeux se fient à eux-mêmes, les oreilles se fient à autrui.
Si peine est perdue, on est déjà ridés. Principe, honneur, trouvé mes peurs, quinze ans, déjà, les yeux vidés, mourir pour mes idées.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
Certaines filles ont un tel regard de vache que vous avez soudain l'impression d'être un train de campagne.
Et t'annulant sous ses voiles,Pris à la nuit d'une fleur,Donne des yeux à l'étoile,Dont ton fantôme est le coeur.
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !