Je suis éleveur de chevaux, et pour moi c'est une activité aussi importante que le spectacle. Je vois la vie, son début, sa fin.
Quand cesseras-tu de te préférer à moi ? Telle est la question terrible que Dieu pose à chacun de nous.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
Donnez-moi seulement une place ferme sur laquelle me tenir, et je remuerai la terre.
Mes nuits sont courtes et j'cours après l'effort, être dans l'action pour ne pas penser, moi la Terre, j'la dévore.
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
- Bon d'accord, elle peut rester, mais toi tu pars. - Pourquoi moi ? - Au revoir !
Je peux regarder des civilisations disparaître, des villes flamber ou des planètes exploser sans réagir. Mais montrez-moi une larme sur la joue d'une femme et vous ferez de moi ce que vous voudrez.
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] ► Lire la suite
Tout ce qui n'est pas moi est incompréhensible.
Pâle, j'écoute au bord du silence béant.La nuit autour de moi, muette et sépulcrale,S'ouvre comme une haute et sombre cathédraleOù le bruit de mes pas fait sonner du néant.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
Toute façon, l'amour ça finit toujours pareil. A deux, sans rien se dire devant la télé. Moi, j'ai choisi d'être seule devant ma télé, comme ça c'est moi qui choisis la chaîne...
Tout le monde aime au moins une chanson d'Elvis... Moi, je les aime tous. Il était, et restera l'ultime rock star.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
Il m'arrive d'avoir certaines idées avant les autres. Mais ce n'est pas moi qui suis en avance, ce sont eux qui sont en retard.
Pour moi, l'amour est fondamental pour la créativité. J'aime beaucoup cette phrase du romancier Luc Dietrich, qui dit que « L'amour est un grand courage inutile ».
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.
Je t'aime, et, malgré moi, je m'en vais par les ruesOù flotte un souvenir des choses disparues,Où je sens, pénétré d'amère volupté,Qu'encore un peu de toi dans l'air tendre est resté,Où ton passage embaume encor, où je respireJe ne sais quoi qui garde encor de ton sourire.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.
Ce que les gens disent ne va pas m'arrêter. Je dois faire des choses pour moi.
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
- Dis moi merde. - Je t'aime !
Nul n'a appris de moi le tir, qui n'ait fini par faire de moi sa cible.
-Quand avez-vous réalisé que vous étiez Dieu ? -Quand, en priant, je me suis soudain rendu compte que je me parlais à moi-même.
Certaines personnes rêvent d'avoir une grande piscine. Moi, c'est de grands placards.
- Connaissiez vous ce magazine avant ? - Non. - Et donc vous n'aviez jamais entendus parler de moi ? - Non. - Vous n'avez aucune classe, aucun style... - Ah ça, je pense que ça dépend... - Non, non ! Ce n'était pas une question !
J'écris pour que l'on puisse me lire et non pas pour que l'on parle de moi.
Pour moi, ce que je fais, c'est une expression artistique qui se propage à travers moi. La mode est juste le moyen.
- [Vêtue en homme et embrassant William] Je ne sais pas bien dévêtir un homme... - C'est nouveau pour moi aussi.
Je ne comprends pas qu'il puisse exister quelque chose de plus merveilleux que moi-même.
Quand je me réveille c'est malgré moi.
Sous couvert de reconstruction du moi, les psychanalystes procèdent en réalité à une scandaleuse destruction de l'être humain.
Non, Mike, lâche-moi un peu ! Vous étiez tous les trois une bande de petits trous du cul ! J'étais le seul raisonnable.
La Bible est vivante, elle me parle; elle a des pieds, elle court après moi; elle a des mains, elle me saisit.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
Parle moi de l'amour sur ta planète.
J'ai besoin de l'autre pour être moi-même, et il a besoin de moi pour être lui.
Ce n'est pas moi qui parle...c'est nous qui parlons.
C'est clair qu'avec Sloan je risque pas d'aller loin. Et quand je rentre le soir, ma copine qui est en quatrième année a eu plus d'interventions que moi. Et quand elle me demande comment c'est passé ma journée, je réponds [...] ► Lire la suite
Excusez-moi, mais vous êtes en train d'uriner sur ma voiture.
Dieu est l'obstacle que j'érige entre moi-même et moi pour n'avoir pas à me comprendre.
Le plaisir du texte, c'est ce moment où mon corps va suivre ses propres idées-car mon corps n a pas les mêmes idées que moi.
Je sais ce que je peux faire, donc je ne doute jamais de moi.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Ce que je veux, c'est me fuir moi-même.