Écrire, pour moi, c'est simplement penser avec mes doigts.
Ma carrière m'a toujours emmené loin de chez moi, j'étais toujours loin de chez moi et je voulais juste être à la maison.
Moi l'épouser ! Je t'assure que non ; c'est bien assez qu'il m'épouse.
Les mauvais coups, les lâchetésQuelle importanceLaisse-moi te direLaisse-moi te dire et te redire ce que tu saisCe qui détruit le monde c'est :L'indifférence.
Il n'y a rien d'écrit dans la Bible, l'Ancien ou le Nouveau Testament, qui dit : 'Si vous croyez en Moi, vous n'aurez pas de problèmes.'
Tout vient à moi pendant que je suis assis sur le pot.
Mes hiers marchent avec moi. Ils ne marchent pas, ce sont des visages gris qui regardent par-dessus mon épaule.
Besoin de voir,Que je n'ai jamais vu,Ton besoin de moi,Ton désir brut.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
Sache toutefois que, bien que l'amour soit une chose universelle, il est pourtant à ce point étroitement circonscrit que j'ose affirmer qu'il ne règne qu'en nous deux et qu'il a élu domicile en toi et moi.
Stupéfiant ! Tout le temps que j'avais devant moi, il est derrière.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
Mon esprit agité et errant ne me permettait pas de rester chez moi très longtemps.
Je n'utiliserai jamais le terme 'il était meilleur que moi'. Plus talentueux c'est différent.
J'ai constaté que plus j'étais véridique et vulnérable, plus j'avais de pouvoir en moi.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Cultiver un moi collectif est peut-être le meilleur moyen de contribuer à l'universel.
Ce n'est pas moi qui ai perdu les Athéniens, mais les Athéniens qui m'ont perdu.
J'écris pour me changer moi-même et ne plus penser la même chose qu'auparavant.
Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
Je me dis que je serai sans doute morte avant de m'arrêter. C'est une chose que très secrètement au fond de moi, je crois que je souhaite.
Je me suis rendu compte que l'école n'était pas faite pour moi.
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
J'ai réalisé qu'être une star ne m'apporterait rien et je préfère être votre amie. Si je vous laisse tomber au moment où vous avez besoin de moi, je m'en voudrai toute ma vie.
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
- Mais j'suis bien avec toi... - Mais moi aussi j'suis bien avec toi... J'suis même très bien, mais j'en ai rien à foutre que tu sois bien avec moi. J'veux qu'tu sois avec moi.
Si je dors entre tes bras c'est qu'une autre que toi n'a pas voulu de moi.
Trois pensées trois coquelicots trois soucisTrois soucis trois roses trois oeilletsLes trois roses pour mon amieLes trois oeillets pour mon amiLes trois coquelicots pour la petite fille si tristeLes trois pensées pour mon amiLes trois soucis pour moi.
Moi je vais aller acheter du W40 au garage et vous en passer à tous pour vous dégripper.
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
Le moi est haïssable. Le mois double est agréable.
Sans Elvis, je ne sais pas où serait la musique populaire. C'est lui qui a tout déclenché et ce fut certainement le début pour moi.
En Amérique, la plupart des Italiens sont à moitié italiens. Sauf moi. Je suis tout italien. Je suis surtout sicilien, et j'ai un peu de napolitain en moi. Vous avez votre dose complète avec moi.
Je ne pense pas être un poète... Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi... Je ne suis pas poète. J'aurais aimé l'être comme Verlaine.
Pour moi, écrire des biographies est impossible si elles ne sont pas brèves et concises, et ce sont, à mon avis, les plus éloquentes.
- Il y a environ une heure, un petit avion s'est écrasé en plein coeur de New York. Le Président était à bord. - Président de quoi ? - J'ai horreur qu'on se foute de moi.
L'argent que l'alcool rapporte à l'Etat, c'est énorme ; moi cette année, rien qu'en picolant, j'ai payé l'impôt sur la fortune !
Il jouait du piano deboutC'est peut-être un détail pour vousMais pour moi, ça veut dire beaucoupÇa veut dire qu'il était libreHeureux d'être là malgré tout.
Emmenez-moi loin de l'intelligence qui complique tout.
Que d'autres se targuent des pages qu'ils ont écrites ; moi je suis fier de celles que j'ai lues.
Ce moi dont je m'occupe : un assemblage informe de parties inconnues ;
Apportez-moi du café avant que je ne devienne une chèvre !
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
J'adore chanter. C'est juste une chose naturelle pour moi.
Ce qui me révolte : l'égoïsme. Chez les autres. Pas chez moi. Et le céleri. Chez moi. Pas chez les autres.
Être acteur est amusant pour moi et peu importe comment, que ce soit un travail difficile ou un travail facile, c'est toujours amusant.
Je suis juste une grande partisane du "vous devez vous aimer avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre", et je pense que pour moi, cela engendre les relations les plus inspirées.
Sentir le désir... C'est fondamental pour moi. Vital, même.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Donc les sectaires ils ont peur de moi, parce que moi je les revendiquerai toujours comme mes frères et soeurs.