Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
J'ai lu de nombreuses définitions de ce qu'est un écologiste, et j'en ai moi-même écrit quelques-unes, mais je soupçonne que la meilleure d'entre elles ne s'écrit pas au stylo, mais à la cognée.
Je pense que les gens en Angleterre prennent les choses pour acquises, nous nous plaignons de notre système NHS et oui ce n'est pas parfait mais croyez-moi, c'est bien mieux que ce qu'il y a ailleurs.
Pour moi, le personnage est toujours plus important que l'histoire.
On m'a reproché de conduire, par vanité, d'immenses voitures. Si vous connaissez une petite voiture dans laquelle on se sente aussi bien protégé, aussi confortable que dans une grande, téléphonez-moi.
Croyez-moi, les enfants n'aiment que l'inconnu.
Pour moi, la classe est par définition une chose haineuse. La seule classe qui mérite vraiment d'être considérée est la classe des hommes honnêtes et capables, quelle que soit la sphère d'activité humaine à laquelle ils appartiennent.
Je suppose que la vraie raison pour laquelle ma femme et moi avons eu des enfants est la même raison que Napoléon pour avoir envahi la Russie: cela semblait être une bonne idée à l'époque.
Pour moi, la musique de film, c'est comme une question de grammaire. Si l'on accepte de comparer un film à un roman, je mets de la musique sur mes images quand nous passons du présent à l'imparfait.
Moi, je répondais de mon mieux à toutes leurs questions, donnant sur mon ami les détails que je savais, inventant effrontément ceux que je ne savais pas.
J'atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d'un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d'une poupée.
Je ne suis pas le patron chez moi. Je ne sais pas comment je l'ai perdu, je ne pense pas vraiment l'avoir jamais eu. Mais j'ai vu le boulot du patron... et je ne le veux pas !
Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.
C'est une enfant seule, comme moi, qui a dû grandir avec un rêve qu'elle n'a pas réalisé mais qui est resté intact, et qui empêche sa vie de déteindre sur elle.
Ne vois pas dans mes soupçons des affronts contre toi, mais seulement des sûretés pour moi.
Pour moi, mes salariés sont ma vraie famille.
Parler de moi m'ennuie.
Puissé-je avoir contribué à l'enrichissement et aux joies de l'esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C'est pour moi le meilleur usage que l'on puisse faire de la richesse.
Comme on dit «il faut rendre à César ce qui appartient à César», j'ai envie de dire: «Il faut rendre Astérix à ses lecteurs. Car c'est à eux qu'il appartient... Et pas à moi.
Moi j'ai pris la peineDe le retrousser,Le jupon d'Hélène,Moi qui ne suis pas capitaine,Et j'ai vu ma peineBien récompensée...Sous le jupon de la pauvre Hélène,Sous son jupon mité,Moi j'ai trouvé des jambes de reineEt je les ai gardées.
Nous sommes frères, nous serons toujours frères. Nous sommes certainement sur des chemins différents en ce moment, mais je serai toujours là pour lui, tout comme je sais qu'il sera toujours là pour moi.
Adolescente, je ne voulais pas être moi; Je voulais être plusieurs personnes différentes. J'ai peut-être réalisé qu'ils vivaient tous en moi et que si je parvenais à communiquer avec eux, ils deviendraient des aspects de moi.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
Je suppose qu'en fin de compte, s'il y a un dernier commentaire sur moi, je voudrais qu'il soit dit que j'ai participé à ma vie. J'étais une participante à part entière.
La bibliothèque croule sous les ouvrages d'histoire, les autobiographies et les manuels militaires. D'autres sont empilés par terre. Lorsque Samantha se moque de moi, je lui réponds : « Le problème, ce n'est pas le nombre de livres, c'est le manque d'étagères. »
Je ne me considère pas comme un symbole même si je sais que certaines personnes se sentent représentées à travers moi. J'en suis très flattée et j'espère ne pas les décevoir.
C'est ça, pour moi, l'instinct de liberté. S'affranchir de ce qu'on a gagné et de ce qu'on a perdu pour l'offrir aux autres.
e ne fais absolument rien. Je rentre chez moi et j'y reste. Je me lave chaque jour, et voilà. Un mois je me laisse pousser une moustache, juste pour dire que j'ai fait quelque chose.
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.
Woody Allen et moi sommes amis parce que nous sommes tous deux hypocondriaques et j'ai diagnostiqué chez lui toutes sortes de problèmes. Je lui ai conseillé des choses. Il a ensuite demandé à son docteur de les lui prescrire.
Ce que l'amour dénude en moi, c'est l'énergie.
Les seules fois de ma vie où je ne me suis pas vue perdante, c'est quand j'ai été enceinte ou quand j'ai fait mes films. Là, j'avais une confiance totale en moi.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
Je ne sais pas combien de million de photographies ont été prises de moi.
Je m'ouvre à chaque fois que je marche sur un écran et que je vous donne tout ce que je suis. Il y a des parties de moi dans chaque film que j'ai fait. Pour moi, c'est ce que mon travail est.
Le motif végétal est un motif qui est central chez moi, l'arbre est là. Il est partout, il m'inquiète, il m'intrigue, il me nourrit.
S'il n'y avait pas des gens qui ont avancé et qui m'ont offert des opportunités à un moment où je n'avais pas fait mes preuves, croyez-moi, je n'aurais pas de carrière.
On a guéri la peste et maintenant on a le cancer ! Moi je dis, on aurait pas guéri la peste, on aurait pas le cancer ! Qui c'est le con qui a guéri la peste ?
Une "carrière", ça n'existe pas pour moi.
Même à présent, je lis clairement dans le coeur de ma mère, et si j'étais seule, je trouverais qu'elle a raison, selon les traditions de notre peuple. C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je déteste qu'on dise : « Un couple, ça se travaille », non, il faut avoir envie d'être là. Et moi, j'ai envie d'être là où je suis en ce moment.
Au début de ma carrière, j'étais plus fermée dans tous les sens. Je pensais que je me protégeais; Au lieu de cela, je volais à moi même tout ce que je pouvais apprendre et expérimenter.
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Tout ce que les machines compliquées de la Salpêtrière n'ont pas réussi à faire, moi, je le fais avec des mots. Je te réanime.
Un journaliste m'a demandé quelle était ma formule du bonheur...Je sais que ce n'est pas le travail, c'est peut-être d'avoir des enfants ? Je sais que pour moi, c'est l'amour !
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
On m'expose malgré moi et ça, c'est insupportable.
Je ne pensais même pas au mariage, c'est lui qui a voulu. Après, rien n'aurait pu nous séparer. Je lui ai dit : 'Fais-moi un enfant' et notre Valentine est arrivée.