Nous aurions dû être dispensés de traîner un corps. Le fardeau du moi suffisait.
On m'appelait le boss. Je me prenais pour un roi. Mais je sentais que le costume était trop grand pour moi. Toujours cette timidité maladive...
Il y a une douce pensée qui jaillit souvent en moi, parce qu'elle parle de toi.
Je ne me suis jamais préoccupé des étiquettes que les gens veulent vous mettre. Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation.
Prêtez-moi le coeur et l'oreille car la parole se perd si le coeur n'entend pas.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] ► Lire la suite
Ne me jugez pas, vous pourriez être moi dans une autre vie.
Pour moi, la gentillesse est un acte d'amour, une preuve d'amour envers quelqu'un d'autre. Je crois aussi que la gentillesse est le remède à la violence et à la haine partout dans le monde.
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
Un vieillard ne dit pas : "Je t'aime !", il dit : "Aimez-moi !".
La discourtoisie est pour moi d'une laideur indescriptible.
Il y'a des acteurs qui préfèrent prendre la plume, moi je préfère dire le texte des autres. C'est mon métier !
Moi qui m'imaginais la mort un peu grandiloquente, avec des tas de flonflons et des grandes orgues, j'allais partir sans sommation, presque sur la pointe des pieds
Quitte à être réincarné, autant que ce soit en moi, comme ça mes vêtements pourront resservir.
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
Les bandes dessinées sont pour moi des contes de fées pour adultes.
Si je décide d'être un idiot, alors je le serai moi-même.
Pourquoi devrais-je me soucier de la postérité ? Est-ce que la postérité a jamais fait quelque chose pour moi ?
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi.
Moi je fais dans le cinéma ce que Leclerc fait dans l'épicerie en France.
Recouvre moi de paillettes de la tête aux pieds, et branches les projecteurs.
J'aimerais que les gens qui achètent mes vêtements comprennent que pour moi, c'est une petite oeuvre d'art.
Il n'y a pas de différend entre le ministre des Finances et moi pour une raison simple : je déicde et il exécute.
Je suis toujours moi même après tout ce qui est arrivé.
je ne peux pas m'arrêter devant cet obstacle sous prétexte que David était tellement bon et qu'il vaut mieux que je reste chez moi.
Je ne me suis jamais senti à l'aise avec moi-même, parce que je n'ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l'extérieur de l'élan de la vie de mes amis.
D'abord j'étais prisonnier des autres. Alors je les ai quittés. Puis j'étais prisonnier de moi. C'était pire. Alors je me suis quitté.
J'ai besoin, malheureusement pour moi, de vivre dans des états passionnels. Avec un homme, je ne peux jamais dire que c'est pour toujours.
Je pense que les moqueries non-stop sont ce qu'il y a de plus traumatisant pour de nombreux jeunes, mais moi c'est grâce à ce genre d'expériences que je suis devenue plus forte et plus courageuse.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Je n'écris pas pour parler de moi ou essayer de me comprendre. Il n'y a aucun désir d'introspection.
Mon amour, il y aura toujours une partie de mes lettres que tu liras vraiment avec ta peau. Pardonne-moi de t'écrire avec autant de naturel.
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
Un nègre comique et laid et des femmes derrière moi ricanaient en le regardant. Il était comique et laid, comique et laid pour sûr. J'arborai un grand sourire complice... Ma lâcheté retrouvée !
Quand Jade est arrivée, j'ai oublié ma vie de femme pendant trois ans. Je ne faisais plus attention à moi et à mon mari. Il m'a trompée.
Créer n'est pas le but de tout homme, certains s'occupent de recréer, comme moi !
Moi-même, qui suis Dieu,Tremble et frémis de frayeur et d'émoi,Voyant la terre et la mer dessous moi.
Je n'ai jamais eu de problèmes avec les femmes. Ayant été l'un des plus grands coureurs de jupons au monde, ils ont probablement eu plus de problèmes avec moi.
- Ce soir, on tue Katerine. - Tu ne la tueras pas. - Eh oh, le modèle de vertu, tu la ferme ! - C'est moi qui le ferai.
- Autour de moi, je vois le monde tel qu'il est.- Et moi ? Comment est-ce que je le vois ? demande Las Casas.- Comme vous rêveriez qu'il fût.
Je n'essaie pas de jouer un rôle. Je me sens bien d'être moi-même et de dire ce que je pense.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Il y a de meilleurs partants que moi mais je suis un bon finisseur.
Je n'ai jamais trompé personne. J'ai laissé les gens se tromper. Ils n'ont pas pris la peine de savoir qui et ce que j'étais. Au lieu de cela, ils inventeraient un personnage pour moi. Je ne discuterais pas avec eux. Ils aimaient manifestement quelqu'un que je n'étais pas.
Deux hommes auraient pu éviter la Révolution française: Turgot, mais il était déjà mort, et moi, mais je n'étais pas encore né.
Moi je n'étais rienEt voilà qu'aujourd'huiJe suis le gardienDu sommeil de ses nuitsJe l'aime à mourirVous pouvez détruireTout ce qu'il vous plairaElle n'a qu'à ouvrirL'espace de ses brasPour tout reconstruirePour tout reconstruireJe l'aime à mourir.
Moi, c'est moralement que j'ai mes élégances.
"J'aurais bientôt quitté les plaisirs, disent-ils, si j'avais la foi." - Et moi, je vous dis : "Vous auriez bientôt la foi, si vous aviez quitté les plaisirs."