Qu'est ce qu'il te manque Holly ? C'est quoi ? Parce que j'en ai assez de deviner. Tu veux un plus grand appartement ? Je vais prendre un deuxième emploi. Tu veux un enfant ? Tu ne veux pas d'enfant ? C'est quoi ? Je sais [...] ► Lire la suite
Il n'y avait que de la neige, des arbres, des montagnes et un vide en moi que je n'étais pas du tout en mesure de comprendre.
Certains êtres reçoivent de l'amour la puissance de transporter leur moi dans un autre, et quand il leur est enlevé, la vie ne leur est plus possible.
Moi, c'est moralement que j'ai mes élégances.
Donnez-moi du temps et je vous donnerai une révolution.
Deux choses me remplissent d'horreur : le bourreau en moi et la hache au-dessus de moi.
Il y a un paradoxe chez tous mes confrères, moi compris : On rêve d'être reconnus, et en même temps, que personne ne nous emmerde.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
De ce qu'à moi, ou à tout le monde, il semble ainsi, il ne s'ensuit pas qu'il en est ainsi. Mais ce que l'on peut fort bien se demander, c'est s'il y a sens à en douter.
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
Je voulais faire Elvis, je voulais faire James Dean, et je suis devenu moi.
Pense à quel point tu m'aimes, avait-elle murmuré. Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là. Mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Je me vois dans tout ce que j'écris. Tous les bons gars sont en moi.
Pour moi, l'amour porte en germe sa propre destruction.
J'ai bien peur que ma mort ne passe totalement inaperçue, surtout de moi.
Le temps est plus important pour moi que l'argent.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
Dans ses éléments en effet la philosophie nous enseigne que ni vous ni moi ne sommes la vérité complète, et nous engage ainsi à une grande modestie l'un envers l'autre.
Passe moi le sel de la vie.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] ► Lire la suite
Ô Seigneur, accordez-moi la patience, et tout de suite !
La raison humaine est une plaisante chose : dans votre bouche, comme dans celle de tout le monde, "il a tort" veut dire :"il ne pense pas comme moi". "Il a raison" signifie : "Il est de mon avis".
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Ma guitare est mon meilleur ami. Ma guitare peut me sortir de n'importe quoi. Si je m'assois et écrit une incroyable chanson, avec ma guitare, sur ce qui se passe dans la vie, c'est bien la meilleure thérapie pour moi.
Les Frites. Je les adore. Certaines personnes sont chocolats et doux. Moi j'aime les frites. Et le caviar.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
Qui est avec moi est contre moi.
Le type de relation le plus facile pour moi est avec dix mille personnes. Le plus dur c'est avec une.
Je ne veux pas vivre pour quelqu'un, et je ne veux pas que quelqu'un vive pour moi.
- Ça c'est pour Dimitri ! - Rends-le moi ! - Ça c'est pour ma famille ! - Je vais t'étriper ! - Et ça c'est pour vous ! - Non ! - Das vidaniya !
Maintenant, suce-moi la langue.
Pour moi personnellement, comme je l'ai dit, je veux servir mon pays. Je l'ai fait une fois, et je suis toujours dans l'armée, j'ai l'impression que je devrais avoir l'occasion de le faire à nouveau.
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
Je ne voudrais pas que vous me voyiez tout le temps à l'écran, car je m'ennuierai moi-même!
Je n'aime pas révéler mes secrets, mais je ne fais presque rien. Être paresseux fonctionne assez bien pour moi.
- Bénissez moi mon père car j'ai... - ... Péché, oui je sais. Vous avez détruit la rosace de Notre-Dame, un vitrail vieux de 700 ans. - Sans fausse modestie c'est plutôt M. Hild qu'il faut féliciter !
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
Nous avons besoin d'un média indépendant pour obliger des personnes comme moi à rendre des comptes.
Peter : [à Lucy] Quand tu seras plus grande, tu comprendras... [Baiser du prince Caspian avec Susan] Lucy : [à peter] Quand je serais plus grande, je comprendrais ?! Edmund : Bah moi, je suis plus grand et j'ai pas envie de comprendre...
César est un personnage que Goscinny et moi n'avons pas vraiment caricaturé. Jamais nous n'avons voulu trop le ridiculiser.
Chez moi, il ne fallait pas être trop fille. Etre coquette ne se faisait pas.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
J'ai fait deux films depuis que ma fille est née, je l'allaitais encore, une bonne excuse pour la garder avec moi. C'est un luxe dont j'ai conscience.
Je n'ai jamais trompé personne. J'ai laissé les gens se tromper. Ils n'ont pas pris la peine de savoir qui et ce que j'étais. Au lieu de cela, ils inventeraient un personnage pour moi. Je ne discuterais pas avec eux. Ils aimaient manifestement quelqu'un que je n'étais pas.
Le paradis pour moi est de voir grandir des gosses.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, [...] ► Lire la suite