J'ai autant d'idées libérales que d'idées conservatrices que je discute parfois avec moi-même.
Le seul moyen de chasser un démon est parfois de lui céder.
On parvient rarement à ses fins par ses propres moyens ; il faut toujours compter sur quelqu'un d'autre.
Il y a encore des moments où je me sens malheureux et je dois sourire, et il y a des moments où je veux pleurer et je dois rire... les gens voient rarement le vrai Marvin Gaye.
L'étude des mathématiques, en comprimant la sensibilité et l'imagination, rend quelquefois l'explosion des passions terrible.
L'amour est un art, une acrobatie, c'est parfois de l'héroïsme.
Le temps qui apporte des remèdes aux maux, les rend quelquefois incurables.
Ceux qui me voient se fient rarement à ma parole : je dois avoir l'air trop intelligent pour la tenir.
L'esclave est un serviteur qui ne discute point et se soumet à tout sans murmure. Quelquefois il assassine son maître mais il ne lui résiste jamais.
Les auteurs qui pillent sans vergogne leurs aînés ont parfois du talent ; ils "volent" de succès en succès.
Ceux que nous n'aimons pas brillent rarement dans nos rêves.
Le temps, ce sculpteur, qui réussit parfois si bien les têtes de vieux.
Il y a parfois des phrases qu'on adore, qu'on trouve sublimes, alors que celui qui les a prononcées ne s'est rendu compte de rien.
Pour rendre les idées efficaces, nous devons être capables de les déclencher. Nous devons les mettre en action.
Peu importe ce qu'on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde.
L'inspiration vient vraiment d'abord du personnage et de l'histoire. Cette vision de ce qu'est l'histoire et de ce qu'est le personnage, du monde qu'il habite et de ce que l'histoire veut raconter. C'est vraiment ce qui m'inspire.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Les pires censeurs sont ceux qui osent réprimer les idées et font taire les contestations.
En cuisine, s' il y avait des secrets dans le passé, il n' y a plus de secrets aujourd' hui, parce que je pense que dans la notion de transmettre et de partager, les cuisiniers ont su le faire mieux que d' autres métiers.
C'est parfois d'une situation désespérée que jaillit l'espoir.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] ► Lire la suite
Je venais de découvrir la vertu du scandale et, surtout, une arme redoutable : la dérision. Comme la ruse, la dérision est une arme de faible; les puissants sont rarement drôles: ils n'en ont pas besoin. Mais, même minuscule, comme [...] ► Lire la suite
L'absurde et le dérisoire forment parfois l'essentiel.
Il faut que l'homme libre prenne quelquefois la liberté d'être esclave.
On peut être cruel en pardonnant, de même qu'on est parfois miséricordieux en punissant.
Le businessman américain est un monsieur qui, toute la matinée, parle de golf à son bureau et qui, le reste de la journée, discute affaires sur le terrain de golf.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Nous nous attachons quelquefois plus à une femme par les infidélités que nous lui faisons que par la fidélité qu'elle nous garde.
On ne discute pas avec un visionnaire.
La notion d'"être humain" va devenir de plus en plus difficile à définir.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on gagne en l'obtenant, mais dans ce qu'on paye pour l'acquérir, dans ce qu'elle coûte.