- J'ai vu un fée ! - Mais regarde moi dans quel état sont tes chaussures !
Pouvoir encore regarder Pouvoir encore écouter Et surtout pouvoir chanter Que c'est beau, c'est beau la vie.
Je ne regarde pas les séries américaines.
Je te regarde mais tu ne me vois pas, Je te parle mais tu ne m'entend pas. J'ai compris que pour toi je n'existais pas.
- Ça va ? C'est pas trop dur comme boulot ? Dis, si tu veux ramasser des balles, tu peux toujours aller à Roland Garros, hein, j'connais bien le Big Boss là bas ! - Ben... j'suis bien obligé de ramasser les balles, [...] â–º Lire la suite
En six jours, vous entendez, six jours, Dieu fit le monde. Oui Monsieur, parfaitement Monsieur, le Monde ! Et vous, vous n'êtes pas foutu de faire un pantalon en trois mois !
Peut-être que ça m'intéresserait de lire des choses sur certains films, mais des années plus tard, sinon... En vérité, je ne lis pas beaucoup de choses sur le cinéma, je préfère aller au cinéma.
Les faits sont rebelles ; et quels que soient nos souhaits, nos désirs ou nos passions, ils ne pourront pas altérer un état de fait.
Le calme qui évoque la paix dans la nature, fait toujours présager, dans l'entourage des humains, quelque sinistre catastrophe, comme si leur état normal était l'agitation, le bruit et la fureur.
On essaie les chaussures par les pieds et l'homme par les épreuves.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité.J'aime les clochards.J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,sentir l'odeur des choses,en capturer l'âme.Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l'amour.
Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.
Le lyrisme est une ivresse et l'homme s'enivre pour se confondre plus facilement avec le monde.
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Je ne suis absolument pas une personne nostalgique. Je regarde toujours vers l'avenir et même si j'ai apprécié la balade jusqu'à maintenant et les différentes phases, je suis plus enthousiasmé par la prochaine musique.
Celui qui ne voit rien d'étrange n'a jamais regardé un homard en face.
J'ai un camarade qui a été blessé au front. Non pas à la tête, au pied. Il avait eu, comme qui dirait, le pied arraché par un obus de passage.
Vous pouvez toujours arriver à lire la note d'honoraires d'un médecin, mais jamais son ordonnance.
Il est fort dangereux Frodon de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l'on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
J'appelais de mes voeux la parition du chef-d'oeuvre de l'écrivain véritable: un livre blanc, constitué de pages blanches, sans un seul mot. Au lecteur d'y lire ce qu'il voudrait, au gré de sa plus grande liberté.
L'indépendance n'est pas un état de choses. C'est un devoir.
Divorcer, c'est comme être renversé par un camion. Si on en réchappe, on regarde bien à gauche et à droite avant de s'engager de nouveau.
Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Il y a assez de causes réelles de conflits pour ne pas les accroître en encourageant les jeunes gens à se lancer des coups de pied dans les tibias au milieu de rugissements de spectateurs en furie.
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
Actionnaire : personne morale amorale, affectée d'un trouble oculaire spécifique : dans des comptes financiers, elle ne peut lire que la ligne du bas, celle du résultat.
Lorsque les gens regardent mes photos, je veux qu'ils ressentent ce qu'ils ressentent lorsqu'ils veulent lire deux fois une ligne d'un poème.
Mieux vaut lire un homme que dix livres.