Il n'y a qu'une sorte de bonheur, mais le malheur prend mille formes différentes.
Ceux à qui sourient bonheur et succès ont tendance à parler avec légèreté du malheur d'autrui.
Ils iront le voir à l'asile,Il a des frères il a des soeurs,Jouer aux sous dans sa sébile,Nul ne peut rien à son malheur.
Plus un produit est recherché par le marché mondial, plus le poids de malheur qu'il apporte est lourd pour le peuple latino-américain qui le crée, avec son sacrifice.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Se lamenter, c'est empirer un malheur.
Malheur à celui qui se fie à un étranger.
Notre bonheur n'est qu'un malheur plus ou moins consolé.
Si l'homme est sans préoccupation des choses éloignées, assurément le malheur sera proche.
Notre vrai malheur, pourtant, N'est pas ce que les ans nous volent, Mais ce qu'ils laissent en partant.
Le malheur d'autrui nous console de notre propre malheur.
On pardonne au malheur.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
C'est un malheur de n'être point aimée ; mais c'est un affront que de ne l'être plus.
Malheur aux détails, la postérité les néglige tous.
Toutes les femmes ont un père : cela veut dire que toutes les femmes sont condamnées au malheur.
Le malheur est ainsi que tout peut y conduire.
Septennat : le compte des années de malheur.
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
Malheur involontaire disparaît de lui-même.
Ne blasphémez pas contre les dieux, quand il arrive un malheur ; examinez plutôt vos propres fautes.
Bonheur ou malheur sont l'expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.
Le malheur des hommes est de se demander quoi tirer de l'existence, au lieu de donner quelque chose à la vie.
Le malheur ne m'a pas changé, je ne hais que la haine.
Le talent suprême consiste à exposer son malheur avec humour.
- Connais tu le maître de la ville de Gongmen ? - Maître Rhino foudroyant ? - Oui. - Fils du légendaire Rhino volant ? - Oui. - Et pourfendeur des 10 000 Serpents de la vallée du Malheur ? - Il est mort. - Oh malheur !
Sans joie, pas de malheur.
C'est un extrême malheur que d'être assujetti à un maître, dont on ne peut être jamais assuré qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
C'est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur.
C'est un grand malheur pour un peuple ou une classe d'obtenir des droits avant d'en être digne.
Chacun pense que son malheur est le plus grand.
Le chagrin de ceux par qui le malheur arrive... Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ?
Nous sommes beaucoup plus malheureux dans le malheur qu'heureux dans le bonheur.
Je considère les grandes richesses héritées comme un malheur, qui ne sert qu'à émousser les facultés des hommes.
Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même !
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
Faites le malheur du monde, et vous y trouverez le vôtre.
Il va falloir répondre. Il va falloir choisir. Il va falloir proposer. Ne plus se contenter d'attendre, cyniquement, que l'oiseau nous tombe tout rôti dans le bec. Parce qu'il n'y aura pas d'oiseau, sinon un oiseau de malheur.
Le bonheur, cela ne s'installe pas dans la permanence, le malheur, oui.
Et ces terribles problèmes de compréhension que j'avais eus à Moscou (en français, cette fois)... Un matin, je demande à l'hôtel un Coca-Cola aux glaçons. On me regarde avec consternation, on me fait répéter plusieurs fois. J'insiste : Du Coca-Cola aux glaçons. Et que me sert-on ? Malheur ! du caca collé aux caleçons !
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Présent d'ennemi, présent de malheur.
La loi de l'univers, c'est malheur au vaincu.
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
Le malheur est un péché, le plus grave de tous peut-être.
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !
Le malheur des autres ne console de rien.