Septennat : le compte des années de malheur.
Toutes ces années horribles et traumatisantes que j'ai passées enfant sont devenues ce que je tire d'une manière créative aujourd'hui.
De quatre choses nous avons plus que nous ne croyons : des péchés, des dettes, des années et des ennemis.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
Si nous voulions savoir ce qu'est réellement la race humaine au fond, il nous suffira de l'observer en période électorale.
L'habitude est une seconde nature.
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
Qui compte les fautes de son ami en sera abandonné.
En quoi le bonheur peut-il bien consister sinon à n'être pas trop malheureux entre des malheurs !
La nostalgie c'est se rendre compte que certains moments insoupçonnés du passé nous ont rendus heureux.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] ► Lire la suite
L'amour est l'état où le bonheur d'une personne est indispensable au vôtre.
La tragédie de la mort est en ceci qu'elle transforme la vie en destin.
Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu'ils changent, et c'est comme cela qu'on finit par les perdre.
Plus l'amour est parfait, plus la folie est grande et le bonheur sensible.
Si on fait le compte de ce qu'un flic ne peut pas comprendre, ce serait l'addition la plus longue de monde.
Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément.
Le plus grand malheur des hommes, c'est d'avoir des lois et un gouvernement. Tout gouvernement est un mal, tout gouvernement est un joug.
Ce n'est pas le fleuve qui compte mais les gouttes qui le remplissent...
Celui qui répudie une femme jeune fait le bonheur d'un autre.
On juge bien avilissantes ces actions qui se répètent et qui portent en elles le malheur de n'être utiles à personne.
Les sentiments empruntés aident les jeunes gens à franchir le terrain psychique si dangereusement mouvant de ces années où l'on voudrait tant être quelqu'un alors qu'on n'en a pas encore les moyens.
Le bonheur ne doit jamais être justifié, autrement, il cache quelque chose !
Vous savez que vous réussissez quand vous regardez vos enfants et que vous vous rendez compte qu'ils se sont avérés meilleurs que vous.
Le bonheur existe. Il est dans l'amour, la santé, la paix, le confort matériel, les arts, la nature et encore à des milliers d'endroits.
Chaque seconde de la vie est un miracle.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Il n'est pire misère, parce qu'on veut faire le bonheur d'un peuple, que de croire en lui.
Le bonheur suppose que l'on refuse de voir le monde tel qu'il est.
La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité. C'est une période de mensonges sincères.
Il faut être heureux et y mettre du sien. Si l'on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c'est la tristesse qui entrera.