- Les vaches folles rendent les bouchers anxieux ! - Un malheur n'arrive jamais seul.
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
La superstition porte malheur.
Il n'y a pas au monde de pire malheur que la servitude.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment - et grâce à qui- l'on pourra le surmonter.
Heureusement pour nous, les jeunes filles nous sauvent encore de l'absurde perspective d'un malheur organisé sans caprices.
Beaucoup de malheur est venu dans le monde à cause de la confusion et des non-dits.
Se tromper est un petit malheur, mais s'égarer en est un grand.
"Demander" est un verbe qui porte malheur.
On a beau dire, le malheur, ça rapproche... Ça donne du poids aux êtres, aux choses...
Faut-il nécessairement la lumière d'un malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ?
Gardez-vous de demander du temps ; le malheur n'en accorde jamais.
Le malheur d'être riche, c'est qu'il faut vivre avec des gens riches.
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
L'action poursuit la pensée. Malheur si elle la rattrape.
On ne peut échapper au malheur et à la solitude qu'en sachant qu'il y a un homme plus malheureux et plus seul que soi.
C'est grand malheur que d'annoncer le premier les malheurs.
Le bonheur ou le malheur ne sont que des étiquettes que l'on met sur des réalités mouvantes, insaisissables.
Malheur à l'oiseau d'un mauvais nid.
Le malheur est un marchepied pour le génie, une piscine pour le chrétien, un trésor pour l'homme habile, pour les faibles un abîme.
Il y a quelque chose d'humiliant à être homme et à ne pas lutter contre le malheur.
Le malheur, comme la pitié, peut devenir une habitude.
Epargnons à la vertu le malheur de voir jamais la raison avoir recours aux vices.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Il y a des gens qui sont nés pour le malheur de quelqu'un.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien.
Les événements eux-mêmes sont demandés comme une nourriture. S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous sentons un certain vide. "Ils n'y a rien aujourd'hui dans les journaux", disent-ils.
Quand une fois l'imagination est en train, malheur à l'esprit qu'elle gouverne.
Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
Belle attitude que penser droit dans le malheur !
Le méfiant est fatalement voué au malheur. Tout comme l'acide corrode son contenant, le soupçon le ronge à force de se préserver jour et nuit de l'humanité tout entière.
Il n'est qu'un vrai malheur, c'est de vivre ignoré.
Un bonheur vient rarement sans le malheur correspondant qui est la substance de toutes choses.
L'homme brave ne s'abat pas dans le malheur, et ne se cache pas dans l'adversité.
le malheur est père du bonheur de demain.
Si tu donnes des éloges, tu produiras du bonheur ; si tu dis des injures, tu produiras du malheur.
Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.
Quand on a le malheur d'avoir plus d'esprit que son supérieur, il faut paraître en avoir moins.
Ce n'est pas un malheur d'être méconnu des hommes, mais c'est un malheur de les méconnaître.
Il n'y a point d'âge légal pour le malheur.
Rien ne grise comme le vin du malheur.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
L'expérience de l'un n'est pas nécessairement le malheur de l'autre.
Depuis que je me suis pendu, j'ai appris quelque chose : c'est qu'on pouvait avoir du plaisir même avec son malheur.
Je veux prouver que quiconque agit bien et noblement, peut par cela même supporter le malheur.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.