Malheur involontaire disparaît de lui-même.
La mode n'est pas belle, elle n'est pas laide non plus. Pourquoi devrait-elle en être ainsi ? La mode est la mode.
La réalité, c'est maintenant, là, tout de suite et elle est pas belle à voir alors bouge toi le cul !
- Thomas, s'te plaît, je t'aime, donne-moi une chance ! - J't'ai déjà donné ta chance et t'as pas su la saisir ! Tu m'as menti encore et encore ; et c'est trop tard maintenant ! J'suis tombé amoureux d'une fille... C'était une fille [...] â–º Lire la suite
Les relations humaines sont bizarres. J'veux dire, on est avec quelqu'un pendant un certain temps, on mange, on dort, on vit avec cette personne, on l'aime, on lui parle, on sort avec elle, et soudain c'est fini.
L'univers nous appartient dans la proportion où nous lui appartenons.
Il y a chose qui n'est pas française, c'est qu'une femme puisse faire ce qui lui plaît.
On n'a plus de mal à ne rien faire qu'à travailler.
Dieu dit : "Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie."
Personne ne peut libérer un pays à lui seul. Vous ne pouvez libérer un pays que si vous agissez en tant que collectif.
Quel que soit le sens de l'ordre dont une femme puisse être douée, c'est pour elle une erreur de constamment remettre son mari à sa place.
Quand on était petites, toi tu voulais être astronaute, marchande de fleurs, de glaces et de bonbons à la fraise, mais à la fraise uniquement. Tu voulais être trapéziste, rêveuse ou cheffe d'orchestre. Moi je voulais être princesse, pilote d'avion, [...] â–º Lire la suite
J'emmerde madame Propre ! Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic ! Tout est en train de couler, mec !
Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise.
La vie en elle-même est assez courte, mais les médecins, avec leur art, savent à leur amusement comment la rendre encore plus courte.
Il y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour son établissement : il est naturel de se croire digne de le trouver sans l'avoir cherché.
Tu donnes des remèdes au malade et lui t'offre de l'argent ; Toi, tu soignes son mal et lui le tien.
La pudeur, n'est rien, elle n'est qu'une invention des lois sociales pour mettre à couvert les droits des pères et des époux et maintenir quelque ordre dans les familles.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même. On voit facilement si une question part d'une bonne intention. Puis écoute encore davantage. Parfois les gens ont seulement envie d'être entendus.
Votre main droite sait certainement ce que fait votre main gauche, mais elle ne le dit pas. Louons sa discrétion.
La femme sera toujours le danger de tous les paradis.
La solitude a deux facettes. Volontaire, elle élève et purifie. Obligatoire, elle étouffe et détruit.
Le bonheur d'un ami nous enchante. Il nous ajoute. Il n'ôte rien. Si l'amitié s'en offense, elle n'est pas.
Le bonheur est une chose terrible à supporter.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
La plus haute tâche de la tradition est de rendre au progrès la politesse qu'elle lui doit et de permettre au progrès de surgir de la tradition comme la tradition a surgi du progrès.
Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis.
Et comme ton bonheur dépend tout de tes voeux, songes-y bien avant que de les faire.
La vie n'est pas une comédie romantique, mais pourquoi ne pourrait-elle pas lui ressemble un peu ?Un nouvel être apparaît dans votre vie et subitement, il la remplit totalement.
Soleil couché, malheur pas couché.
En 1907, j'ai été nommé professeur de piano à l'Académie de musique; une nomination que j'ai acceptée de bon coeur, car elle me permettait de m'établir ici (en Hongrie) et de poursuivre plus avant mes objectifs folkloristiques.