Compromis et tolérance sont des mots magiques. Il m'a fallu 40 ans pour devenir philosophe.
Lorsqu'une scène est enveloppée de brume, elle semble plus grande, plus noble et renforce les pouvoirs imaginatifs des spectateurs, augmentant les attentes.
La connaissance de quelque chose, puisque toutes choses ont des causes, n'est acquise ou complète que si elle est connue par ses causes.
Il n'est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
- Vous savez je me lave les mains avant et après avoir pissé. - On est la pour sauver des vies. - Je sais et aussi celle des médecins. Pas tellement leur vie mais aussi leur style de vie, on vas pas soigner des gens qui risquent vraiment de mourir ça bousillerais nos chiffres.
Hé bien des beatniks entre autres, des chanteurs de folk, des bikers, tu sais tous ces types dans le vent décontract', sensas' extra formid. Tout baigne dans l'huile mon pote, est ce que tu piges ? Ça va on est sur la même longueur d'ondes. Ah ouais tu m'étonnes ! Serres moi la pince mon frère !
- C'est de moi ou de mon collègue que vous vous foutez ? - Ah, des deux ! Je me fous des deux !
L'idéal des architectes est parfois singulier ; l'architecte de la rue de Rivoli a eu pour idéal la trajectoire d'un boulet de canon.
Le cerveau des poètes est un fond de mer où bien des coques reposent.
L'opinion des autres n'a jamais enrichi ni appauvri personne.
Quand il devient nécessaire d'inventer des lois pour sauver une langue et une culture, c'est parce qu'il est déjà trop tard !
Il est des pays où les gens au creux des lits font des rêves. Chantez compagnons dans la nuit. La liberté vous écoute.
Courir au-delà des mers, c'est changer de climat, mais non changer de coeur.
En dépit des perfectionnements électroniques, il advient parfois que la bonne vieille feuille imprimée soit le moyen d'information le plus pratique.
Des choses qui n'ont rien en commun ont pourtant ceci de commun : qu'elles n'ont rien en commun.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Il y a plus dans la vie que des garçons stupides.
Incapable de faire des choix j'suis comme mes figurines, inutile, j'reste chez moi, j'baisse les bras.
La politique sociale, regardez : on met un pognon de dingue dans des minimas sociaux, les gens sont quand même pauvres.
Je n'écris que sur des choses qui m'arrivent... des choses que je ne peux pas oublier personnellement. Heureusement, je suis assez auto-destructrice.
En amour comme en toutes choses, il faut saisir l'occasion et n'obéir qu'à des penchants honorables et légitimes.
Les plus grands efforts de l'art sont toujours une timide contrefaçon des effets de la nature.
Fantasmes de désir comme des rêves, les oeuvres d'art constituent pour leur créateur - comme ensuite pour ceux qui en jouissent - une sorte de soupape de sûreté à la pression trop forte des instincts refoulés.
Un snob est un monsieur qui ne veut fréquenter que des gens qui, eux, ne veulent absolument pas le connaître.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Aujourd'hui, c'est du napalm que l'adulte met dans la tête des enfants et il est étonnant qu'il s'étonne quand l'enfant fabrique des cocktails molotov même avant d'être adolescent.
C'est l'âme des aïeux qui, voyant qu'elle va continuer de survivre, chante dans les violons, les soirs des noces.
Il est des moments où il n'y a ni bonté ni beauté dans la vérité.
Le Seigneur connaît les pensées des sages et sait qu'elles sont vaines.
Les obsessions sont des fontaines de jouvence. Elles épouvantent la mort.
Tous les amoureux ont douze ans, d'où la fureur des adultes.
Les insectes sont des invertébrés de l'embranchement des articulés. Il n'y a pas de quoi se vanter.
A-t-on jamais vu une ronce donner des roses ?
La musique, c'est comme l'amour. Il y a des heures et des endroits pour ça.
Une seule âme maléfique peut faire des ravages en insufflant l'intolérance, le nationalisme et la haine dans l'esprit des plus faibles.
Il y a des natures dans ce monde qui sont vouées à l'autodestruction, et pour celles-là il est inutile d'en appeler à des arguments rationnels.
Les pressentiments sont des choses étranges : les sympathies aussi ; et sont ainsi des signes ; et les trois combinés forment un mystère dont l'humanité n'a pas encore trouvé la clé.
Il n'y a pas moyen d'éviter la guerre ; elle ne peut être que différée au profit des autres.
Nous avons destiné beaucoup de djinns et d'hommes pour l'Enfer. Ils ont des coeurs mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants.
Et depuis quand des hommes comme nous passent dans des petits trous ?!
Plaisantez pas avec ça, c'est important vous savez une famille. Vous regarder grandir tout les trois c'est le plus beau spectacle auquel j'ai assisté dans toute ma vie. Avoir des enfants, c'est une chance merveilleuse.
L'aide au tiers-monde est souvent l'aide des pauvres des pays riches aux riches des pays pauvres.
Le diable s'est toujours mis du côté des savants.
Des opinions, oui ; des convictions, non. Tel est le point de départ de la fierté intellectuelle.
L'ironie est la bravoure des faibles et la lâcheté des forts.
Ceux qui souffrent le plus des enfants gâtés ce sont ceux qui les gâtent.
La foi... une aveugle qui donne des yeux à l'espérance.
Quand la politique est devenue une science des mots, tout est perdu.
Ce sont toujours les gens animés des meilleures intentions qui deviennent des monstres.
Les souvenirs, il suffit de les choisir pour se faire la plus belle des soirées...