L'idéal des architectes est parfois singulier ; l'architecte de la rue de Rivoli a eu pour idéal la trajectoire d'un boulet de canon.
Donner son nom à une rue ou à une route, quel puissant stimulant pour encourager les jeunes gens à bien faire !
Il ne sert à rien de comparer un système d'exploitation réel avec un système idéal qui n'existe pas.
On détrousse au coin des lois plus sûrement qu'au coin des bois.
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] â–º Lire la suite
Je regarde en coin tes yeux qui font le pendant avec ses yeux merveilleux. L'enchantement, c'est surtout que tu sois indemne de sa miséricorde.
La vie n'a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ !
Le GPS marocain, il te dit "Arrête la voiture ! Ouvre la fenêtre... et demande à celui-là, la rue que tu cherches !
À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d'une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.
Ce n'est pas parce que tu es dans la rue que tu n'es plus rien.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] â–º Lire la suite
On ne tire pas du canon pour écraser une punaise.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] â–º Lire la suite
Quand le réalisme s'impose comme la vision unique, qu'il brandit comme idéal de représentation la photographie, qu'il fait du roman sa chasse gardée, qu'est-ce qu'il reste à faire au poète ?
J'adore et admire tous ceux qui sont différents. J'aime ça. Le «jet set» est banal. Le «bon goût» est banal. L'excentricité est chic. Le bon goût paralyse. Mais la mode du punk ou de la rue ou un corps couvert [...] â–º Lire la suite
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Venez j'vais vous aider. On descend. Et Hop c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte l'apparence de son mari depuis qu'il est mort. Attention Hop ! Tiens l'enseigne de la boucherie chevaline a perdu [...] â–º Lire la suite
Par la rue « Plus tard », on arrive à la place « Jamais ».
Patrick Bateman : Vous saviez ce que Ted Bundy disait des femmes ? David Van Patten : Bundy, le maitre d'hôtel du CanalBar ? Patrick Bateman : Non, un serial killer des années 50. David Van Patten : Qu'est-ce qu'il disait ? [...] â–º Lire la suite
Une partie d'être un acteur est que je regarde les gens. J'aime observer leur comportement, observer leurs réactions dans la rue et voir comment ils se parlent, ce qui est impossible lorsqu'ils vous regardent. Je prenais plaisir à prendre le train et à regarder les gens.
Trouver un bon disque, c'est comme passer dans un village et trouver un vieux restaurant tenu par des gens qui ont conservé les recettes familiales.
Le vrai politique, c'est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions.
Celui qui peut régner sur la rue règnera un jour sur l'Etat, car toute forme de pouvoir politique et de dictature à ses racines dans la rue.
Mieux vaut être dans un coin pas très passant que d'être trépassé.
Il ne faut pas le bruit d'un canon pour empêcher ses pensées. Il ne faut que le bruit d'une girouette ou d'une poulie.
D'après les experts, la Terre se réchauffe... enfin un geste pour les sans-abri !
Hollywood tel que je l'ai connu n'existe plus. C'est maintenant juste une rue de Los Angeles. Les studios ne prennent pas de risques et produisent des franchises.
Une salle de clinique est l'endroit idéal où les amis des malades donnent rendez-vous à d'autres amis des malades pour parler entre eux de choses qui n'intéressent absolument pas les malades.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
En restaurant les olympiades, je n'ai pas regardé près de moi, mais très loin. j'ai voulu rendre au monde moderne, de façon durable, une institution antique dont le principe lui redevenait salutaire.
La rue doit être fière d'avoir tant de voitures. Voyez, elle fait des embarras.