Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
Tes baisers sont plus ardents que la flamme, et plus doux que le miel.
Comme l'amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée.
Nous sommes des Icare alors je dis à mes enfants de ne pas trop approcher le soleil!
Beaucoup d'hommes politiques ont oublié l'importance de l'humour, qui peut être une arme redoutable.
Les pensées, les passions, les délices sont délégués de l'amour, nourrissant sa flamme sacrée.
Le navigateur solitaire jongle avec le hasard et la technique, le savoir et l'inconnu, l'inné et l'acquis.
Telle est donc la condition humaine que souhaiter la grandeur de son pays, c'est souhaiter du mal à ses voisins.
Rien de tel que des vacances ratées pour vous réconcilier avec une vie de labeur.
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.
L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme.
L'amitié, c'est gérer les affinités. L'amour, c'est concilier les différences.
Si Dieu avait voulu que l'on prit la Vie sérieusement, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour.
La guerre m'est odieuse. Elle exalte les faibles d'esprit. C'est le règne des fanatiques, des menteurs, des lâches, des paresseux, des hypocrites.
Tu trouveras, dans n'importe quelle situation, des divertissements, des délassements et des plaisirs, si tu t'appliques à juger tes maux légers plutôt que de te les rendre intolérables.
Tout le monde veut avoir un ami. Personne ne s'occupe d'en être un.
Le couple est une réunion de deux personnes qui font rarement la paire.
Il faut autant de travail pour écrire un mauvais livre qu'un bon ; il sort avec la même sincérité de l'âme de l'auteur.
Fesse, queue, doigt, advienne que pourra.
Martyr, c'est pourrir un peu.
Un homme sans souvenirs est un homme perdu.
L'attendu n'arrive point, mais l'inattendu.
La force, ce n'est rien dans la vie. C'est l'esquive qui compte !
Ce que les hommes veulent en fait, ce n'est pas la connaissance, c'est la certitude.
On n'a pas trop de soi pour penser à soi.
Il n'est nul besoin d'aimer le monde qui vient pour le voir venir.
La fidélité en amour n'est que la paresse du désir.
Souriez afin que vos rides, plus tard, soient bien placées.
Si le bonheur extérieur n'est que hasard, le bonheur intérieur tu dois le construire toi-même.
Si tu combats avec une épée d'argent, tu seras toujours vainqueur.
Un baiser ne dure pas autant qu'un bon plat.
Un déiste est un homme qui n'a pas encore eu le temps de devenir athée.
L'homme en mal d'amour, de chasseur devient gibier.
Avec toute leur innocence, les enfants sont un soutien pour ceux qui souffrent.
A force d'être insupportable, on finit par se rendre indispensable.
La vieillesse serait vraiment trop triste si le rose essaim des pensées polissonnes ne venait parfois la consoler.
Il faut petit à petit apprendre à dire les choses comme si tout allait de soi. C'est d'ailleurs le secret pour paraître posséder un quelconque talent en tant qu'écrivain...
Les opportunistes ont sauvé les peuples ; les héros les ont ruinés.
L'ironie une sorte de bouclier protecteur contre le ridicule.
Ce qui prouve bien que les femmes savent garder un secret, c'est le nombre considérable de maris qui se disent les maîtres chez eux !
L'être est un mystère que l'on ne finit pas de creuser.
La beauté est comme une valeur qui a cours partout et auprès de tous ; sous cet aspect, elle est comme une fortune.
Toutes les choses sont contradictoires en soi.
Les plaisirs sans fin du contact avec la nature ne sont pas réservés aux scientifiques, mais accessibles à tous ceux qui se placent sous l'influence de la terre, de la mer, du ciel, et de leur existence surprenante.
Si vous faites toujours ce qui vous intéresse, au moins une personne est satisfaite.
La médiocrité est un garde-fou.
Réfléchir c'est ce qui a toujours tué les meilleurs des hommes.
Depuis des siècles, l'homme est victime d'un paradoxe : il cherche le métal précieux qui le libérera, et pourtant il reste son prisonnier.
C'est beau de pouvoir plaire à Dieu, si petits que nous sommes.
Renoncer à ce qu'on ne connaît pas encore, c'est s'exposer à désirer ardemment, par la suite, ce qu'il nous est défendu de connaître.