Les prétextes rébarbatifs pour vous exploiter sans salaire et par dérision, la conspiration du toxicomane, le trouble psychologique, le stéréotype, la dévalorisation du travail, etc.
S'il y a des mecs qui ont du pognon et qui sont emmerdés parce que l'argent ne fait pas le bonheur, ils n'ont qu'à le dire : on trouvera toujours des pauvres assez cons pour le leur piquer.
Le champ imaginaire de l'enfant est absolument incompatible avec celui de l'adulte.
Un papa-poule est un papa avec des ergots et un coeur tout chaud.
Chuck Norris sait parler le braille.
Les droits de chaque individu sont amoindris si ceux d'un seul homme sont menacés.
Le tambour, avec tout le bruit qu'il fait, n'est rempli que de vent.
Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?
Ainsi, durant les six mille premières années du monde, [...], l'architecture a été la grande écriture du genre humain.
La malhonnêteté a davantage de classe quand elle sert à acheter des signes de respectabilité.
Un état est d'autant plus fort qu'il peut conserver en lui ce qui vit et agit contre lui.
On ne fait jamais rien d'extraordinaire, de grand et de beau, qu'en y pensant plus souvent et mieux que les autres.
Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
Si l'action ne soutient pas la pensée, la pensée perd son nerf et sa force s'effrite.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
La vie humaine n'a pas pour fin la recherche du bonheur.
Tricher au jeu sans gagner est d'un sot.
Plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres.
Le plus bel arrangement est semblable à un tas d'ordures rassemblées au hasard.
La réussite d'une production repose sur l'attention prêtée aux détails.
Ta vie est ce que tu as donné.
L'argent est plus utile que la pauvreté, ne serait-ce que pour des questions financières.
La décadence ne peut trouver d'agents que lorsqu'elle porte le masque du progrès.
C'est la vieille plaisanterie, nous tenons le monde et nous nous plaignons de ce qu'il nous tient.
Je préfère être enterré au Père-La Chaise, j'y connais plus de monde.
L'histoire n'est que l'évolution de l'idée de Dieu dans l'humanité.
Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime.
La vanité est l'écume de l'orgueil.
Le climat de l'Angleterre a été le plus puissant des facteurs du colonialisme.
L'heure qui vous a donné la vie l'a déjà diminuée.
Il n'y a que celui qui sait ce qu'il veut qui se trompe.
Toute poésie est la voix donnée à la mort.
Soif et concupiscence vont de pair ; partage et jalousie font mauvais ménage.
Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre.
L'âge apparaît dans toute sa force invisible le jour où il faut admettre que ce qui reste à faire sera fait par d'autres.
La voiture est étrange : à la fois comme une petite maison et comme un vaisseau sidéral.
Concluons que la Providence Sait ce qu'il nous faut mieux que nous.
Embrasser sur la bouche une personne de sexe différent est aussi dégoûtant pour moi que lécher un crapaud ou un serpent.
Impossible de partir de rien ; pour créer il faut d'abord détruire ce qui est, puis bâtir avec des débris.
Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.
En quittant ton pays, détourne les yeux de la frontière.
Le monde est un interminable défilé de symboles.
Chaque homme, chaque objet est à lui seul un prix, une étude, une propriété.
Le plus parfait amour est le toi et le moi devenus synonymes.
La vie est un don gratuit dont il n'est pas indispensable de rendre compte avant l'échéance.
La vocation est un absolu inconditionnel que toutes les réussites altèrent ; plus grande est la vocation, plus vague sa définition projetée.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.
Toute l'histoire repose, en dernière instance, sur le corps humain.