L'homme n'est point fait pour méditer, mais pour agir.
La langue est un membre minuscule et elle peut se glorifier de grandes choses. Voyez quel petit feu embrase une immense forêt : la langue aussi est un feu.
Les choses nécessaires coûtent peu, les choses superflues coûtent cher.
J'y suis, j'y reste.
Voyager est un travail qu'on fait tout seul.
L'agriculteur est un homme qui transpire beaucoup afin de faire de son fils un monsieur qui rougira de lui plus tard.
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
La bête arrache le fouet au maître et se fouette elle-même pour devenir maître, et ne sait pas que ce n'est pas là qu'un fantasme produit par un nouveau noeud dans la lanière du maître.
Un nom, c'est bien souvent tout ce qui reste pour nous d'un être non pas même quand il est mort, mais de son vivant.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
Arracher une montagne avec la pointe d'une aiguille est plus facile que d'arracher du coeur la vilenie de l'orgueil.
Les femmes attachent de l'importance à la pudeur physique pour avoir moins à se soucier de la pudeur morale.
Un grand coeur dédaigne et oublie, mais le lâche se réjouit dans la haine.
Ce qui entend le plus de bêtises dans le monde est peut-être un tableau de musée.
La vie doit se manger pour vivre.
La révolution, c'est toujours la même chose, on choisit de couper la tête à un roi qui n'en avait pas.
Les femmes honnêtes sont chiantes parce qu'elles n'écartent les jambes que pour faire l'amour.
C'est par la peau qu'on fera rentrer la métaphysique dans les esprits.
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
Quand je serai grand, je penserai à quand j'étais petit.
La civilisation s'est peut-être réfugiée chez quelque petite tribu non encore découverte.
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.
Une fois résolu, un problème est d'une simplicité atterrante.
L'amour n'est il pas essentiellement une quête de l'absent, de l'ailleurs, une poursuite dont paradoxalement, le succès coïncide avec l'échec ?
On ne peut pas gagner tout le temps. On trouve toujours autour de soi des gens meilleurs.
L'irresponsabilité aggrave les fautes.
La plus grande décadence dans ce monde est de perdre son enthousiasme.
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
L'exode, c'est sortir du ventre de sa mère.
Ce n'est pas la force qui fait le mérite d'une nation mais son intelligence.
Vivre pour mourir n'est déjà pas amusant, mais vivre en sachant qu'on mourra prématurément, c'est complètement idiot.
Le théâtre c'est en réalité la genèse de la création.
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
L'amour commence là - dans les fonds du désert. Il est invisible dans ses débuts, indiscernable dans son visage.
La dispute est d'un grand secours. Sans elle, on dormirait toujours.
Il suffit à l'avare de se délecter du souvenir de posséder une fortune enviable et de pouvoir s'y réfugier en cas de nécessité.
La différence entre le sexe et la mort, c'est que mourir, vous pouvez le faire seul, et personne ne se moquera de vous.
Bêtise humaine. "Humaine" est de trop : il n'y a que les hommes qui soient bêtes.
La quantité de bêtises qu'une femme pas bête peut accumuler en peu de temps est une chose déconcertante.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
C'est peut-être ça la politique, le compromis perpétuel : entre compromis et compromission.
Le ridicule est fait pour notre amusement.
Quand on arrête d'essayer de plaire, on touche.
Chaque livre, n'importe lequel, est irremplaçable, chacun a un mot, une phrase, une idée qui attend son lecteur.
L'amour fait songer, vivre et croire.
N'est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l'instant même, travailler à la création d'un monde meilleur ?
Quand tout vaut tout, rien n'a de valeur.
La gloire suit la vertu comme son ombre.
Le ralliement de la gauche à la logique du marché et à la mystique de la croissance l'a conduite à croire que l'avènement d'une société plus juste exigeait que les sociétaires soient arrachés à leurs appartenances traditionnelles, qui font obstacle [...] ► Lire la suite
la propreté chasse les maladie de la peau.