L'irresponsabilité aggrave les fautes.
Certains se repentent des fautes qu'ils vont commettre.
Au cours de notre histoire, nous avons bâti des villes, des ponts, des églises. Beaucoup ont brûlé, ont étè detruits par les guerres, les révolutions, les fautes de l'homme. Chaque fois, à chaque fois nous les avons construit.
La musique nous fait voir des êtres et des choses ; elle caresse l'âme mais parfois elle aggrave la tristesse.
Les racines de nos fautes plongent dans le passé.
Plus un homme est grand, plus il est coupable s'il ébruite les fautes de ceux qu'il connaît.
Un gouvernement ne périt jamais que par sa faute, et presque toujours par d'anciennes fautes qui en font commettre de nouvelles.
Il ne faut pas montrer les fautes d'autrui avec un doigt sale.
C'est raison qu'on fasse grande différence entre les fautes qui viennent de notre faiblesse, et celles qui viennent de notre malice.
Si on criait sur la place publique les fautes de tout le monde, on ne pourrait plus fréquenter personne !
L'histoire des plus grands princes est souvent le récit des fautes des hommes.
On garde peu de remords des fautes où l'on prit peu de joie.
Nos fautes sont des dettes contractées ici et payables ailleurs. L'athéisme n'est autre chose qu'un essai de déclaration d'insolvabilité.
La conquête est un hasard qui dépend peut-être encore plus des fautes des vaincus que du génie du vainqueur.
Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s'appelle repentir.
Personne n'est sujet à plus de fautes que ceux qui n'agissent que par réflexion.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
Apprends à être patient avec les fautes des autres, car tu as aussi beaucoup de défauts que les autres doivent supporter.
L'aveu des fautes ne coûte guère à ceux qui sentent en eux de quoi les réparer.
Mieux vaut blâmer ses propres fautes que celles d'autrui.
Les grands hommes sont ceux dont les fautes ne comptent pas. Leur perte même les exhausse.
Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue ; mais, quand on la sait, pourquoi s'entêter ? Les fautes voulues n'ont pas de valeur.
Il est essentiel que les nations reconnaissent les fautes qu'elles ont commises, non pour se repentir, on ne se repent que de ce que l'on personnellement responsable mais parce que cela éclaire le passé et aide à ce que cela [...] ► Lire la suite
Dieu punit l'homme de ses fautes en le laissant vivre.
Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement.
Deux fautes n'ont jamais rétabli la balance du bien.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.
Le fils est innocent des fautes de son père.
Il est souvent plus grand d'avouer ses fautes que de n'en pas commettre.
Qui masque ses fautes se voit, en fin de compte, démasquer par sa conscience.