N'est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l'instant même, travailler à la création d'un monde meilleur ?
S'il y a quelque chose qui relie l'humain au divin, c'est le courage de s'en tenir à un principe quand tout le monde le rejette.
Il est beau de s'élever au-dessus de la fierté. Encore faut-il l'atteindre.
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
C'est plus beau d'essayer de monter que d'être en haut.
Uriner dans la nature est un rite religieux par lequel nous promettons à la terre d'y retourner, un jour, tout entier.
Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne, c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
Le plus beau chez un homme viril c'est un brin de fémininité ; le plus beau chez une femme féminine c'est un peu de masculinité.
Est-ce que ça pourrait faire une différence si je te disais que personne au monde ne pourra jamais t'aimer autant que je t'aime ?
Je ne prétends pas dire autre chose aux gens que bien agir et travailler dur. Le reste suivra.
Le monde est devenu mortel, cela rend l'humanité plus émouvante.
Le monde moderne, avec sa complexité folle, m'intéressait peu. Il manquait de pertinence et de poids.
La terre est une grande marmite, et les hommes sont la viande.
La catastrophe ? Ce serait que persiste un monde où l'homme a des droits sur l'homme.
Ne peut être beau que ce qui est grave.
On admire le monde à travers ce qu'on aime.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
Il est intéressant de contempler un talus enchevêtré, couvert de nombreuses plantes de nombreuses sortes, avec des oiseaux qui chantent dans les buissons et des insectes variés qui virevoltent et des vers qui rampent dans la terre humide. Et de [...] ► Lire la suite
J'appelle tout le monde 'Chéri' parce que je ne me souviens pas de leurs noms.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.
L'horreur de l'homme pour la réalité lui a fait trouver ces trois échappatoires : l'ivresse, l'amour, le travail.
J'avais trop longtemps attendu de pouvoir pénétrer un jour dans un monde jusque-là interdit, pour ne pas accueillir avec une émotion profonde l'occasion de pouvoir en franchir enfin les limites.
Aujourd'hui le monde entier dans toute son horreur comme dans toute sa splendeur fait partie de la vie intime de l'individu.
Par terre on se dispute, mais au lit on s'explique. Et sur l'oreiller, on se comprend !
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] ► Lire la suite
Tous les voisins sont des serpents à sonnettes. Des vermines qui attendent l'occasion de vous claquer la porte au nez. Dans le monde entier, c'est la même chose.
Il est très facile de se perdre dans le monde profane ou d'oublier notre connexion à l'esprit. Et pourtant, sans ce lien, nous ne sommes que des morts vivants.
La psychanalyse par elle-même n'est ni pour ou contre la religion ; c'est l'instrument impartial qui peut servir au clergé comme au monde laïque lorsqu'il n'est utilisé que pour libérer les gens de leur souffrance.
Le théâtre doit faire des propositions qui permettent d'appréhender le chaos de la langue des médias et des modes. Sa langue doit être un foyer de réflexion.
Le temps et non la terre est la patrie réelle ; Celui de chacun meurt, la terre est éternelle.
La poésie c'est la raison en vacances, une possibilité de survivre dans ce monde voué au matérialisme.