Les principes ne sont bons que lorsqu'ils engendrent des actes.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
Que m'importe que Dieu n'existe pas ! Dieu donne à l'homme de la divinité.
Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons.
La différence entre un maître et un valet c'est que s'ils fument tous les deux les mêmes cigares, il n'y en a qu'un qui les paye.
La vérité n'a de prix que dans la bouche des menteurs. Pour les autres, où est le mérite ?
Le Britannique vit d'instinct et d'intuition ; il n'a besoin de la raison que pour aplanir le chemin, surtout pour gagner du temps.
Une nation ne se fait connaître de l'étranger que par ses mauvais côtés.
Un travail utile est l'une des choses essentielles de la vie que nous négligeons à nos risques et périls.
Dans chaque fournée de personnes qui vient dîner, il est raisonnable de penser que la moitié vous déteste autant que la nourriture.
Y a des tas d'endroits sur la planète, je comprends pas que des gens les habitent, quand bien même ils y sont nés.
Les passions que construit l'acteur avec son corps et sa voix évoquent l'extase de la transe ou de la possession.
Le monde pourrait être pire et les puces plus grosses que les chiens.
On ne se découvre qu'en se tournant vers ce que l'on n'est pas.
La psychanalyse s'adresse à une théorie du sujet, alors que le biologiste ne peut qu'établir une théorie des conditions d'existence du sujet, de son évolution etc...
Mais qu'est-ce que ça peut faire de conquérir le ciel quand on n'a pas encore fait le tour de l'amour...
Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.
L'inconvénient avec le mot union, c'est que quand vous le mettez au pluriel, ça fait des unions...
Que chacun porte sa faute et il n'y aura pas de coupables.
Tout ce que je sais, c'est que quelque chose m'a sauté dessus comme un diable d'une boîte et que je suis parti en l'air comme une fusée !
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être embarrassé ou honteux
La bonne chose à propos de vivre dans une petite ville est que lorsque vous ne savez pas ce que vous faites, quelqu'un d'autre le sait.
Il est très important que les jeunes gardent leur sens de l'émerveillement et continuent à se demander pourquoi.
Et c'est pour ça que les hommes sont mieux payés que les femmes ?
- Je peux te poser une question Jack ? Pourquoi est-ce que quand je dis à un garçon qu'il peut me la mettre dans le trou qu'il veut, il me la met directement dans l'cul ? - Zarma !
C'est à la poésie que tend l'homme ; il n'y a de poésie que du concret.
Nulle chose n'est compréhensible que par son histoire.
Je suis inculte parce que je n'en pratique aucun, et insecte parce que je me méfie de toutes.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
Soyons aussi distants que si nous avions été mariés pendant longtemps et aussi bien élevés que si nous n'étions pas mariés du tout.
Le plus grand mal que fait un ministre n'est pas de ruiner son peuple, il y en a un autre mille fois plus dangereux : c'est le mauvais exemple qu'il donne.
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
Les jeunes gens s'imaginent que rien n'est plus facile à faire qu'une pièce de théâtre, ce qui est vrai. Mais rien n'est plus difficile à réussir.
Il n'y a que deux sortes d'êtres agissant sur la terre : les monstres et les saints... Les autres ne font qu'exister.
On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que soit vrai, il faut qu'il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d'idées, la force peut tout.
L'histoire est, dit-on, le bréviaire des rois ; à la manière dont les rois gouvernent, on voit bien que leur bréviaire ne vaut rien ; l'histoire, en effet sous son rapport scientifique, n'est pas encore sortie des langes de l'enfance.
Le plus sot endroit où l'on puisse fourrer son museau, c'est une muselière. Les chiens du moins ne le font que de force ; l'homme est assez bête pour le faire de plein gré, le jour où il se marie.
Si un écrivain ne se forçait pas, il n'écrirait que lorsqu'il est malheureux.
On n'est que plus près du danger, Quand on croit n'avoir rien à craindre.
Ne plaignez pas les malades ni les infirmes. Vous blesseriez votre âme avec des blessures qui n'ont entamé que leurs illusions.
Si on nomme pays le sol que nous foulons tous les jours, l'ornière de nos pas risque de devenir des frontières infranchissables.
Il ne sied pas à un homme de coeur, devenu tout-puissant, de prendre des moeurs nouvelles ; à ses amis mieux que jamais il doit être fidèle, à l'heure où sa prospérité lui permet mieux que jamais de les servir.
Il est vital pour le poète de lever des échos, et de le savoir. Nul mieux que lui ne s'accorde aux solitudes ; mais aussi, nul n'a plus besoin que sa terre soit visitée.
Dans cette ère, où tout n'est que spécialisation, un médecin sur cinq que vous consulterez vous renverra vers un autre médecin.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Ce que Dieu, qui voit tout, doit s'amuser !
J'ai souvent remarqué, pour ma part, que les cocus épousaient de préférence les femmes adultères.
L'objet aimé n'existe pas, il n'est que le fruit de notre imagination.
Le peuple a besoin d'autre chose que de la simple satisfaction des nécessités matérielles.