"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
Grâce à leur malheur, beaucoup de gens sont arrivés à des réalisations magnifiques. S'ils n'avaient pas eu certaines difficultés, ils n'auraient jamais réussi quoi que ce soit de grand.
La relation au passé n'est pertinente que si le présent la reconnaît comme telle.
Quand le roi, pour connaître ses droits, interroge les greffiers et les jurisconsultes, quelle réponse peut-il obtenir sinon un savoir établi du point de vue du juge et du procureur que lui, le roi, a créé lui-même, et où, par [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne.
Le retour à la norme me paraît plus inquiétant que la folie.
- Y en a qui pensent pouvoir compenser la petite taille de leur sexe par des blagues...- Alors que pour faire rire une femme, il suffirait que celui qui a une petite bite la lui montre.
En te voyant pour la première fois, c'est sans la moindre hésitation que je t'ai reconnue.
Il faut que vienne le temps de l'évidence. Dieu doit nous être montré comme deux et deux font quatre.
Peinture, sculpture, littérature, musique, sont plus proches les unes des autres qu'on ne le croit généralement. Elles expriment toutes les sentiments de l'âme humaine en face de la nature. Il n'y a que les moyens d'expression qui varient.
À peine as tu dépassé la colline que tu trouves un autre costume.
Si un scribe ne connaît qu'une seule ligne mais que son écriture est bonne, c'est bien un scribe.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
Ce que vous voulez enflammer chez les autres doit d'abord brûler à l'intérieur de vous-même.
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
L'amour est un grand maître. Il nous apprend à être ce que nous n'avons jamais été.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
Quand j'étais jeune, j'ai appris très tôt que je pouvais faire rire ma mère. Et ce fut l'un des plus grands sons que j'ai jamais entendu.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] ► Lire la suite
J'ai un accent, je suis limité, je dois jouer des rôles d'étranger - j'aimerais jouer des rôles américains mais je ne peux pas parce que j'ai un accent.
Rien ne sépare plus les générations que la musique. Au moment où un enfant a huit ou neuf ans, il a développé une passion pour sa propre musique qui est encore plus forte que ses passions pour la procrastination et les vêtements étranges.
Avant que j'aie mon enfant, les animaux ont été ma vie. Je dormais avec quatre chiens dans mon lit.
On m'a toujours dit que j'étais très élégant, avec un comportement noble, sans vulgarité.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
César est un personnage que Goscinny et moi n'avons pas vraiment caricaturé. Jamais nous n'avons voulu trop le ridiculiser.
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
Les cartes routières vous apprennent tout ce que vous désirez savoir, excepté la façon de les replier quand vous avez fini de les consulter.
L'habit est si loin de faire le moine, que bien souvent, par orgueil, il le défait.
Je n'aime de l'histoire que les anecdotes.
Il n'y a pas de précurseurs, il n'existe que des retardataires.
Les mots ne sont que les fragments découpés d'un ensemble qui leur est antérieur.
Dans la vie, il faut faire ce que personne ne fait pour vous.
Que pourrait la volonté d'une minute contre la volonté accumulée de longs siècles.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
Perdre vaut mieux que posséder.
Que les hommes d'esprit sont bêtes.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
Le sot ne s'intruit que par les événements.
Sanctionnant l'expérience universelle, encore mieux que ne peut le faire le catholicisme, le positivisme explique pourquoi le bonheur privé et le bien public dépendent beaucoup plus du coeur que de l'esprit.
Que disent les Blancs de France ? Que Pétion et Christophe sont deux faibles. Les Français, voyez-vous, n'ont pas de respect pour les républiques. Napoléon l'a bien montré ! Et qu'est-ce Haïti ! Même pas une, mais deux ! Deux républiques, Monsieur.
Les voitures, c'est pour les ministres et les députés.Les femmes, c'est pour les députés et les ministres.Le père noël, c'est pour les nègres à monocle.Que le père noël soit pour tous !Voilà comme nous l'entendons, nous, l'indépendance du Congo !
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
Lorsque nous parlons pour les pauvres, sachez que nous ne prenons pas parti pour une classe sociale.
Quelle que soit la rigueur du contrôle social, il y aura toujours un accident, un attentat, un virus, qui échappera à la prévention, car on ne peut se protéger de tous les maux.
Certaines personnes ne sont les ennemis de personne d'autre que les leurs.
Ce n'est pas aussi grave que vous le pensez. Cela ira mieux le matin.
Je ne pense pas que votre amour pour des choses qui sont plus grandes que la vie et plus colorées que la vie moyenne ne vous échappe jamais.