Parfois, les femmes ont peur d'être sexy et les femmes doivent savoir que parfois une robe peut changer sa vie.
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.
C'est en faisant la musique que tu la ressens, finalement c'est la musique qui te donne un sens, plus que toi qui donne un sens à la musique.
Je m'intéresse au fait que moins un homme est en sécurité, plus il est susceptible d'avoir des préjugés extrêmes.
Pour moi personnellement, comme je l'ai dit, je veux servir mon pays. Je l'ai fait une fois, et je suis toujours dans l'armée, j'ai l'impression que je devrais avoir l'occasion de le faire à nouveau.
Je me vois dans tout ce que j'écris. Tous les bons gars sont en moi.
Il n'y a pas de meilleur moyen de démanteler une personnalité que de l'isoler.
Si je parle de sexe, c'est parce que j'ai fait l'amour pour la première fois à 23 ans.
Vous devez vous connaitre, ce que vous faites, et vous faire confiance.
Dans une civilisation démocratique, il est inconcevable que l'on règle ses différends idéologiques à coups de pistolet-mitrailleur.
Ne vous engagez jamais à dire tout ce que vous savez. Ca risque de vous prendre trop peu de temps.
Le bien n'est bien qu'en tant que l'on s'en peut défaire ; Sans cela, c'est un mal.
L'habit est si loin de faire le moine, que bien souvent, par orgueil, il le défait.
J'aime bien mieux être malheureuse en vous aimant, que de ne vous avoir jamais vu.
Il est bien connu que les petits quarts d'heure sont plus longs que les quarts d'heure.
Quelles que soient les révoltes, elles ne deviendront fécondes que si tu parviens à les canaliser.
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
Il n'y a plus que les bibliophiles qui aient des bibliothèques, et l'on sait que cette espèce d'hommes ne lit jamais.
La plupart des problèmes matrimoniaux de nos jours proviennent du fait que nous dorlotons trop nos charmantes compagnes.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
Il n'y a que les usuriers pour jouir du passage du temps.
Quand dans une réunion, un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui.
Le livre est comme la cuillère, le marteau, la roue ou le ciseau. Une fois que vous les avez inventés, vous ne pouvez pas faire mieux.
Je prends goût à lire. Je me mets dans tous les livres qui me tombent sous la main et ne m'en retire que lorsque le rideau tombe.
Le sport n'est pas un objet de luxe, une activité d'oisif non plus qu'une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. il est l'apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
Je crois que j'aime le théâtre. Je l'ai cru longtemps illusoire, mais il est acte poétique, acte de vie en pleine conscience.
Pour être aider, Il faut que tu sois impliqué.
Celui qui nous envoie en mission mérite plus d'obéissance que celui qui est l'objet de la mission.
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
L'homme ne peut connaître que ce qui lui a été donné de connaître, le reste lui est caché.
Les liens que j'crée sont plus forts que ceux qui s'brisent.
Comme ça va pas vraiment si mal que je l'imagine, j'ai l'impression d'être heureux.
Il est difficile de faire un film qui veut dire quelque chose parce que, malheureusement, tout a été dit.
Je n'ai pas de liste de choses à réaliser, je ne sais pas ce que je ferai demain, et c'est voulu.
"Je suis Charlie, prouvez-le ! Prenez vos crayons, vos papiers, un scan, un ordi, exprimez-vous... En texte, en dessin, en vidéo, que sais-je...
L'expérience m'a seulement permis de répertorier tout ce que j'ignore.
Il faut souvent plus de courage pour s'attaquer à des vétilles que pour lutter contre de graves abus.
Les confettis : - Oui... c'est immonde... mais, qu'est-ce que vous voulez ? Ca fait aller le commerce du papier !
Il est parfois plus facile de donner un prix que de donner raison.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ? J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas....
J'ai observé que la plupart des gens avancent pendant le temps que les autres perdent.
On ne saurait bien être que ce que l'on est.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne.
Les attentats contre la personne sont une autre sorte de délits que les attentats contre les biens. Les premiers doivent être incontestablement punis de peines corporelles : ni les grands ni les riches ne doivent pouvoir expier à prix d'argent [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
Le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l'on s'imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement.