Mon métier est solitaire. Je suis un artisan, si tu veux. Il se trouve que ces jours-ci, les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
Les gens qui n'ont rien de mieux à faire que de parler de ma couleur de cheveux n'ont pas de vie.
Oui, je crois en l'inégalité des races. Aux Jeux olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche, c'est un fait. Je constate que les races sont inégales.
N'y a-t-il pas de mort plus belle, mes frères, que d'affronter sa crainte dans les yeux, que de retourner vers les traces de son père ? Il est temple de son dieu.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
- Et ça qu'est-ce que c'est ? - C'est une laitue ! L'équipage a besoin des 4 groupes d'aliments pour le voyage. - Une laitue, c'est quoi ces salades ? Moi je vais vous les dire les 4 groupes d'aliments: faillots, patates, whisky et lard !
C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie.
C'est à la poésie que tend l'homme ; il n'y a de poésie que du concret.
L'art ne peut être que personnel. C'est un combat avec sa propre vie, et qui n'a pas de règles
A notre époque, on se refuse à croire que le plomb puisse être transformé en or... jusqu'au moment où on reçoit la facture du plombier.
Le problème, c'est que si l'on ne prend pas de risque, on risque encore davantage.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
On dirait que l'homme peut tout supporter. Même ce qu'il n'a pas fait. Même l'idée qu'il n'en peut supporter davantage.
Il est effrayant de penser que les admirations les plus sincères que nous ayons sont celles des personnes que ne nous ont pas compris.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
Ce n'est pas si simple que ça, d'être simple.
L'esclavage nous est quelquefois un bien plus cher que la liberté.
Une chose que l'on ne connaît que par les journaux et les livres, on peut jurer qu'on ne la connaît pas.
Ce n'est pas nier à la télévision son pouvoir et ses mérites que de porter parfois son regard ailleurs.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Il y a des choses que l'intelligence seule est capable de chercher, mais que par elle-même elle ne trouvera jamais. Ces choses, l'instinct seul les trouverait, mais il ne les cherchera jamais.
Le siècle est fou. Fou de lâchetés, de démissions, de mensonges, d'impostures et de laideur, et ce qu'on appelle "crise de civilisation" n'est en vérité que le refus apeuré de toute hauteur.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
C'est fou ce que deux personnes peuvent inventer pour se faire du mal quand elles s'y mettent.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
Mieux vaut mourir que vivre mal.
Lorsque vous avez le sentiment que tout est possible, vous finissez parfois par agir en conséquence.
L'une des grandes erreurs consiste à juger les politiques et les programmes en fonction de leurs intentions plutôt que de leurs résultats.
L'amour dure qu'un temps : le temps que tu baisses les armes.
Vous êtes tout aussi bon et si vous travaillez plus fort, vous pouvez être meilleur et être plus que vous ne le pensez.
Je crois que tout se passe pour une raison, même si nous ne sommes pas assez sages pour le voir.
Je suis ce que je suis et je suis une pitoyable menteuse. Je ne peux pas le faire. Je suis très sincère.
Lorsque tu rêves à une personne que tu aimes, la partie la plus difficile est de se réveiller.
Ma responsabilité c'est de faire en sorte que la culture prenne toute sa place en France et que la France rayonne partout dans le monde grâce à la culture.
Apprécier le moment présent autant que faire se peut.
Parfois, un arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
Il est trop certain que la vie n'a pas de but et que l'homme pourtant a besoin de poursuivre un rêve.
L'illusion est au coeur ce que l'oxygène est à l'appareil respiratoire.
Aujourd'hui, il n'y a plus que les prêtres qui veulent se marier.
La science a, comme vertu, non pas de tuer Dieu, mais de décaper son image, de faire en sorte que la partie idolâtre s'amenuise peu à peu.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Toutes les sciences, même divines, sont de grandes enquêtes. Sauf que l'on ne cherche pas à savoir pourquoi un homme est mort mais les sombres secrets expliquant pourquoi il est en vie.
Quelquefois c'est un grand bonheur que de pouvoir douter...
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.
A voir ce qui s'imprime tous les jours, on dirait que chacun se croit obligé de faire preuve d'ignorance.
Les citadins ne diffèrent guère des villageois. Ils adorent tous les ragots, à cette différence près que les derniers en consomment des timbales pleines tandis que les premiers les sirotent dans des dés à coudre.