Vous pouvez faire tout ce que vous voulez si vous y croyez.
En réalité, je n'ai jamais joué, j'ai vécu. Et j'ai tout de suite compris que j'allais tomber amoureux de ce métier.
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
L'intelligence est un don, il n'y a que la façon dont on s'en sert qui ne l'est pas.
Je pense que tout homme serait nerveux si sa liberté est en jeu.
La campagne, quand t'es pas comme tout le monde, c'est encore pire que l'indifférence.
Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
Quels gredins que les honnêtes gens !
Tout créateur a le sentiment qu'il n'est que le porte-plume de quelque chose qui le dépasse.
Le moins que l'on puisse demander à une sculpture, c'est qu'elle ne bouge pas.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, Et ne croyons le mal que quand il est venu.
En amour, on plaît plutôt par d'agréables défauts que par des qualités essentielles.
L'humanité ne produit des optimistes que lorsqu'elle a cessé de produire des heureux.
La marche n'est ressentie que par les infirmes et la pensée par les fous.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
Personne ne niera que la vie est horrible, que c'est une suite d'angoisses sans fin. Il n'y a qu'une façon de passer à travers, c'est de ne pas y penser.
Il n'y a d'histoire digne d'attention que celle des peuples libres. L'histoire des peuples soumis au despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Dès que les hommes de lettres se mettent à écrire, ils cessent de lire les oeuvres de leurs confrères.
Beau vieillard, vert sans doute, mais de ce vert particulier que lui donne le commencement de sa décomposition lente.
Ne nous épuisons pas à contrarier nos instincts, ils sont plus forts que nous.
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
Les révoltes et les violences naissent moins des misères que des injustices.
Quand on écrit des romans, on n'a aucune responsabilité, à l'exception du plaisir que l'on peut apporter au lecteur.
Ah monsieur d'Ormesson,Vous osez déclarerQu'un air de libertéFlottait sur SaïgonAvant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh.
Personne ne vous oblige à voir ce que vous ne voulez pas voir, on filtre suffisamment de choses comme ça, de nos jours.
Il n'y a de vrai, décidément, que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n'ai pas encore essayés.
Ce n'est pas parce qu'on vous apprend que quelque chose est bien et que tout le monde croit que c'est bien que c'est bien.
Mieux vaut une bonne renommée que du bien plein la maison.
Il me semble que nous regardons tous trop la Nature et vivons trop peu avec elle.
Je ne pense pas que beaucoup d'acteurs en parlent, mais il y a généralement un processus où vous vous purgez essentiellement du personnage que vous avez joué avant le film.
Toutes ces années horribles et traumatisantes que j'ai passées enfant sont devenues ce que je tire d'une manière créative aujourd'hui.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
- Dîtes-moi, qu'est-ce qui peut tenir le jeune docteur Reid éveillé toute la nuit ? Attendez, laissez-moi deviner. Mémoriser intégralement un obscur bouquin ? Non, non, non. Travailler sur la fusion froide ? Non, j'ai trouvé, j'ai trouvé, j'ai trouvé. Regarder Star Trek [...] ► Lire la suite
Comme des bibliothèques aux multiples rayons que l'on classe, déplace, aménage, lentement nos identités se recomposent.
Ce qui est honteux, c'est de changer d'opinion pour son intérêt et que ce soit un écu ou un galon qui vous fasse brusquement passer du blanc au tricolore, et vice versa.
L'idéal change, la nature demeure ; et le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
Ne me parlez pas de mes dettes, à moins que vous ne vouliez les payer.
Tout est drôle, dès l'instant que ça arrive aux autres.
Celui qui pense que, chez les grands personnages, les nouveaux bénéfices font oublier les vieilles injures, il s'abuse.
Les dettes que nous avons contractées envers nous-mêmes sont les plus difficiles à payer.
Que pensez-vous de l'immortalité de l'âme ? Je n'y pense qu'une fois par an pour ne pas devenir fou ou imbécile. J'y ai pensé hier, revenez dans un an.
Dans la vie acceptée, il y a quelque chose qui est plus que la vie.
Nous nous développons dans la sympathie, mais c'est en nous opposant que nous apprenons à nous connaître.
L'intelligence, en Angleterre, est plus appréciée comme service que comme qualité.
Toutes choses sont difficiles avant que d'êtres faciles.
Est-ce qu'on se détache aisément d'un être qui semble ne voir que vous ?
Ce ne sont ni les hommes, ni les passions, encore moins les idées qui mènent le monde. Mais les mots, rien que les mots.
Les nouveaux maîtres du monde sont riches et ne voient rien d'autre que leur richesse.
L'esprit naturel est un présent de la nature, que l'éducation ne saurait donner.