L'opinion publique sera amenée à adopter, sans le savoir, les propositions que nous n'osons pas leur présenter directement [...] Toutes les propositions antérieures seront dans le nouveau texte, mais seront cachées et déguisées en quelque sorte.
Je demande aux acteurs d'écouter certaines musiques pour se mettre en condition, eh bien je me suis mis aussi à le faire. J'ai des playlists en fonction des personnages que je joue.
Je ne suis pas meilleure que n'importe laquelle de ces personnes. Et je ne suis pas pire que les autres. Nous sommes égaux. Nous marchons tous avec nos deux pieds sur la même terre. Et nous sommes ici ensemble.
Ce que les femmes aiment surtout, c'est préférer.
Ne pas prendre ses angoisses pour des problèmes, à moins que ce ne soient les seuls.
Il n'y a que la médiocrité qui ait le privilège de la durée.
D'aucuns prétendent que l'amour, parce qu'il est aveugle, cause bien des déceptions.
Si je devais définir la religion, je dirais que c'est un bandage que l'homme a inventé pour protéger l'âme blessée par les circonstances.
La plupart des femmes me plaisent beaucoup plus de loin que de près.
L'ennui, me dit-il, c'est que j'aime ma femme...
Ce que peut faire la nature, l'homme le peu aussi, à sa façon.
On ne se lasse pas des amitiés que l'on noue avec les livres.
De nos jours, nous n'avons vu de princes accomplir de grands résultats que ceux qu'on a tenus pour avares.
Les choses ne vous arrivent pas par chance, et si vous arrivez à rester, c'est parce que vous avez du talent.
Découvrez ce que vous pouvez faire pour faire une différence. Prenez cinq minutes pour vous renseigner sur un problème que vous ne connaissiez pas auparavant. Ensuite, dites le à quelqu'un d'autre.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
Ce que tu vois de l'homme n'est pas l'homme, C'est la prison où il est enterré...
Les femmes n'ont de bon que ce qu'elles ont de meilleur.
Mais les dangers n'acquièrent une valeur que lorsqu'on a appris à les affronter.
Par une étrange contradiction, la première chose qu'on fait, quand on crée une Société Anonyme, c'est de lui chercher un nom. Mais par une singulière fatalité, on ne lui trouve le plus souvent que des initiales.
Pour le résumer, on pouvait dire que c'était un illuminé qui dénichait dans la lecture des grands écrivains son propre génie.
Si l'on m'enlevait même ce que je possède actuellement, je ne vois aucun travail, si humble soit-il, qui ne puisse me procurer assez à manger.
La plupart des entreprises sont très rapides à embaucher et lentes à licencier, alors que ce devrait être l'inverse.
Au théâtre, je donne tout. Je ne joue pas simplement pour le spectateur du premier rang, je joue aussi pour celui qui est au dernier rang du quatrième balcon. Il faut que je donne, que j'envoie, que je projette vocalement et gestuellement. Au cinéma, je n'ai rien à faire.
Dites ce que nous ressentons, pas ce que nous devons dire.
Vous rencontrerez de nombreuses distractions et de nombreuses tentations de mettre votre objectif de côté: la sécurité d'un emploi, une femme qui veut des enfants, peu importe. Mais si vous vous accrochez, en suivant toujours votre vision, je suis convaincu que vous réussirez.
En tant qu'écrivain, vous peignez des traits et laissez des suggestions afin que les lecteurs puissent créer leurs propres images. Cela vous permet de connaître quelqu'un par une petite action et vous évite d'innombrables pages d'explications.
Je n'ai vraiment aucune formule pour les choix que je fais.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
L'avare manque autant de ce qu'il a que de ce qu'il n'a pas.
Les salons et les académies tuent plus de révolutionnaires que les prisons ou les canons.
Pourquoi les choses, un instant avant d'arriver, paraissent-elles déjà être arrivées ? C'est une question de simultanéité du temps. Et voilà que je te pose des questions et elles seront plusieurs. Parce que je suis une question.
Quelles horloges étranges et merveilleuses que les femmes ! Elle font leur nid dans le Temps. Elle créent la chair qui résiste et qui lie l'éternité. Elles vivent à l'intérieur du don fait, connaissent la vraie puissance, acceptent et n'ont pas besoin d'en parler.
La plupart des hommes jugent inconsciemment le monde d'après eux-mêmes, et on trouvera très généralement que ceux qui se moquent habituellement de la nature humaine et affectent de la mépriser sont parmi ses pires et les moins agréables échantillons.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
Je ne me considère pas comme un symbole même si je sais que certaines personnes se sentent représentées à travers moi. J'en suis très flattée et j'espère ne pas les décevoir.
Je pense que pour qu'une pièce vive, revive, il faut une adhésion profonde du metteur en scène et des comédiens.
Il n'y a d'idées proprement nécessaires dans le monde que celles que tout le monde a.
- Des hommes vivaient en France, il y a 15000 ans ? a interrogé Isabelle.- Bien sûr. Mais dis-toi bien que ces hommes-là étaient loin d'être les premiers. Il y a 1500000 que des hommes habitent ce territoire qui n'était pas encore la France mais qui l'est devenu un jour.
Il faut rechercher la décision seulement si l'on croit que l'acte destructeur a eu un effet suffisant.
Il faut que mes chansons aient l'air d'être parlées. Il faut que ceux qui m'entendent croient que je ne sais pas chanter, croient que je fais de petites musiquettes faciles. Il ne faut pas qu'au moyen d'artifices musicaux je détourne l'attention du texte.
En vérité c'est dans les âmes des hommes que se trouve leur seule gloire.
Je pense que tout stéréotype est de trop.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Je suis là où je suis parce que je crois en toutes les possibilités.
On ne s'éprend pas de ce que l'on respecte, ni peut-être de ce que l'on aime ; on ne s'éprend pas surtout de ce à quoi l'on ressemble ; et ce dont je différais le plus, ce n'étaient pas les femmes.
La folie médiatique fait qu'on veut absolument que tu deviennes quelqu'un d'autre.
Il n'y a de réalité que celle contenue en nous.
Les privilégiés risquent toujours leur destruction complète plutôt que de renoncer à une partie matérielle de leurs avantages.
Nous mourons parce que nous vivons.