Je pense que certaines personnes sont comme elles sont pour certaines raisons qu'on ne peut pas nécessairement juger sans savoir.
La raison pour laquelle on veut faire des films à petit budget est que plus le budget est bas, plus les idées sont grandes, plus les thèmes sont grands, plus l'art est intéressant.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
J'avais l'habitude de prendre les personnes pour des otages dans mes relations et de ne pas laisser les gens être indépendants. Cela finissait toujours par un désastre, parce que vous enlevez l'identité des gens et ils finissent par être pleins de ressentiment.
J'ai de nombreuses facettes ! Je sais bien que depuis trente ans je me ressemble, mais, en vérité, cela cache une multitude de personnages, c'est sans doute pour cela que je suis actrice.
On ne loue d'ordinaire que pour être loué.
Puissé-je avoir contribué à l'enrichissement et aux joies de l'esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C'est pour moi le meilleur usage que l'on puisse faire de la richesse.
Ce que j'aime dans ce travail, c'est que vous pouvez voyager dans beaucoup d'endroits, beaucoup d'imaginations.
Je sais que j'aime mes enfants et je sais qu'ils m'aiment. Je sais que j'ai de beaux amis et une famille formidable et je sais que j'ai été vraiment bénie dans cette vie.
Je suis plus célèbre que Jennifer Aniston, Angelina Jolie et Gwyneth Paltrow réunies !
J'avouerai que nous sommes attirés par des problèmes qui unifient les gens plutôt que de les diviser.
Poutine a cru que tout le monde allait se coucher tout de suite et il se retrouve aujourd'hui totalement débordé.
Celui que beaucoup de gens craignent doit nécessairement craindre beaucoup de gens.
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
Une chanson peut être comme une prière. Toutes les choses que l'on a vécues ou pas vécues, que l'on garde en soi, que d'habitude on retient, ces mémoires indicibles trouvent soudain un passage, une façon de se soulager.
C'est une sorte d'avidité que de parler de tout sans vouloir rien écouter.
Le monde n'a pas d'ordre visible et je n'ai que l'ordre de la respiration. Je me laisse advenir.
Maintenant, j'ai plus que jamais besoin de Son aide, voilà ce que je me suis dit. Je savais que je n'étais pas vraiment l'homme qu'il fallait. Mais s'il m'imposait ce fardeau, il fallait aussi qu'il m'aide à l'assumer.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Quand je refuse un rôle, c'est souvent parce que j'ai eu des doutes dès le départ.
La folie médiatique fait qu'on veut absolument que tu deviennes quelqu'un d'autre.
Ne pas prendre ses angoisses pour des problèmes, à moins que ce ne soient les seuls.
Il n'y a que les douaniers qui sachent formuler des questions.
En parlant des révolutionnaires : que faire de ces hommes qui lancent autant de traits que de regards, qui combattent avec la plume et écrivent avec des poignards ?
Le moins que l'on puisse dire du pouvoir, c'est que la vocation en est suspecte.
La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Si le corps se fortifie par des travaux modérés, c'est par de sages instructions que l'esprit se perfectionne.
Les auteurs tournent souvent dans un cercle vicieux quand ils soutiennent que les organes importants ne varient jamais ; ces mêmes auteurs, en effet, et il faut dire que quelques-uns l'ont franchement avoué, ne considèrent comme importants que les organes qui ne varient pas.
Il n'est pas de contact plus agréable, ni plus chaud et roboratif que celui d'un officier de carrière, et je donnerais la conversation de dix académiciens pour celle d'un général Mercier, d'un Marchand ou d'un Baratier.
Ainsi Sébastien continuait-il à habiter l'écorce d'une âme zen que tout pouvait troubler.
C'était triste. Mais on a compris que les choses dépendent de notre volonté, qu'elles existent parce qu'on le veut bien, parce qu'on choisit à chaque seconde de ne pas les détruire. Elles existent si peu qu'on peut dire que rien n'existe.
Je veux écrire pour être avec les autres. Ceux que j'ai connus. Ceux que je vais connaître. Ceux que je ne connaîtrai jamais. Je veux écrire pour être meilleur humain. Pour éviter la disgrâce.
La première fois que j'ai sauté d'un avion, j'ai crié comme une femme. J'étais à deux miles et vous pouviez m'entendre clair comme le jour. Maintenant j'aime ça.
Il n'y a d'idées proprement nécessaires dans le monde que celles que tout le monde a.
Rien ne rend un homme plus conscient de son importance que de recevoir un télégramme de plus de dix lignes.
Nous n'arrivons jamais à nous faire à l'idée que nous comptons moins pour les autres qu'ils ne comptent pour nous.
On ne peut assez répéter que les règles du beau sont éternelles, immuables et que les formes en sont variables.
Il est rare que ceux qui établissent des catégories sociales entre les hommes se rangent eux-mêmes sur les bas degrés de l'échelle.
A mesure que les supplices deviennent plus cruels, les âmes s'endurcisssent, semblables aux fluides qui se mettent toujours au niveau de ce qui les entoure, e, malgré toute leur passion, après cent ans de curautés, elles ne s'effraient pas plus de la roue qu'autrefois de la prison.
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
Adolescente, je ne voulais pas être moi; Je voulais être plusieurs personnes différentes. J'ai peut-être réalisé qu'ils vivaient tous en moi et que si je parvenais à communiquer avec eux, ils deviendraient des aspects de moi.
Avec les années les relations conflictuelles avec les parents se sont effacées, de même que les reproches que l'on se fait à soi-même une fois qu'ils ne sont plus. Alors vient le temps de la douceur.
L'avare manque autant de ce qu'il a que de ce qu'il n'a pas.
La calomnie est comme la guêpe qui vous importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.
Bien plus que la machine-état, l'outil-utopiste est dangereux.
Le Choeur :- Qui conduit cette machination? Je ne comprends pas.Cassandre :- Et pourtant je ne sais que trop la langue héllène.Le Choeur :- La Pythie aussi parle grec, et elle est difficile à entendre.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
Je me suis éclaté. J'ai toujours eu des aventures, des incidents, des femmes complètement folles... Et je m'en sors à chaque fois. Je suis assez imperturbable. J'attends que ça passe.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
Il y a dans ma filmographie des films que je regrette d'avoir faits