Dire que l'on peut naître sénile !
Je n'ai rien contre les pauvres. Je crois qu'ils méritent aide et compréhension. Je dirai même plus. Je suis convaincue que la majorité des gens qui sont pauvres ne le font pas par méchanceté.
Qui que vous soyez, inconnu ou célèbre, faible ou puissant, vous détenez une part égale du destin de notre pays.
Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ? J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas....
Tu me demandes un conseil ; je te le donne, mais surtout ne le suis que si toi tu le désires, parce que ce conseil n'a de valeur que d'échange parlé ; c'est la réaction de quelqu'un d'une autre génération à ce qui te questionne.
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
Etourdissons-nous avec le bruit de la plume et buvons de l'encre. Cela grise mieux que le vin.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
Chaque jour en tournant la page,Ressemble au début d'un voyage,C'est aujourd'hui que je suis né,Pour revivre et pour espérer...
Le preux ne cherche d'autre protection que dans l'expertise de son destrier, dans la qualité de son armure et dans le dévouement de ses camarades dont l'amitié le flanque. L'honneur l'oblige à paraître intrépide.
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.
Sans y prêter attention, comme l'oreille s'habitue à un tic-tac d'horloge, on entend le canon. Quand ce sont les 75 de la gare qui tirent, on dirait que leur miaulement traverse la place.
Le fait d'avoir arrêté de boire a changé ma vie. Je ne pensais pas que ça serait un changement aussi important. Ça permet de travailler plus, et de faire moins peur aux gens. Je ne vais pas disparaître une semaine [...] ► Lire la suite
Elle avait passé l'âge, et depuis longtemps, de penser que l'amour était autre chose qu'une foutaise de plus pour faire acheter des micro-ondes et des bagnoles à crédit.
Tu sais bien que je ne raconte jamais la même histoire deux fois de la même façon. Cela ne veut pas dire que je mens.
Les arbres ne voyagent que par leur bruit.
Le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l'on s'imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement.
Je ne suis pas un autre : c'est ce que je constate avec effroi.
Dans tout ce que vous faites, vous pouvez toujours vous efforcer d'agir de façon à préserver l'ordre et l'harmonie.
Un frère m'est cher, quelle que soit ses convictions.
Quelqu'un a dit un jour que deux moitiés font un tout. Et quand deux moitiés emménagent ensemble, ça fait beaucoup de choses.
Les gens pour qui le péché n'est qu'une question de mots, pour eux le salut n'est que des mots aussi.
Je ne vois que mon objectif - les obstacles doivent céder.
Y avait-il quelque chose de plus excitant dans la vie que de chercher des réponses ?
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Je pense que je déteste ce que je n'aime pas plus que j'aime ce que j'aime.
La chose la plus importante dans votre vie est de vivre votre vie avec intégrité et de ne pas céder à la pression des pairs pour essayer d'être quelque chose que vous n'êtes pas.
Parfois, les femmes ont peur d'être sexy et les femmes doivent savoir que parfois une robe peut changer sa vie.
Avant, je ne prenais pas de vacances. Mais depuis que j'ai des enfants, je suis contente les week-ends.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Je sais que les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps !
Un grossissement de plus, et ces visages se décomposeraient en mouvements d'atomes, aussi indifférents à ce baiser que nous pouvons l'être aux amours démesurées des astres.
Les liens que j'crée sont plus forts que ceux qui s'brisent.
Je n'ai jamais trompé personne. J'ai laissé les gens se tromper. Ils n'ont pas pris la peine de savoir qui et ce que j'étais. Au lieu de cela, ils inventeraient un personnage pour moi. Je ne discuterais pas avec eux. Ils aimaient manifestement quelqu'un que je n'étais pas.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Plus le temps s'écoule plus je deviens optimiste. J'espère simplement que devenir heureux ne me rendra pas chiant. Mais, je crois que je serais toujours suffisamment névrosé pour faire des trucs dingues.
Vous savez ce que c'est le pire ? C'est de savoir que si j'avais levé la tête ne serait-ce qu'une fois durant le massage, on saurait qui est A.
Dans une civilisation démocratique, il est inconcevable que l'on règle ses différends idéologiques à coups de pistolet-mitrailleur.
C'est bien vrai que les choses tournent rarement comme on l'imaginait... Surtout la voiture qui roulait devant vous et que vous vous apprêtiez à doubler !
Le théâtre est un prêtre déguisé en femme. À moins que ce ne soit une femme déguisée en prêtre. Ou un prêtre déguisé en femme déguisé en prêtre, etc.
J'attends des autres qu'ils m'expliquent ce que j'ai voulu faire.
Qu'est-ce que l'art ? Ce par quoi les formes deviennent style.
Ce serait formidable si l'on s'autorisait à dire la vérité de ce que l'on sent, comme des gamins.
Dieu n'a fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur terre que chacun se crée.
Le bien n'est bien qu'en tant que l'on s'en peut défaire ; Sans cela, c'est un mal.
Les blessures que l'homme se fait à lui-même guérissent difficilement.
Il y a une chose pire encore que l'infamie des chaînes, c'est de ne plus en sentir le poids.
Les maux réels affectent moins les hommes que l'idée qu'ils se font de leur condition.
La faiblesse personnelle est aussi dangereuse que la violence d'autrui.