Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
J'aimerais bien faire un duo avec Stromae parce qu'on a dit, à tort, que c'est le nouveau Brel. Il n'y a pas de nouveau Brel. [...] Il y a Stromae, c'est très bien!
Des amours précaires naissaient à l'ombre du couvre-feu sans que l'on soit sûr de se retrouver les jours suivants.
Dire que la vie est difficile n'est rien dont on puisse se vanter.
Une chose intelligente, c'est une chose que n'importe quel imbécile peut comprendre.
L'univers existe pour que j'existe.
Faire l'amour n'est pas moderne, pourtant c'est encore ce que j'aime le mieux.
L'existence humaine ne devient une véritable souffrance, un enfer que lorsque deux époques, deux cultures, deux religions interfèrent l'une avec l'autre.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
Je crois que ce qui arrive de mauvais dans le monde arrive par les hommes, jamais par les femmes.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Au café du Chihab, Mouloud :- Tu sais pourquoi nous les musulmans on n'a jamais évolué dans l'industrie ?- Ehh, non ?!- Parce que les chrétiens ils nous ont volé les pages techniques du Coran.
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
Me vanter d'une performance que je ne peux pas battre n'est qu'une stupide vanité. Et si je peux la battre, cela signifie qu'il n'y a rien de spécial à ce sujet.
Les hommes ne font jamais le bien que si la nécessité les y pousse; mais quand ils sont libres de choisir et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, la confusion et le désordre deviennent endémiques.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
L'homme ne pourrait connaître que ce qui lui a été donné de connaître, le reste lui est caché.
Bien sûr, vous voulez être riche et célèbre. C'est naturel. La richesse et la renommée sont ce que tout homme désire. La question est : qu'êtes-vous prêt à échanger contre cela ?
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Je n'ai d'yeux que pour Javier, mon mari.
Je comprends le concept d'optimisme. Mais je pense que ce que vous obtenez est un manque de cynisme.
Tant que nos dirigeants africains ne laisseront pas le pouvoir, nous penserons toujours que l'occident est à la base de nos malheurs.
Arrêtez-vous pendant une seconde. Appréciez la beauté. Sentez la. Imprégnez-vous en. Parce que ça ne durera pas toujours. La romance va s'envoler. Des choses arriveront. Les gens changeront. L'amour mourra. Mais... peut être pas aujourd'hui.
Mais qu'est ce que ce gorille fait déguisé en gorille ?
Parfois, il faut savoir quitter les gens que tu aimes. Mais ça ne veut pas dire que vous ne devez plus vous aimer... Parfois, il faudra être sûr que tu l'aimes plus que tu ne le penses.
- Je peux vous aider à traverser la rue ? - NON... - Je peux vous aider à traverser votre jardin? - NON... - Je peux vous aider à traverser... votre couloir ? - NON... - Mais il faut bien que je vous aide à traverser quelque chose !!
La justice des hommes est souvent plus lente que leur vie.
Un gouvernement ne périt jamais que par sa faute, et presque toujours par d'anciennes fautes qui en font commettre de nouvelles.
Il est bien plus facile de mécontenter la plupart des gens que de les contenter.
Mais que foutait Dieu, avant la création ?
On ne construit du solide que sur le passé.
Je pense que le happy-end des contes de fées donne à l'enfant l'image d'épreuves qui, évidemment, sont loin de sa réalité, mais qui lui permettent momentanément de s'identifier à des héros qui traversent des passes difficiles et qui arriveront tout de même à triompher des obstacles.
On dit que, lorsqu'une ville est prise, ses dieux eux-mêmes l'abandonnent.
Si jamais elle m'a compris plus tard, elle a dû découvrir que pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
On s'est dit que ce qui nous passe sous le nez ne nous passe pas à travers le coeur. Et on s'est crus.
Il est préférable de corriger vos propres défauts plutôt que ceux des autres.
- Maître, les gens heureux me paraissent si dérisoires !- Enfant, ils sont peut-être moins dérisoires que tu ne l'imagines ; ils ne font peut-être que semblant d'être heureux.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
L'homme est l'être délirant par excellence, en proie à la croyance que quelque chose existe.
- J'espère que tu ne fais pas de bêtises ?- Si, maman, il n'y a que les bêtises qui valent le coup dans la vie.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
Il faut que je pleure moi aussi, j'essaye, mais c'est difficile. La seule façon c'est de me mettre du piment dans les yeux comme font les veuves quand elles n'arrivent pas à pleurer leur mari.
Très tôt, j'ai décidé d'accepter la vie sans condition. Je n'ai jamais pensé que cela m'apporterait quoi que ce soit de spécial et j'ai pourtant l'impression que ce que j'ai accompli dépasse toutes mes espérances. La plupart du temps, les choses sont arrivées sans que je les provoque.
Ne pas être du même avis que quelqu'un ne vous donne pas le droit de le rejeter, au contraire. Puisque d'après vous il est dans l'erreur, c'est une raison supplémentaire pour être bon et compréhensif avec lui.
L'intuition est l'un de nos plus grands cadeaux. C'est un sixième sens que nous avons tous - nous avons juste besoin d'apprendre à l'exploiter et à lui faire confiance.
Je pense que nous devrions être honnêtes sur qui travaille dans nos cuisines.
Plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance.
La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d'aboyer.