- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] ► Lire la suite
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
Les idiots pensent que la mémoire fait partie de la connaissance et de la vie.
L'état moderne ne se tient debout que par un miracle de déséquilibre.
Rien ne pose tant d'obligations à l'individu que la liberté.
La fausse modestie, c'est mieux que pas de modestie du tout.
1. Ne jamais lire un livre qui date de moins d'un an. 2. Ne lire que des livres réputés. 3. Ne lire que des livres que vous aimez.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l'erreur si nous n'en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
L'information peut tout nous dire. Elle a toutes les réponses. Mais ce sont des réponses à des questions que nous n'avons pas posées, et qui ne se posent sans doute même pas.
Pour survivre, les sociétés ont plus besoin de futures mamans que d'experts.
C'est une jolie allégorie que celle qui fait sortir les songes vrais par la porte de corne, et les songes faux, c'est-à-dire les illusions agréables, par la porte d'ivoire.
Je ne peux pas dire si les choses s'amélioreront si nous changeons ; ce que je peux dire, c'est qu'ils doivent changer s'ils veulent s'améliorer.
C'est si peu dire que je t'aime.
C'est un réseau sans issue, un vrai filet à poissons que je tends autour de lui, une robe au faste perfide.
Les moralistes n'y peuvent rien. Il y a une loi de déshumanisation progressive en vertu de quoi désormais, à l'ordre du jour de la bourgeoisie, il n'y a, il ne peut y avoir maintenance que la violence, la corruption et la barbarie.
Ça fait quinze ans que ça vous emmerde que j'aie raison, et plus ça vous emmerde, plus ça me fait plaisir.
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Mutisme : le sujet amoureux s'angoisse de ce que l'objet aimé répond parcimonieusement, ou ne répond pas, aux paroles qu'il lui adresse.
Peinture, sculpture, littérature, musique, sont plus proches les unes des autres qu'on ne le croit généralement. Elles expriment toutes les sentiments de l'âme humaine en face de la nature. Il n'y a que les moyens d'expression qui varient.
Celui qui nous envoie en mission mérite plus d'obéissance que celui qui est l'objet de la mission.
Si vous ne pouvez pas être meilleur que vos concurrents, habillez-vous simplement mieux.
L'excès n'est pas vraiment quelque chose que je considère comme une mauvaise chose ; surtout quand on parle de vivre.
Ne comptez pas seulement vos jours, faites en sorte que vos jours comptent.
Que la nation reprenne son heureux caractère.
J'ai été attirée par Roland dès que je l'ai connu.
Ce que j'ai à dire, c'est tout dans la musique. Si je veux dire quelque chose, j'écris une chanson.
Un grossissement de plus, et ces visages se décomposeraient en mouvements d'atomes, aussi indifférents à ce baiser que nous pouvons l'être aux amours démesurées des astres.
Si vous voulez être heureux pour la vie, aimez ce que vous faites.
La seule chose que je déteste, ce sont les séances photo. Je les déteste juste. Je ne sais pas pourquoi je ne peux pas les supporter.
Je pense que mes mélodies sont meilleures que mes paroles.
On ne voit pas comment un homme pourrait dire à un autre : crois ce que je crois ou tu périras.
Quoi de plus beau sur Terre que la liberté ? Bartholdi l'a statufiée. Elle accueillait l'immigrant à New York, elle reçoit aujourd'hui les touristes.
C'est très beau d'aller vers un solitaire, cela donne des frissons comme d'approcher un animal sauvage et doux. Le malheur c'est que, si vous réussissez à attraper un solitaire, vous le perdez : il n'est plus seul.
Si tu sens que tu plafonnes, perce un trou dans le plafond.
Les maux réels affectent moins les hommes que l'idée qu'ils se font de leur condition.
Il est bien connu que les petits quarts d'heure sont plus longs que les quarts d'heure.
Les machines sont les seules femmes que les Américains savent rendre heureuses.
Si une pièce, sur le papier, satisfait le lecteur de quelque façon, on peut juger que la pièce est mauvaise.
Il n'y a que les riches qui héritent d'un million.
Ne considérer les petits incidents que comme des victoires que l'on doit toujours sacrifier aux grandes affaires.
On dirait que nos gestes nous cherchent lentement, partout.
La fréquentation des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Le temps que nous observons dans la nature n'a pas d'existence propre. Il est seulement une façon d'être des choses.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Le souvenir est une voix brisée,On l'entend mal, même si on se penche.Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
C'est affreux n'est-ce pas qu'à la longue on puisse souffrir moins du départ d'un être que l'on a profondément aimé.