Elle pleure parce que son coeur s'est remis à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps. Elle a eu une vie plus dure que ce qu'elle aurait imaginé. Elle a surtout connue la solitude.
Heureusement, nous ne savons jamais le rôle que nous jouons dans les rêves, les mensonges, les regrets et les imaginations des autres.
On y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
Il me semble, Monsieur, que vous devez être assez rarement compris, car vos paroles vont plus loin que les idées ordinaires. Les choses que vous dites paraissent venir d'un monde étranger que ne connaîtrait personne.
Vous faites ce que vous pouvez aussi longtemps que vous le pouvez, et quand vous ne pouvez finalement pas, vous faites la meilleure chose suivante. Vous reculez mais vous n'abandonnez pas.
Je suis redescendu pour que vous montiez. Je me tais pour que vous parliez.
Je m'amuse à chanter, j'aime la chanson et la musique, et je fais mon métier de soi-disant chanteur de music-hall, parce que je l'aime, parce que j'aime bien être sur une scène, parce que j'aime bien me raconter et raconter des histoires.
L'humanité est à son meilleur lorsqu'elle est la plus libre. Cela sera clair si nous saisissons le principe de liberté. Il faut rappeler que le principe de base est la liberté de choix, que beaucoup ont sur les lèvres mais peu dans la tête.
La sauvagerie du confinement, c'est que les politiques ne savent pas où ils sont, ni ce qu'est ce putain de Covid. Il y a eu un paquet d'âneries de dites depuis mars.
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
Peu importe ce à quoi vous pensez, tant que vous pensez à quelque chose.
Il y a un accès instantané au luxe que les femmes apprécient vraiment.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
Les mots ne viennent au monde que si l'on a absolument besoin d'eux.
Quelle vilaine manie de croire que les aveugles sont sourds. Comme si à la distribution des malheurs on aurait tort de se priver.
La tragédie de l'homme, c'est que quand il peut faire quelque chose, il finit toujours par le faire.
Quand je suis vraiment impressionné, je suis si ému que je ne peux plus parler. Heureusement, la plupart des gens qui travaillent pour moi sont si émus qu'ils ne peuvent plus s'arrêter de parler.
On fait plus pour ceux qu'on craint que pour ceux qu'on aime.
En littérature, le vol ne se justifie que par l'assassinat.
Il y a souvent très loin du mal que l'on dit d'un ouvrage à celui qu'on en pense.
L'idée de Dieu n'est que l'ombre de l'homme projetée dans l'infini.
L'abattement des esprits et des coeurs est général. Tant de mécomptes dans le passé ! tant de ténèbres dans l'avenir ? Le doute, le découragement, et cette inquiétude tantôt agitée, tantôt apathique, mais toujours stérile, que le doute enfante, c'est le mal de notre temps, même parmi les honnêtes gens.
Au moins, quand la femme est riche et que l'amant ne l'est pas, ce qu'il ne peut lui offrir elle se l'offre elle-même ; et quoique ce soit ordinairement avec l'argent du mari qu'elle se passe cette jouissance, il est rare que ce soit à lui qu'en revienne la reconnaissance.
Mieux que les voyages, certains repos forment la jeunesse.
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.
Une routine simple a un plus grand impact. Ce n'est pas seulement pour réduire les coûts que nous évitons les hôtels de luxe. Nous n'avons pas besoin de voitures de luxe, de titres somptueux, d'uniformes sur mesure ou d'autres symboles de statut.
Si vous décidez de réaliser un film, c'est parce que vous avez quelque chose à dire, quelque chose à montrer au public.
L'amour est une tentative aussi fringante qu'autrefois. Je comprenais que, malgré les chagrins, les erreurs, les échecs et la défaite, j'avais, grâce à mes parents, le goût du bonheur, du combat et des victoires.
J'ai toujours cru que le vrai cinéma est un cinéma de l'imagination.
Le désordre s'intégrait à l'ordre ; le changement faisait partie d'un plan que l'astronome était capable d'appréhender d'avance ; l'esprit humain révélait ici sa participation à l'univers par l'établissement d'exacts théorèmes comme à Éleusis par des cris rituels et des danses.
Nous avons de nos jours plus d'hommes de droit que de droits hommes.
L'homme n'a pas moins besoin de liberté que l'âme d'un corps.
Comme on vit mal avec ceux que l'ont connaît trop.
J'honore le plus ceux que j'honore le moins.
Seules les idées que nous vivons réellement ont une valeur.
Deux grands instruments de rapine que s'est législativement attribué l'aristocratie anglaise : la loi-céréale et le système colonial.
Quand on s'est compris, on peut courir dans l'immense sphère armillaire et s'imaginer que, comme l'écureuil en cage, on joue, on se joue.
L'humanité se compose plus de morts que de vivants.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Un fusil atomique est une arme excellente, mais on peut le braquer dans la direction que l'on veut.
Vous êtes toujours choisi pour ce que vous avez fait en dernier.
Je ne comprends pas l'idée que le mariage doit être pour toujours.
Ce qui n'était autrefois que des espoirs pour l'avenir est maintenant devenu réalité.
Il y a deux types de pouvoir que vous devez combattre. Le premier est l'argent, et ce n'est que notre système. L'autre, ce sont les gens proches de vous, sachant quand accepter leurs critiques, sachant quand dire non.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Pour être bon, vous devez croire en ce que vous faites.
Je comprends que c'est difficile pour tout le monde, mais on ne peut pas céder aux émotions... nous devrons tirer des leçons de la crise actuelle et maintenant nous devrons travailler à la surmonter.