Il n'y a pas plus de cons que de femmes.
C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir.
L'amour, c'est beaucoup plus que l'amour.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
C'est une illusion de penser que la question peut être résolue par des mots.
Quand tu te laves les dents, il faut aussi frotter la langue, c'est là que les bactéries elles discutent.
On n'est jamais que des locataires, quand on est heureux quelque part. Toujours sous le coup d'une expulsion.
Je la revois chez sa couturière, assise devant les grands miroirs à multiples faces, et disant : " Regarde ! Cinq images différentes du même sujet. Si j'étais écrivain, c'est ainsi que j'essaierais de dépeindre un personnage, par une sorte [...] ► Lire la suite
Que veux-tu de mes larmes que je ne pourrais te donner par le rire ?
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] ► Lire la suite
Si le peintre ne méprise pas la peinture, qu'il craigne de faire une toile qui vaille mieux que lui.
Il me dit que son livre s'appelait le livre de sable, parce que ni ce livre ni le sable n'ont de commencement ni de fin.
Je t'ai montré les étoiles, et tu n'as vu que le bout de mon doigt.
Il y a le visible et l'invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm.
Ma mère disait toujours : "Plus tu vieillis, plus tu t'améliores, à moins que tu ne sois une banane."
Quand les gens s'assoient en face de personnes - gays, hétéros, peu importe - et qu'ils parlent, ils découvrent que les gens qu'ils ont peut-être diabolisés toute leur vie ne sont pas les démons que nous attendions.
J'ai tellement eu de problèmes de peau que je pourrais être dermatologue. Si quelqu'un a besoin, je peux lui faire un diagnostic !
Les gens vont vous aimer alors qui ne vous ont jamais rencontré, ils pensent que vous êtes absolument merveilleux; et alors les gens vont aussi vous détester, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec une expérience réelle avec vous.
Parfois, en essayant de répandre des rumeurs scandaleuses, on tombe sur une chose qu'il l'est encore plus. La vérité. Et la seule chose plus choquante que la vérité, sont les mensonges destinés à la dissimuler.
- C'est quoi un break ? - Je crois que c'est la voiture de mon père.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Il y a un sentiment très fort, presque effrayant parfois, que la musique vous dépasse et ne peut être domptée.
L'homme de la terre sait qu'il n'est que le maillon d'un ensemble régi par des lois simples, et que, pour le reste, c'est se martyriser que de vouloir en savoir plus. Les gens des villes sont le centre d'un monde qu'ils ont fait eux-même. Ils en crèvent, rongés de l'intérieur par le doute.
Ce que peut signifier le "devoir de parler", non pas avoir quelque chose à dire mais avoir à dire quelque chose.
Il vaut mieux boire un schnaps, que de regarder de travers ceux qui le font.
Ce que je suis n'est qu'une préparation à ce que je serai.
Les démocraties ne peuvent pas plus se passer d'être hypocrites que les dictatures d'être cyniques.
En amour rien ne se finit que de très près.
Proposons-nous de grands exemples à imiter, plutôt que de vains systèmes à suivre.
N'essayez jamais d'être ce que vous n'êtes pas.
Les beaux textes valent mieux que les beaux chèques.
Tout nouveau progrès de la civilisation est en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité, Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent de leur but primitif.
Un peuple sauvage et pourri que nous civilisions en lui donnant nos vices.
Il fut un temps où je pensais que je pourrais peut-être me créer une image comme une oeuvre d'art. Mais je n'avais pas l'énergie nécessaire.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Il y a eu des gens dans ma vie qui m'ont dit que je devais m'investir davantage. Mais c'est tellement difficile pour moi de faire ça.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
Tout ce que je peux chanter, je l'appelle une chanson. Tout ce que je ne peux pas chanter, je l'appelle un poème.
Le truc, c'est que quand il n'y a rien à faire, ne rien faire.
Attendre est beaucoup plus difficile que faire.
La chose que tout le monde devrait comprendre, c'est que la clé du bonheur est d'être heureux pour soi-même.
Il est important de rappeler aux jeunes que la paix est la seule victoire.
Je n'utiliserai jamais le terme 'il était meilleur que moi'. Plus talentueux c'est différent.
Le genre de solitude dont je parle, c'est quand vous sentez qu'il ne vous reste plus rien. Rien ni personne. Comme si vous vous noyiez et que personne ne vous lancerait une ligne.
J'étais un cadeau pour ma mère. C'était une personne remarquable. Dieu ou la nature, ou quelles que soient ces forces, lui ont souri, puis m'ont passé le meilleur d'elle.
Le principal problème dans le mariage est que, pour un homme, le sexe est une alimentation semblable à la faim. Si l'homme a faim et ne peut pas se rendre dans un restaurant français chic, il ira dans un stand de hot-dogs. Pour une femme, ce qui est important c'est l'amour et la romance.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Tiens, prends ça, et que t'en crèves !
Elles ignoraient sans doute que je les entendais. Ou elles faisaient semblant de l'ignorer. Mais au bout d'un moment, c'était... je ne sais pas... ça allait. Leurs bruits, leurs chuchotements, leurs ombres devenaient partie intégrante de mes rêves, partie intégrante de la vie.