Ne fais pas attention à ce que dit la critique : on n'a jamais élevé une statue à un critique.
Il est trop certain que la vie n'a pas de but et que l'homme pourtant a besoin de poursuivre un rêve.
Je conseillerais aux femmes, lorsqu'elles viennent à se demander quel est l'effet des ans sur leur charme, de consulter moins leur miroir que le visage de leurs contemporaines.
Il y a une chose pire que de payer l'impôt sur le revenu, c'est de ne pas en payer.
Ce n'est pas un médecin que je veux, mais un fossoyeur : je déteste les intermédiaires.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
Etre père, c'est prétendre que le cadeau qu'on préfère c'est un cendrier en terre cuite.
C'est sur la terre que s'engagent les dépenses, mais le grand livre où on les apure est au ciel.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
Comment survivre en pensant que l'amour lui-même aura une fin ?
Il n'est besoin que de quelques mots pour dire la vérité.
Pour être accompli, n'approuvez pas dans les autres ce que vous n'approuverez pas en vous-mêmes.
Il n'y a pas de chute de l'Amérique pour la simple raison que l'Amérique n'a jamais été innocente. Il est impossible de perdre ce qu'on n'a jamais possédé.
Le monde a été crée par des idiots afin que les sages puissent y vivre.
Dans cette vie, on ne peut pas réaliser de grandes choses. On ne peut que faire de petites choses avec beaucoup d'amour.
Nous avons parfois le sentiment que les choix que nous faisons sont insignifiants, mais c'est faux !
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Je me suis rendu compte que le cinéma, ça pouvait être ça : des rencontres avec des gens qui veulent faire des choses singulières.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Je n'ai pas la recette du bonheur, mais je pense que le moteur c'est simplement d'avoir l'envie.
Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit. Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
Je garde une grande tendresse pour ce pays qu'esl le languedoc, parce que j'ai passé ma jeunesse de huit ans à quinze ans.
Je sais que je suis responsable non pas de ce qui se passe, mais de ce que j'en fais.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Amadeus Mozart est à la musique quelque chose comme Jean Nicolas Arthur Rimbaud à la littérature. Ce sont des gens qui ont créé quelque chose que personne avant eux n'avait. Des génies absolus. Vous pouvez reconnaître leurs harmonies parmi des milliers.
Parfois, j'écris des trucs que je regrette après.
Le seul sport que je fais en ce moment, c'est parler trop vite et tirer des conclusions hâtives.
Le patriotisme économique n'est que la face cocardière du clientélisme.
- Cette fosse à purin a malheureusement plus de fuites que l'armée irakienne. - Vas te faire enculer. - J'en peux plus d'enculer ta femme. - Comment va ta mère ? - Elle en peux plus que mon père la défonce.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
Peut-être toutes ces années ont-elles été nécessaires pour que je me rende compte finalement qu'au fond, nous n'avons besoin de rien ? Nous possédons toujours trop.
Mais ce que j'aime en vous surtout, c'est que vous n'êtes pas seulement un professeur, qui se grise à expliquer les choses mais vous les montrez, vous les faites voir, et pour cela vous devenez poète et visionnaire.
Je puis faire ce que je veux, mais le malheur est que je ne vois pas bien ce que je dois faire.
La vanité fait partie du talent : il est comme une montgolfière qui ne s'élève que lorsqu'elle est gonflée.
C'est un devoir aussi envers les autres que d'être heureux.
Evite que ta parole ne devance ta pensée.
Que devient le Diable quand il cesse de croire en Dieu ?
Combien il est plus aisé de critiquer que d'avoir raison.
L'avance que prennent les femmes changera le vécu de l'amour aujourd'hui plein d'erreurs, en fera une relation qui unisse un être humain à un autre être humain, et non plus un homme à une femme.
La souffrance, j'aime mieux la diminuer que d'en rendre compte.
Le théâtre en tant que forme d'art ne peut pas disparaître, pour la simple raison que les gens en ont besoin.
Sans les bavards, qu'est-ce que deviendrait la police ?
Les monuments aux morts des guerres que l'on perd sont moins laids que les monuments aux morts des guerres que l'on gagne.
Il n'y a de vraiment bon que les femmes qu'on n'a pas eues.
Ce que l'amour n'oserait prendre, l'amour ose le donner.
Il n'y a pas homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s'arrêter après la première cacahuète !
Il ne faut point vouloir juger. On peut à peine comprendre son prochain. En se penchant sur son semblable tout n'est que reflets ou leurre, vu que chaque homme a sa vérité propre et qu'aucune vérité n'est de ce monde.
Il n'y a rien de plus difficile que de faire ressentir la réalité dans sa banalité. Flaubert aimait à dire : "il faut peindre bien le médiocre". C'est le problème que rencontrent les sociologues : rendre extraordinaire l'ordinaire ; évoquer l'ordinaire de façon à ce que les gens voient à quel point il est extraordinaire.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.