Écoutez Rick... Mais pourquoi je vous appelle Rick moi ? C'est vrai quoi, je dis encore monsieur à mon patron alors que ça fait six ans que je travaille pour lui,alors que là j'entre et je vous donne du Rick et [...] ► Lire la suite
Pour la première fois, nous nous apercevons que notre langue manque de mots pour exprimer cette insulte : la démolition d'un homme.
On ne comprend rien à la vie tant qu'on n'a pas compris que tout y est confusion.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
Peut-être le décalage entre les générations est-il beaucoup plus dans la forme que dans le fond.
La force de ceux qui gouvernent n'est réellement que la faiblesse de ceux qui se laissent gouverner.
Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit.
Nous savons que nous sommes provisoires et qu'après nous, rien ne viendra qui vaille la peine qu'on en parle.
L'imagination grandit avec la pratique, et contrairement aux croyances, elle est plus développée chez les adultes que chez les jeunes.
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
Un homme ne laisse derrière lui que l'oeuvre de son désoeuvrement.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
La seule chose que l'on peut obtenir à temps des artisans, c'est un cercueil.
Pleure sur un mort car lui manque la lumière ; pleure sur un sot car lui manque le bon sens ; pleure doucement sur le mort car il a trouvé le repos ; mais la vie du sot est pire que la mort.
Faut-il donc que ce qui est le plus vrai, le meilleur ait l'air si irréel, et que ce qui est irréel paraisse si vrai ?
Les idéals ayant un penchant si irrésistible à nous décevoir, c'est sagesse que d'en avoir plusieurs.
Je suis le genre d'auteur dont les gens pensent que les autres me lisent.
Aller au bout de soi-même, c'est toujours ce que j'ai voulu.
Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...
C'est le soir seulement qu'il faut se réjouir de ce que la journée a été bonne.
Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut enfin l'énergie de le faire.
Chaque fois que je bois du champagne, je ris ou je pleure... Je suis tellement émotive ! J'aime le champagne.
Quand j'ai le sentiment que quelque chose se prépare derrière mon dos, ça me rend totalement folle.
L'une des récompenses du succès est la liberté, la capacité de faire ce que vous désirez.
Dans ma famille, la mode était quelque chose dont nous n'avons jamais parlé, on pensait que c'était plutôt superficiel.
Cette victoire en elle-même n'est pas le changement que nous recherchons; elle est seulement l'opportunité pour nous de créer ce changement.
- Pourquoi t'es là avec moi Nick ? - T'as raison. - C'est ça ! Casse toi ! - J'aimerais pouvoir. Mais je peux pas. Parce que t'es là [Montrant sa tête], et là [Montrant son coeur]. Une partie de moi donnerait tout [...] ► Lire la suite
C'est que le présent, d'ordinaire, nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu'il nous afflige et s'il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper.
Il est très surprenant que les richesses des gens d'Eglise aient commencé par le principe de pauvreté.
Ah ! Que ne suis-je riche, pour venir en aide au pauvre que je suis !
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
Chaque repas que l'on fait est un repas de moins à faire.
C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre.
Qu'est-ce que toute miséricorde sinon cette misère de l'amour réduite aux larmes ?
La mort. C'est la seule solution que Dieu a imaginée pour écarter les prétendants à son sceptre.
C'est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu'on peut le remuer par des fictions.
En fin de compte, on ne peut attendre le salut que de soi-même. Mais vaut-il la peine de se sauver ?
Tout homme qui se connaît des sentiments élevés a le droit, pour se faire traiter comme il convient, de partir de son caractère, plutôt que de sa position.
Il vaut mieux mourir dans les bras d'une fille qui vous connaît bien que périr en face d'un type qui ne vous a jamais vu.
Les blessures que fait celui qui aime valent mieux que les baisers trompeurs de celui qui hait.
La vieillesse, quant à l'ordre de l'existence terrestre, est un passé sans avenir. Elle représente trop vivement la condition humaine, pour que son aspect n'importune pas l'homme.
Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux.
Le sérieux n'est que la crasse accumulée dans les têtes vides.
Il n'y a pas que l'argent dans la vie, il y a aussi les fourrures et les bijoux.
Je savais que la vie n'est pas un chemin facile, mais je savais aussi que le bonheur existe, qu'on peut le créer, et que l'espoir n'est pas seulement une illusion.
J'écris à partir de mon expérience personnelle, mais il n'y a pas conflit avec ma vie privée. Personne ne croit vraiment ce que je raconte dans mes chansons.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
Faut réfléchir avant de faire le bien ! Faut être sûr que c'est un bon bien !
L'amour insiste pour que l'aimé aime en retour.
Soyez aimants, bienveillants et tolérants, peu importe ce que vous récolterez en retour. Le sentiment que vos actions vous procurent est la plus belle des récompenses.