Quand je pense à ce que je suis, je suis ce que je pense.
Ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie, et même qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.
Le sociologue essaye de faire savoir ce que l'univers du savoir ne veut pas savoir, notamment sur lui-même.
L'impératif catégorique s'abattit sur moi, aussi tranchant qu'un couperet. J'étais responsable d'un autre que moi.
Si vous voulez vieillir en tant que pilote, vous devez savoir quand pousser et quand reculer.
Quelqu'un a décrit Providence comme le nom de baptême du hasard ; sans doute quelque pieux rétorquera que le hasard est le surnom de la Providence.
Il a peut-être toujours été vrai que la recherche de la paix est la forme de leadership la plus difficile de toutes.
Ni militaires, ni prêtres parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
Je sais que j'ai la gueule de droite mais on ne peut pas se refaire.
Habituellement, quand les gens disent que vous êtes belle, c'est qu'il y a une harmonie entre l'intérieur et l'extérieur.
Je veux qu'on retienne mes chansons. Pas toutes, mais quelques-unes. Car il y en a que je trouve moins importantes que d'autres...
Je ne redeviendrai jamais la Lady Gaga d'avant, celle que tout le monde connaissait, je serai toujours une nouvelle moi.
J'ai beaucoup de copains, je veux que vous l'écriviez. Chaque pays que je visite, j'ai un petit ami différent. Et je les embrasse tous.
Il faut que je me soigne. Je n'ai jamais eu de relation calme
Les sots devraient avoir pour les gens d'esprit une méfiance égale au mépris que ceux-ci ont pour eux.
Il y a plus de pays lointains à découvrir en soi que dans l'univers.
Les politiciens considèrent que les idées leur appartiennent quand ils n'en sont que les serviteurs. Les idées devraient se constituer en syndicat.
Il faut que la pensée voyage et contemple, si l'on veut que le corps soit bien.
Epitaphe. Inscription sur une tombe, démontrant que les vertus acquises par le trépas ont un effet rétroactif.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
De la vue naissent mille désirs ; c'est dans l'oeil, dit-on, que la gloutonnerie a son principe.
Mieux vaut être sot que mort.
La vérité souffre davantage de l'emportement de ses partisans que des arguments de ses opposants.
Il est plus facile de nier les choses que de se renseigner à leur sujet.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
Il vaut mieux manquer de raison que d'en avoir trop.
Les plus petites choses sont souvent de meilleures marques que les grandes.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l'erreur si nous n'en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
Ce que l'on aime surtout, ce sont les faveurs auxquelles on n'a pas droit.
Faut-il que la femme d'un ami vaille peu pour ne pas valoir d'avilir trois personnes d'un coup.
Ce que le roi ordonne est obéi, mais non exécuté.
Ce que l'on appelle ordinairement la vie, reste dans l'indicible.
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
Il est con comme un iceberg, trois fois plus con que ce qu'on voit !
En fin de compte, nous recherchons tous simplement la vérité, celle qui est plus grande que nous-mêmes.
La bonne poire, c'est l'imbécile qui se dépense sans compter pour que tout le monde y trouve son compte sauf lui, celui qui encaisse les humeurs des unes et des autres.
Si je dors entre tes bras c'est qu'une autre que toi n'a pas voulu de moi.
Ce qui compte dans l'âme, c'est ce que tu en fais de ton vivant, abruti !Je ne cherche pas à être un saint.Je ne suis pas contre, mais un saint, c'est dur.La vie d'un saint est chiante.Je préfère être ce que je suis
Nausée de souvenirs, regrets des soleils veufs,Résurgence de source, écho d'un chant de brume,Vous n'êtes que scories et vous n'êtes qu'écume.Je voudrais naître chaque jour sous un ciel neuf.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
Baudelaire dit que la copulation est le lyrisme de la populace. Rien de plus hélas! Le sexe est en train de mourir. Encore un siècle et nous mettrons notre langue dans la bouche des autres en silence, avec autant de passion que des huîtres. Oh ! Oui. Indubitablement.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Il n'y a rien de nouveau dans la pauvreté. Ce qui est nouveau, cependant, c'est que nous avons les moyens de nous en débarrasser.
Je pense que les gens qui viennent chez moi se sentent à l'aise, bienvenus et aimés. Et la plus grande chose dans mon salon (la cheminée) est en soi une expression d'amour.
Je suis ambitieuse mais je ne suis pas particulièrement compétitive. Je vais essayer d'obtenir des rôles, car je pense que c'est sain d'y aller, mais... Je pense qu'il y a déjà trop de concurrence entre les femmes. C'est important d'avoir une solidarité féminine et de se soutenir mutuellement.
J'étais un cadeau pour ma mère. C'était une personne remarquable. Dieu ou la nature, ou quelles que soient ces forces, lui ont souri, puis m'ont passé le meilleur d'elle.
Ce que la bouche prend pour mâcher, l'estomac doit le digérer.
J'ai été au Chili. Le problème, c'est que tout est fermé à partir de six heures du soir. J'ai vu un flic dire à un gars « qu'est-ce t'en penses ? » ; l'autre lui a répondu « ben, comme vous ». Le flic lui a dit « ben, je t'arrête ».
On va encore dire que je parle mal des femmes.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.