Le ciel est un songe innocent,Qui meurt des clartés qu'il s'ajoute,Quand le soleil jaunit la route,Dont il est le dernier passant.
L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
Le couple meurt lorsque l'enfant paraît.
Notre âme ne peut pas mourir, la liberté ne meurt jamais.
On meurt souvent à cause de la bêtise des hommes et ça revient à dire qu'on meurt pour rien.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
Il est certain, que quoi qu'on fasse, on est toujours le fantoche de quelqu'un. C'est un malheur dont on ne meurt pas.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
C'est trop aimer quand on en meurt.
On meurt en détail.
La vertu se meurt, l'espérance est morte. et ceux qui souffre n'ont plus qu'un refuge : le suicide.
Quand on a quelque chose dans le ventre on ne meurt pas avant d'avoir accouché.
On meurt par à-coups, comme on change de classe au lycée.
On ne se repose bien et on meurt content que là où l'on a vécu heureux.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
On ne meurt pas d'un peu de patience supplémentaire.
Il se trouve dans les trois quarts des hommes, comme un poète qui meurt jeune, tandis que l'homme survit.
Heureusement, le passé ne meurt jamais complètement pour l'homme. L'homme peut bien l'oublier, mais il le garde toujours en lui.
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
Celui qui naît, hurle ; celui qui meurt se tait.
Qu'est-ce que la France, je vous le demande ? Un coq sur un fumier. Otez le fumier, le coq meurt.
Tu dois trouver un moyen de survivre car ils gagnent quand ton âme meurt.
On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier.
La vie, ça bouge, ça bourdonne, ça construit et démolit, ça avance et ça recule, ça danse. Et ça meurt.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Qui laisse derrière lui une bonne réputation ne meurt pas pauvre.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
Meurt-on pour rien ? Hélas !
Si Chuck Norris se prend une balle, c'est la balle qui meurt.
On naît académicien comme on naît archevêque, cuisinière ou sergent de ville, et celui qui doit l'être ne meurt pas avant de l'avoir été.
Le temps est ce qui meurt, l'espoir est ce qui naît.
Pour Dieu, chaque être qui meurt est une affaire classée.
On naît. On meurt. C'est mieux si entre les deux on a fait quelque chose.
Un livre meurt quand le lecteur n'a pas à l'inventer à mesure qu'il le lit.
En Occident, l'on vit exaspéré et l'on meurt désespéré.
Dieu naît dans l'esprit des ignorants et meurt dans celui des savants.
Une croûte de pain, ce n'est pas grand-chose, et c'est tout, cependant, pour le vagabond qui meurt de faim.
L'amour, c'est l'âme qui ne meurt pas, qui va croissant, montant comme la flamme.
L'homme meurt pour ses richesses ; l'oiseau crève à force de manger.
Vois-tu, on ne meurt jamais entièrement, parce qu'on transmet aux autres, aux survivants, surtout à ceux qui vous aiment et vous connaissent bien, un peu de son être.
L'amitié est faite de longs silences, mais l'amour en meurt...
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] ► Lire la suite
Qu'un homme est méprisable, à l'heure du trépas, Lorsque, ayant négligé le seul point nécessaire, Il meurt connu de tous et ne se connaît pas.
Chaque fois qu'il y a un type qui meurt, ce n'est jamais le même.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
La mode meurt jeune, et cet air condamné qu'elle a, lui donne de la noblesse.
Quand donc mourra notre amour-propre ? - L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps !
L'homme ne meurt que pour revivre.
La vie, c'est la croissance. Le business, c'est la croissance. On croît ou on meurt.