Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
La ville est loin. Plus rien qu'un bruit sourd de voituresQui meurt, mélancolique, aux plis lourds des tentures...Formons des rêves fins sur des miniatures.
Quand une personne meurt, ce sont les choses les plus simple que nous partagions avec elle, qui nous manque.
L'être avec qui on meurt est aussi important que l'être de qui on naît.
Quand donc mourra notre amour-propre ? - L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps !
La mode meurt jeune, et cet air condamné qu'elle a, lui donne de la noblesse.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
Chaque fois qu'il y a un type qui meurt, ce n'est jamais le même.
Le sujet meurt dans l'avènement de l'individu.
Toute créature au monde meurt seule.
L'homme qui meurt riche meurt disgracié.
Qui ne "meurt" pas de n'être qu'un homme ne sera jamais qu'un homme.
Le célibat s'assied seul, est confiné et meurt dans sa singularité.
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
De nos jours, on vit de plus en plus vite et on meurt de plus en plus lentement...
Sauf pour les jeunes ou très heureux, je ne peux pas dire que je suis désolé pour quelqu'un qui meurt.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
Un cordonnier expatrié écarte de lui la misère, mais un roi hors de son royaume meurt de faim.
Il faut être commun, ou l'on meurt, d'étrangeté.
Qui meurt a le droit de tout dire.
Un fait certain c'est que si l'amour meurt, on ne meurt point d'amour.
L'homme qu'on transplante vit, l'arbre qu'on transplante meurt.
La vérité se meurt dans des limites, le champ de l'erreur est immense.
Le temps de chacun meurt, la terre est éternelle.
Plus souvent on meurt, plus intensément on vit.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Chaque homme meurt. Mais tout homme ne vit pas vraiment.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
À déshonneur meurt à bon droit qui n'aime livre.
Le spectacle insolent d'un couple qui se connaît à vingt ans, s'aime, se l'avoue, se le répète et meurt heureux, remplit d'aigreur la plupart des gens.
Qui naît slave, meurt slave.
Les seules académies vraiment vivantes sont celles où l'on meurt beaucoup.
On ne meurt pas tant qu'on bouge. Mais ceux qui n'ont jamais franchi la barrière de leur village attendent le retour du voyageur pour estimer si cela valait la peine de partir.
Plus une civilisation progresse rapidement, plus tôt elle meurt pour laisser place à une autre.
On meurt dans l'état précis où on est né : avec des mains faites pour saisir et incapables de serrer.
- Les gens qui aiment leur animal, ils le font empailler quand il meurt.- Mais c'est nul ! S'ils l'aiment vraiment, pourquoi ils l'enculent pas quand il vit, leur animal ?!
Car le désir naît, vit et meurt, s'il n'est pas entretenu par le manque.
Si vous coupez les gens de ce qui les nourrit spirituellement, quelque chose en eux meurt.
L'homme qui meurt doit mettre son ultime effort à se délester afin de s'élever plus vite et plus haut.
L'homme meurt avec les idées qui meurent en lui.
On passe sa vie à se déniaiser et on meurt quand même comme des vieux cons.
Qui meurt paie ses dettes.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Fuis l'étude dont l'opération meurt avec son opérateur.
Existait-il une seule vie véritablement achevée, une seule vie qui ne fût promesse inaccomplie, possibilité latente, plus encore ? Ce n'est pas le passé qui meurt avec chacun de nous. C'est l'avenir.
Le temps et non la terre est la patrie réelle ; Celui de chacun meurt, la terre est éternelle.
Lorsqu'une langue meurt avec ses couleurs, ses nuances, le peuple meurt aussi.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.