La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Toute société est basée sur l'aristocratie, car celle-ci, la vraie, est exigence à l'égard de soi-même et sans cette exigence toute société meurt.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleur.Celui qui perd vent et haleine,Son fiel se crève sur son coeur.
La tragédie, c'est lorsqu'on se coupe le doigt. La comédie, c'est quand on tombe dans une bouche d'égout ouverte et que l'on meurt.
C'est vrai, Dieu meurt de froid. Il frappe à toutes les portes, mais qui ouvre jamais ? La place est prise. Par qui ? Par nous-mêmes.
La dermatologie est la meilleure des spécialités : le malade ne meurt jamais et ne guérit pas.
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
Contrairement à l'idée communément répandue, nous ne naissons pas libres. L'existence est un long parcours pour acquérir la liberté. Celui qui a réussi sa vie est celui qui meurt affranchi.
L'amour naît d'un regard, vit d'un baiser et meurt d'une larme.
Avec la mort d'un homme meurt toute la grâce humaine.
Le cochon qui a deux maîtres meurt de faim.
L'amitié vit de silence, l'amour en meurt.
Qui vit d'espérance, meurt en Carême.
Celui qui tue par le plomb, meurt par le plomb.
C'est bizarre, un voeu. Ça meurt, comme un flocon sur le doigt. Au début c'est inoffensif et les dieux ne se vengent pas.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
Il n'y a que d'immortels principes, puisque, du jour où un principe meurt, on s'aperçoit que ce n'était qu'un paradoxe.
On ne meurt pas d'une overdose de rêve.
L'espoir est un sentiment qui ne meurt qu'avec l'homme.
L'amour est une chose qui meurt. Une fois mort, il pourrit, mais peut servir à un nouvel amour.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Je commence, quand meurt un homme célèbre, à calculer ce qu'il me reste à vivre pour vivre autant que lui.
Il faut accomplir nos rêves, autrement on se fane et on meurt.
La jalousie naît toujours avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec.
On ne peut rien contre un mot ; c'est une mouche qu'on peut chasser, qui peut partir, mais qui revient toujours, ne meurt jamais.
Du moment qu'on meurt, comment et quand, cela n'importe pas, c'était évident.
Chaque instant meurt à l'instant.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
Une chose n'est pas nécessairement vraie parce qu'un homme meurt pour elle.
Dans une révolution, on naît cent fois, et on meurt des milliers de fois.
Un grand fumeur peut fumer jusqu'à huit pipes par jour, mais il meurt en cinq ans.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
On ne meurt pas. La mort, c'est encore de la vie couvée.
L'intelligence du monde n'est pas dans la naissance, elle est dans la mort. On sait ce qui naît ; on ne sait où va ce qui meurt.
Si mon corps meurt, laissez mon corps mourir, mais ne laissez pas mon pays mourir.
De quoi meurt cet enfant ? Dût la réponse troubler, il meurt aussi de nos silences.
Chaque fois qu'un enfant dit : "Je ne crois pas aux fées", il y a quelque part une petite fée qui meurt.
L'avare ne fait de bien que quand il meurt.
On ne sait jamais pourquoi on meurt.
La gloire est comme ces navires où l'on ne meurt pas seulement à ciel ouvert mais aussi dans l'obscurité pathétique des cales.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
D'une langueur la nuit s'enivre,Et notre coeur qu'elle délivreDu monotone effort de vivreSe meurt d'un trépas langoureux.
Celui qui a vécu sans qu'on s'en aperçoive, s'il meurt, on ne s'en apercevra pas.
Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.
Les vies n'ont pas de sens. Quelqu'un vit, puis meurt, et ce qui se passe entre les deux n'a pas de sens.
Le mâle qui meurt sert l'espèce, en laissant à d'autres le soin de la propager.
Oui, on meurt tous de manière différente. Mais on naît tous de la même manière, nuance, étrange, non ?
Le lièvre dont le terrier est au bord de la route ne meurt jamais sur un piège tendu en face de son trou.
Qui meurt d'extase, qu'il se garde bien de ressusciter.
L'avenir meurt avant le passé.