A pas vouloir vieillir on meurt avant les autres.
On meurt de ce qu'on ne dit pas.
Le poète n'est pas un jeteur de sorts, c'est une fée qui veut que son Pinocchio devienne chair. Mais en attendant c'est la fée qui meurt, qui trouve une tombe dans un mauvais cimetière, qui respire l'air de la terre [...] ► Lire la suite
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
Il est beau de périr pour éviter un crime : Quand on meurt pour sa gloire, on revit dans l'estime.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
La tragédie de la vie est ce qui meurt dans le coeur et l'âme des gens pendant qu'ils vivent.
Tout homme qui meurt riche meurt déshonoré.
Celui qui possède le bonheur le croit chez le voisin et le voisin se meurt de ne pas l'avoir connu !
La croissance, c'est la vie. On grandit ou on meurt.
Celui qui reste chaste et meurt d'amour meurt martyr.
Quand on coupe la tête d'un intellectuel, il meurt.
Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt.
Souvent la passion meurt de ce qui l'a fait naître.
La vie n'est-elle pas qu'un long soupir puisqu'on dit d'une personne qui meurt : rendre le dernier soupir ?
Le rire est inattaquable puisqu'il rit de lui-même, mais il meurt tout seul au milieu des figures graves et pensives.
Il faut que quelqu'un meurt pour que nous donnions tous un prix à la vie.
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
L'homme meurt une première fois à l'âge où il perd l'enthousiasme.
En fait, l'espoir est une condition de survie. Une condition de survie de l'espèce humaine. Sans espoir, on meurt.
Le trop d'attention qu'on met à observer les défauts d'autrui fait qu'on meurt sans avoir eu le temps de connaître les siens.
De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
On ne meurt pas quand on veut, mais seulement quand on peut.
L'amour ne meurt pas, il se renouvelle.
Le léopard meurt avec ses tâches, et je ne me suis jamais proposé, ni ne me suis cru capable de m'améliorer.
La beauté on sait que ça meurt, et comme ça on sait que ça existe.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.
On ne meurt jamais, on ne fait que changer de nature comme on change de culottes et la fin d'un être est toujours le commencement d'une nouvelle forme de vie.
- Toute ma vie, j'ai attendu ce moment. - Tu as attendu toute ta vie pour que Sir Hector meurt dans sa chiasse ?
Quand on se meurt, même d'amour, c'est toujours l'amour qui peut nous sauver.
Un être vivant ne s'adapte jamais à son milieu ou alors, en s'adaptant, il meurt. La lutte pour la vie est la lutte pour la non-adaptation.
Le bon homme blanc meurt, le mauvais reste.
La dermatologie est la meilleure des spécialités : le malade ne meurt jamais et ne guérit pas.
L'amour naît de rien - et meurt de tout.
Qui vit d'espérance, meurt en Carême.
Tel qui vit d'espoir meurt à jeun.
Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
La photo remplace la mémoire. Quand quelqu'un meurt, après un certain temps, vous ne pouvez plus le visualiser, vous ne vous en souvenez qu'à travers ses photos.
Qui est habile de ses mains ne meurt jamais de faim.
L'amour naît d'un regard, vit d'un baiser et meurt d'une larme.
Une civilisation meurt quand elle recule sur ses principes et ses valeurs, et quand ceux qui les remettent en question avancent.
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
C'est bizarre, un voeu. Ça meurt, comme un flocon sur le doigt. Au début c'est inoffensif et les dieux ne se vengent pas.
La poésie de la terre ne meurt jamais.
La mort, c'est personnel. Tout le monde meurt, mais les détails sont personnels. Au fond, c'est une question de détails.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Une société se meurt quand les hommes y oublient de se méfier de leurs frères.
On ne meurt pas d'une overdose de rêve.