La tragédie de la vie est ce qui meurt dans le coeur et l'âme des gens pendant qu'ils vivent.
En amour il faut être sincère, sinon on gâche sa vie.
L'enfer c'est cette vie quand nous ne l'aimons plus. Une vie sans amour est une vie abandonnée, bien plus abandonnée qu'un mort.
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
Est-il nécessaire d'aller aussi loin et en étant toujours aussi pressé ? Bien des gens pourraient ramener des souvenirs pour la vie s'ils allaient les chercher un peu moins loin.
Le professionnalisme est une maladie qui vient aux gens par leur métier, par la maîtrise qu'ils en ont, qui les asservit.
Quiconque jouit trop est bientôt dégoûté ; Il faut au bonheur du régime.
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
Travaillons sans raisonner ; c'est le seul moyen de rendre la vie supportable.
Il y a longtemps que j'ai décidé de suivre une règle stricte : être clair. [...] Je me contente d'écrire d'une manière limpide et de créer une relation chaleureuse entre mes lecteurs et moi ; quant aux critiques littéraires... eh bien, ils sont libres.
Avec les êtres vivants, il semble que la nature s'essaie à la facticité. La vie distille et filtre.
La loi morale ne peut résider qu'en lui, coédifiée par l'enseignement qu'il a reçu, les circonstances de la vie et l'influence des autres.
Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
La vie est l'expression d'un constant désir : personne n'est jamais satisfait.
- Et... Et c'est comment la vie là-bas tous les jours ? Je veux dire, c'est tranquille non ? - Dur. Dur, dur. - Il... Il fait très froid ? - Oh...ouf ! En été ça va parce que tu as 0, 0-1. Mais [...] ► Lire la suite
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Riez autant que vous le pouvez. Riez jusqu'à ce que vous pleuriez. Pleurez jusqu'à ce que vous riez. Continuez à le faire même si les gens vous croisent dans la rue en disant : « Je ne peux pas dire [...] ► Lire la suite
Il nous faut être seul et abandonné de tous, si nous voulons aborder un travail de l'esprit !
Ce n'était pas trop de toute une vie pour confronter l'un par l'autre ce monde où nous sommes et ce monde qui est nous.
On ne saurait être l'homme de sa spécialité que si l'on est aussi sa victime.
Celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.
Le téléspectateur est un concept de statisticien, un être mathématique opérationnel dont notre époque use et abuse, et auquel on donne volontiers la plénitude d'une personne.
On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été. Eh ben, j'en connais un, dis donc, il a été con et il l'est encore !
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
On est si petit, le monde est si grand, que serait la vie sans votre maman.
Les raisons du bonheur sont la plupart du temps fort simples. Il y a les passions, mais il y a la découverte du monde. Cette curiosité peut se contenter sur place. La matière que l'homme manipule dans son travail est un élément important du bonheur. La sensualité s'y satisfait.
Pour une femme, il est deux sortes de secrets : ceux qui ne sont pas assez intéressants pour être gardés, et ceux qui sont trop intéressants pour n'être pas communiqués aux amies.
Les chefs doivent tout rapporter à ce principe : ceux qu'ils gouvernent doivent être aussi heureux que possible.
On obtient le bonheur dans la mesure où on ne l'attend que de soi.
De même que la valeur de la vie n'est pas en sa surface mais dans ses profondeurs, les choses vues ne sont pas dans leur écorce mais dans leur noyau, et les hommes ne sont pas dans leur visage mais dans leur coeur.